Au secours, ma fille préfère son papa ! (mais je n’ai pas dit mon dernier mot !)

Déjà il y a de quoi être vexé quand j’emmène ma fille à la crèche : alors que tous les enfants s’accrochent aux pantalons de leurs parents au moment des « aux-revoirs », la mienne fonce vers ses jouets et ses copains et me jette à peine un regard.. J’ai toujours un petit moment de solitude, quand je m’approche pour l’embrasser et qu’elle me regarde du genre « oui, c’est à quel sujet ? tu vois pas que je joue là ? » Le tout devant les auxiliaires puéricultrices qui tentent de me rassurer. « mais siiiiii, elle vous regarde partir … une fois que la porte est fermée. » Mouais

Bon, depuis le temps j’ai réussi à me convaincre que c’était mieux comme ça, que je n’aurais pas supporté de voir ma fille en larmes en partant au boulot, que ça montrait qu’elle était épanouie à la crèche et que NON CA NE VOULAIT PAS DIRE QU’ELLE NE M’AIMAIT PAS.

Mais depuis quelques jours, l’affront est cuisant : elle pleure quand je la prends et tends les bras vers son père,  refuse de manger avec moi et boit son biberon d’une traite avec lui, le suit partout quand moi elle me capte à peine à mon retour du boulot…. BREF ELLE PRÉFÈRE CLAIREMENT SON PÈRE !

Alors, évidemment, comme toutes les jeunes mères 2.0, j’ai tapé dans Google cette recherche absurde « bébé préfère papa. Que faire ? » et devant les quelques 551 000 résultats qui sont sortis, je me suis dit qu’il ne fallait pas trop s’inquiéter…

Et puis j’ai fini par tomber sur une interview de Stéphane Clerget pour MagicMaman

Bébé préfère papa :  que faire si on a le sentiment de se sentir une mauvaise mère ?
« ….. La mère doit avoir du plaisir à voir son enfant épanoui avec son père. Cela veut aussi dire qu’elle a choisi un bon père pour son enfant ! Il faut qu’elle en profite pour s’occuper d’elle, c’est aussi essentiel ! »

Bon ben tchao chéri je vais me faire masser moi, c’est le pédo-psy qui le dit !

Le père, lui, est fier comme un paon, le traitre. Bien sûr, il fait semblant d’être désolé pour moi mais je vois bien son petit sourire en coin quand sa fille le réclame corps et âme. Mais ce qu’il ne sait pas c’est que ça va tourner, alors profites-en bien mon chéri car la crise d’ado elle sera pour toi !!!!

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De chaque côté du lit

Il y a quelques jours, je vous parlais de « L’art de la drague 2.0« , de Steeve Bourdieu pour connaitre tout des règles de séduction à l’heure des réseaux sociaux !

Et bien, bonne nouvelle, une fois que vous aurez trouvé l’âme sœur sur Happn ou Tinder, vous pourrez cette fois profiter des conseils de Candice Kornberg Anzel (l’auteur de l’excellentissime « Avant j’avais une vie, maintenant j’ai des enfants ») et de Laurent Gonzales, qui décodent la vie de couple dans cet ouvrage écrit à 4 mains.

DE CHAQUE COTE DU LIT

Le livre qui dit tout haut ce que les couples pensent tout bas !

 de chauqe côté du litEN LIBRAIRIE

Vous pourrez ainsi bannir de votre langage les 10 phrases que les mecs détestent entendre (sauf si vous voulez vraiment le faire ch—), découvrir en exclusivité les confessions (intimes) de Juliette (oui oui, celle de Roméo) et de Cupidon, et, qui sait, peut-être enfin mieux communiquer (faute de comprendre …) avec celui qui partage votre vie depuis quelques jours, mois, années ou décennies !

Et pourquoi ne pas finir par une citation (une fois n’est pas coutume ..) « Paradoxalement, on bouquine plus facilement au lit qu’on ne s’envoie en l’air à la bibliothèque »

Je vous laisse méditer !

