Enceintes et plus sensibles, nous ?

On dit souvent que les femmes enceintes sont particulièrement sensibles aux petits tracas du quotidien.. Ainsi, « émotivité, crises de larmes, sautes d’humeur, hypersensibilité, colère, irritabilité, et susceptibilité* » (*liste non exhaustive, d’après certains sites médicaux, c’est charmant) feraient, soit-disant, partie de leur quotidien. La faute aux hormones parait-il.

Je ne vous laisserai pas dire cela. Nous, femmes enceintes, ne sommes pas toutes hyperémotives et soumises au diktat des hormones. Nous ne sommes pas ces hystériques qui passent du rire aux larmes en moins de temps qu’il en faut pour finir un paquet de cookies. Pour preuve, cette semaine, je n’ai pleuré que 24 fois et toujours pour des raisons très valables :

  • Devant BabyBoom (le replay).
  • Devant 4 mariages pour une lune de miel … (en replay aussi oui je l’avoue. Marie-Cécile, tu es la seule qui peux me comprendre !)
  • Quand j’ai vu que l’ascenseur de mon immeuble était en panne lundi (j’habite au 4ème).
  • Quand j’ai vu que l’ascenseur était toujours en panne mardi.
  • Quand j’ai vu que l’ascenseur était toujours en panne mercredi.
  • Quand j’ai vu que l’ascenseur était toujours en panne jeudi.
  • Quand j’ai vu que l’ascenseur était toujours en panne vendredi.
  • Quand j’ai reçu la lettre du syndic samedi m’annonçant qu’il serait réparé la semaine suivante. Mais pas avant vendredi.
  • Devant BabyBoom (la bande-annonce).
  • Quand j’ai mis 45 minutes à faire mes lacets. Et qu’il me restait encore la chaussure droite.
  • Quand je me suis réveillée pour la 5ème fois dans la nuit pour aller aux toilettes ..
  • .. et que je me suis cogné le petit doigt de pied dans le coin de la table.
  • Quand j’ai voulu faire une quiche, et que, lorsque je suis arrivée à la caisse chez Monop, après 20 minutes de queue, je me suis rendue compte que j’avais oublié la pâte feuilletée. Et les œufs. Et les lardons.
  • Quand j’ai repeint l’armoire de Babychou. Et que j’ai dépassé.
  • En achetant bonnet et moufles de nouveau-né. Parce que c’est vraiment trop miiignon.
  • En finissant mon livre. (Tout est dans la tête, d’Alistair Campbell chez J’ai Lu – merci Florence pour le conseil de lecture)
  • Lorsque Philae s’est posé sur la comète Choury.
  • Devant BabyBoom (l’extrait de 30sec au zapping).
  • A chaque fois qu’on me dit quelque chose de gentil.
  • Quand j’ai dû demander à mon mec de me couper les ongles des pieds (ah non en fait c’est lui qui a pleuré).
  • Lors d’une crise de boulimie et qu’il n’y avait plus de gâteaux ni de M&M’s. Et que je ne pouvais pas aller en acheter car il