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L’art de la drague 2.0

Alors que j’étais en pilou pilou avec ma soupe devant Le Meilleur pâtissier 2015, coup de fil d’une copine. Inquiète, je mets pause : je l’avais eue 30 minutes avant au tél, elle était en train de traverser tout Paris pour se rendre à une date Tinder.

  • Ouh là, si tu m’appelles maintenant, c’est mauvais signe, non ? Ça s’est mal passé ?
  • Ben on ne peut pas dire que ça s’est MAL passé : ça ne s’est pas passé DU TOUT, le mec ne s’est pas pointé.
  • Mais comment ça ???
  • Ben je l’ai eu 5 minutes avant, il m’a dit qu’il serait en retard. Il n’est jamais venu.
  • P***** DE C****** de sa M****** *$%///&@@@# (-> signes du clavier pour montrer que je suis colère, genre grosse grosse colère, genre colère vénère !!!)
  • Mais pourquoi ça n’arriiiiiive qu’à moiiiiiiiii ? Franchement tu devrais faire un article sur ton blog à ce sujet !

Car avant, il y avait eu V. qui en fait s’appelait  P. et s’est avéré (au bout de quelques mois) marié avec 3 enfants (il faut dire qu’on aurait pu s’en douter, il n’était dispo que pendant les vacances scolaires. La grande classe).

Puis il y avait eu T. qui datait plusieurs nanas en même temps. Manque de bol, les filles étaient copines.

Ou encore M., gentil et attentif … mais qui allait emménager avec sa copine.

Et B. qui après 5 minutes de rencard avait voulu savoir si elle voulait des enfants. « Parce que tu comprends, moi j’en ai déjà 2, alors si t’en veux, ca sert à rien de se reprendre un verre »

Il y avait eu R. qui lui avait fait le coup du « t’es une fille trop bien. La meilleure chose qui puisse t’arriver, c’est qu’on ne rentre pas ensemble ce soir. »

Et puis, J., R. et B. qui n’ont jamais rappelé.

Mais que se passe-t-il ??? Qu’arrive-t-il aux hommes ? Est-ce qu’avec les réseaux sociaux, la multitude de possibilités, les hommes pensent que l’herbe* est plus verte ailleurs ? (*n’y voyez là aucune tentative de métaphore hasardeuse)

Parce que moi je veux bien faire un article mais je ne suis pas de très bon conseil. A mon époque, c’était beaucoup plus simple. On se rencontrait en soirée et après quelques verres, on se roulait 3 pelles. 8 ans plus tard, on était pacsés, avec enfant et on passait nos mercredis soirs devant Le meilleur pâtissier en pilou pilou avec une soupe.

Heureusement, il y en a un qui va pouvoir voler au secours de toutes celles (et ceux) qui sont un peu paumé(e)s avec les nouvelles règles des réseaux sociaux. Qui ? Le sociologue du « love », le Dom Juan du 2.0 (non ceci n’est pas un département), le Alain Delon (époque années 60’s, le Alain Delon, hein …) de L’internet …. , le bien-nommé Steeve Bourdieu !

Dans son Art de la drague 2.0, il révèle TOUT et décrypte les règles de base du texto (il parait que le point-virgule est le nouveau 3 petits points et que « la loi des 3 jours » totalement has been), apprend comment transformer l’essai du texto au sexto, et enseigne les méthodes pour séduire intelligemment sur Tinder, Meetic, AdopteUnMec, Happn, Facebook et même …. LinkedIn. Oui oui vous avez bien lu : LinkedIn !

Alors bien entendu, vous qui lisez mon blog, vous n’êtes peut-être pas la cible privilégiée (enfin a priori …) mais pensez à vos copines célibs et vos potes en mal d’amouuuuuur, ce livre est pour eux !

Et puis, comme ça, qui pourra mater tranquillou Le meilleur pâtissier en pilou pilou avec sa soupe, sans avoir besoin de mettre pause ?

l'art de la drague 2.0EN LIBRAIRIE LE 4 NOVEMBRE

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Un samedi matin dans une famille de blonds ….

Samedi matin chez les blonds.

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A 8h pétantes, bébé blond se réveille après 12h de sommeil sans réveil nocturne. Maman blonde est déjà debout, lavée, habillée, maquillée. L’appartement est niquel, la lessive étendue, le café chaud.

Maman blonde va chercher bébé blond, qui l’accueille avec un grand sourire. Dans son placard parfaitement rangé, est posée sa tenue du jour que maman blonde a préparée avec soin la veille avant de se coucher.

En 1h, bébé blond est nourri, changé, habillé, il a même eu le temps de jouer avec ses jouets (en bois) et d’écouter une cassette (en anglais).

La famille de blonds peut partir faire le marché dans un Paris désert, la liste des courses a été minutieusement établie en fonction des menus de la semaine. Une fois le caddie rempli, la familles de blonds peut se prendre un café avant de rentrer pour la sieste de bébé blond.

Pendant que l’enfant dort, maman blonde s’attèle à la préparation du déjeuner et des purées de bébé pour la semaine à venir. Au menu, panais (car maman blonde sait ce qu’est le panais), carottes-coriandre, fenouil-oignon, aubergine-tomates-touche de mozarella, potiron-patate douce- ciboulette. Le tout bio, évidemment. Les purées sont rangées dans leur jolis tupperwares, avec inscrit le jour de préparation et le jour de dégustation.

A ce moment-là, bébé blond se réveille, c’est parfait, c’est l’heure du déjeuner. Aujourd’hui poisson-petits pois, il se régale !

Il est 13h, bébé blond est nourri, et va jouer gentiment dans son parc. Il reste 1 jour et demi de WE avant la reprise du boulot, c’est parfait cela leur laisse largement le temps d’aller au cours d’éveil musical et de faire un tour chez les bébés-nageurs !

Samedi matin chez les Brelards

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8h00 : l’enfant est réveillée depuis 1h mais c’est seulement maintenant qu’on l’entend (elle pleure VRAIMENT). On fait semblant de dormir tous les deux en nous cachant sous notre oreiller. On se donne des coups de pieds « Dis-c’est pas ton tour ? » Aucun de nous deux ne veut y aller. On finit par le jouer au « pierre-feuille-ciseaux », c’est moi qui perds. P**** de puits !

Je finis par me lever en grognant et me prends sa « boite à meuh » dans les pieds, je lève la tête : la vaisselle d’hier est encore sur la table basse. C’est vrai, on était trop nazes hier pour ranger, on est allés se coucher direct après notre plateau repas – (à ne pas faire si vous voulez « garder la flamme »)

Dans sa chambre, je trouve l’enfant pleine de morve au nez et les yeux collés… Elle a l’air contente de me voir mais son sourire est interrompu par une crise de toux. Je me prends ses miasmes dans le visage. Je la change, sa couche est pleine …. la poubelle à couches aussi ! Grrrr. J’enchaine avec coups de sérum phy, pipette de doliprane, suppositoire, et enfin le biberon…

J’essaie de la recoucher pour finir ma nuit. Elle pleure. Je me lève, la recouche. Elle re-pleure. Au bout de 4 fois, j’abandonne et décide de l’habiller pour aller faire les courses. Son placard est vide, je ne trouve qu’un body taille 3 mois et une robe d’été 18 mois. Dans la salle de bain, un tas de fringues s’amoncelle, on a au moins 3 lessives de retard. En fouillant bien, j’arrive à trouver un legging pas (trop) sale et un pull vert sur lequel on voit à peine les tâches de courgettes. Vive le ton sur ton !

Je prends ma douche rapidement (je me laverai les cheveux une autre fois), le temps que j’enfile mon pantalon, la petite s’est rendormie. Tant pis, on ira faire les courses plus tard. Je lance rapido une lessive (d’une loooongue série) et nettoie enfin la vaisselle de la veille.

Quand l’enfant se réveille, je me rends compte qu’il est déjà 11h30, allez on file, c’est déjà presque l’heure de son déjeuner ! Évidemment, c’est le moment du rush, je trépigne en faisant la queue à la boulangerie, boucherie et chez le primeur. J’achète les trucs au hasard, pas du tout inspirée.

Quand je rentre, 1h plus tard, la petite est affamée. Je regarde dépitée mes courgettes et carottes : plus le temps de faire des purées maison, heureusement que j’ai acheté des petits pots. Au menu : poisson-petits pois. A la première cuillère, elle crache, pleure, éructe, met la main dedans et retapisse de purée tout le salon. Elle finit par refuser d’ouvrir la bouche. J’abandonne, et passe directement au yahourt. Je m’occuperai de son éducation gustative plus tard.

Il est 13h, je suis vannée, encore 1 jour et demi de WE avant la reprise du boulot, je vais mourrrrir !

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Jeunes parents, gardons la flamme !

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Cet article a été pensé après un double constat :
1/ qu’on ne prenait des babysitt seulement quand on avait une « grosse » soirée copains mais jamais pour nous
2/ que j’avais mes soirées filles 1 fois par mois, mais qu’on avait du mal à se retrouver à deux
Partant de là, je me suis dit : fini le combo métro-boulot-bain-biberon-dodo, reprenons les choses en main que diable et mettons en place une stratégie digne des plus grands tacticiens du love pour garder (ou retrouver !) l’étincelle, la flamme que dis-je le feu d’artifice des débuts ! Voici donc  une liste non exhaustive des petites choses à faire à 2 même (et surtout) si on est jeunes parents !

1- SE FAIRE UNE SORTIE EN AMOUREUX : resto, théâtre, concert, peu importe, tant qu’il y a l’ivresse !

Alors, prenez dès aujourd’hui votre google agenda ou votre moleskine et notez votre prochaine soirée en amoureux (et si vous êtes vraiment des « oufs », bloquez dès maintenant PLUSIEURS soirées, tous les premiers vendredis du mois par exemple !). A n’annuler sous aucun prétexte !!

A faire : 1 fois par mois

 

2- PRENDRE UNE JOURNÉE DE RTT ENSEMBLE alors que l’enfant est à la crèche, à l’école ou à son cours d’harmonica. Et en profiter pour faire une grasse mat’ (oui cela inclut le fait d’enfiler son manteau PAR-DESSUS son pyjama pour emmener ledit enfant à la crèche, mais quel pied de pouvoir se recoucher après), aller au ciné, déjeuner dehors ou tout simplement NE RIEN FAIRE. Un mardi, c’est encore mieux !

A faire : 1 fois par trimestre – au-delà ça me paraît compliqué ou alors vous bossez dans le secteur bancaire et avez un super CE car il va falloir garder quelques jours de congé pour enfant malade, grève de la crèche, enfant malade PENDANT la grève de la crèche

 

3- SE LAISSER DES MOTS DOUX : oui c’est cucul mais ça fait toujours plaisir un petit post-it « j’te kiffe ma MILF » entre la liste des courses et les bons d’achat PAMPERS

A faire : aussi souvent que possible (sous réserve que votre gamin n’ait pas utilisé tous stylos de la maison pour repeindre les murs de sa chambre)

 

4- SE FORCER UN PEU – Bon les filles, je ne vous fais pas un dessin là, vous savez très bien de quoi je parle ! Alors, on sert les fesses (ou pas) et on sourit !

A faire : à chacun son rythme !

 

5- ORGANISER UN SÉJOUR EN AMOUREUX. Et tant pis si vous ne pouvez pas partir maintenant mais le fait même d’avoir des projets de WE au soleil ou de semaine au bord de la mer, c’est bon pour le moral ! Une fois la semaine calée, allô les grands parents !

A faire : à chaque retour de vacances / de WE

 

6- SE REGARDER. Et se souvenir que derrière les yeux cernés, le pull plein de tâches de purée, les cheveux sales et mal coiffés se cache celui / celle avec qui vous avez voulu faire un enfant !

A faire : matin (seulement si vous avez dormi plus de 5h) et soir (seulement si vous avez travaillé moins de 8h !)

 

7- DINER A TABLE et ne pas céder aux plateaux-TV dès que l’enfant est couché ! Prendre le temps de se faire un bon dîner, si possible arrosé ! Et essayer de parler d’autre chose que la quantité de purée ingurgitée et des poussées dentaires de votre marmaille.

A faire : aussi souvent que possible. Sauf quand y a l’amour dans le pré ou Babyboom à la TV, cela va sans dire !

 

8- ORGANISER DES WE « RIEN ». Choisir un WE durant lequel vous ne vous mettez aucune contrainte, n’acceptez aucune invitation, quitte à faire croire à vos amis que vous êtes partis … Pour vous donner le temps de vous demander ce que vous voulez VRAIMENT faire pendant votre WE (quitte à accepter une invitation à la dernière minute !)

A faire : 1 à 2 fois par an ... jusqu’à ce que vous vous fassiez griller par vos potes !

 

9- SE FAIRE DES SURPRISES : Bouquin, bouquet de fleur ou nouveau bouc (la barbe, hein, pas l’animal), essayez de surprendre votre partenaire par des petites attentions.

A faire : à n’importe quel moment

 

10- A VOUS DE L’INVENTER ! (bon d’accord je n’avais plus d’idée mais mais je suis preneuse de toutes les vôtres !)

 

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Réaliser qu’on est parents !

mum_loading_canvas-rb3270a60e3a542a0a06ff4c80b074951_wto_8byvr_324Conversation avec des potes qui attendent un enfant :

  • Ca fait bizarre, c’est vrai qu’on ne réalise pas encore trop qu’on va devenir parents et ce qui nous attend !

Avec mon mec, en chœur :

  • Ouh là là, ne vous inquiétez pas, nous ça fait 9 mois et on n’a toujours pas réalisé !
  • Ah bon, mais quand même …. vous êtes … vachement… comment dire ça sans vous vexer…bah PARENTS, quoi !

Alors, certes, ma fille est devenu mon sujet de conversation préféré (et encore heureusement que j’ai mon blog pour me défouler, sinon ça fait longtemps que je ne serais plus invitée aux soirées !).

Certes s’en occuper est simple, le geste étonnamment naturel – et c’est la fille qui n’avait jamais changé de couche et qui ne connaissait pas la différence entre une turbulette et une grenouillère avant, qui vous dit ça. (bon ok, entre nous, je ne la connais toujours pas…. Heureusement j’ai mon antisèche ici). 

Certes, y a un babycook à la place de la tireuse à bière, dans le lave-linge des vêtements taille 6 mois, dans le salon plus de canapé défoncé mais une chaise haute et un tapis d’jeu. Y a des détails qui trompent pas, y a bien un bébé qui habite chez moi !

Et pourtant ….

Souvent quand je parle à ma fille « maman t’aime très fort / maman est très fière de toi / maman va te faire bouffer Sophie la girafe et tous ses copains du zoo si tu continues à pleurer », j’ai l’impression de parler d’une autre personne. De JOUER à la maman. Une maman hyper cool et sympa, évidemment. Mais que ce n’est pas la « VRAIE VIE ».

De même : quand à la crèche, à la boulangerie ou dans la rue, on me dit « et vous êtes la maman ? » quand il y a à peine quelques mois, on me demandait ma carte d’identité pour commander un spritz ou ma carte d’étudiante pour avoir des réductions à la piscine, j’ai l’impression d’être prise en flagrant délit d’usurpation d’identité.

Et parfois, j’avoue, à l’occasion d’un mariage ou d’un WE entre potes, j’oublierais presque que je suis maman …

Nan, moi j’ai l’impression d’être en couple … avec un enfant. Mais de là à être mère ! C’est quand même sacré truc !… Je crois qu’il va me falloir encore quelques mois (ou années !) à réaliser. J’aurais peut-être le déclic le jour où elle dira « maman » pour la première fois (pour le moment, elle ne prononce que des « papapapapapa », cette ingrate !) ou, à mon premier collier de pâtes rangé dans une boîte à bijoux signé « Camembert Président » pour la fête des mères ou encore quand, adolescence, elle m’enverra ch— « maman; t’es vraiment trop conne, tu comprends rien à la viiiie », en claquant la porte de sa chambre pour aller s’enfermer écouter de la musique de jeun’s.

Ou peut-être que je me sentirai mère quand ma fille attendra un enfant, et que je dirai « ouh là là, je réalise pas du tout que je vais devenir grand-mère … je viens juste de réaliser que je suis mère ! »

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Et le couple dans tout ça ?

PARTIE 1 : Les dîners

Après une longue journée passée en compagnie de babychou, journée certes exaltante, mais qui manque d’une pincée de variété, vous vous réjouissez de retrouver le papa. Vous êtes surexcitée à l’idée de raconter vos dernières péripéties  (qui ressemblent étrangement à celles de la veille, et de l’avant-veille et de l’avant-avant-veille) à un interlocuteur qui ne répond pas par onomatopée !

Malheureusement, les choses ne se passent jamais comme vous le souhaitez …

Vous imaginez CA …

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Vous finissez à manger tout(e) seul(e) pendant que votre chéri(e) fait des allers-retours dans le couloir en essayant de calmer babychou.

Cas numéro 1 : babychou pleure pile poil au moment où vous vous installez pour dîner

Et là, impossible de le calmer ! Le problème c’est que le couvert est mis, le plat est fumant, et surtout vous commencez à avoir carrément faim ! (c’est normal : vous avez sauté le petit déjeuner et le déjeuner car ça tombait toujours au moment de ses biberons. Bon d’accord, vous vous êtes rattrapée au goûter en vous vengent rageusement sur le pot de Nutella, mais n’empêche …).

La solution : manger à tour de rôle ! Et oui, pendant qu’il y en a un qui gère babychou, l’autre peut en profiter pour avaler d’une traite son hachis parmentier (cuisiné par belle-maman). Et se relayer ainsi de l’entrée jusqu’au dessert. Alors certes ça manque un poil de convivialité mais il y a un avantage de taille : une grosse économie de vaisselle puisqu’1 assiette, 1 couteau et 1 fourchette suffisent pour 2 ! Et si vous buvez directement à la bouteille,même pas besoin de verres ! En fait, c’est un peu le jeu des chaises musicales version top Chef.

Cas numéro 2 : babychou se met à pleurer au milieu du dîner

Vous êtes trop fiers, pensant avoir réussi à endormir babychou pour une looooongue nuit d’au moins 4h. Vous prenez la confiance et fêtez ça en ouvrant une bouteille. Et là, c’est le drame. Après les premiers grognements que vous feignez de ne pas entendre, s’enchainent les cris que vous masquez en riant fortement et en trinquant lourdement (à moins que ce ne soit l’inverse), puis suivent les hurlements stridents que vous ne pouvez plus ignorer.

La solution : les hurlements de babychou gâchant légèrement la fête, vous vous arrêtez au milieu de votre dîner en espérant trouver une fenêtre de tir dans les heures qui suivent pour finir le fromage et le dessert. L’avantage : au bout de quelques semaines de ce régime express, vous verrez vos kilos de grossesse fondre comme neige au soleil !

L’alternative à ces 2 premiers cas est évidemment de dîner avec bébé sur les genoux / dans le porte-bébé / sur l’épaule (de veau)*. …. S’il ne gigote (d’agneau)* pas et que vous savez manier votre fourchette à 1 seule main, vous pourrez profiter de ce moment de détente en famille. Le petit plus : avec un peu d’adresse, vous ferez tomber un bout de pain dans son pull et serez bien contente de le retrouver au moment de le changer le lendemain !

Cas numéro 3 : babychou ne pleure PAS pendant votre dîner

Vous vous regardez en chien de faïence, tendant l’oreille et guettant le moindre cri. Vous trouvez ça bizarre cette heure de répit et vous demandez où est l’arnaque. Et puis, il aurait pas bougé là ???

La solution : aller chercher babychou, parce qu’un dîner en famille à 3, ça n’a pas de prix !!

* : jeux de mots plus ou moins limites je l’avoue. Mais vous voyez jusqu’où peut mener la faim …

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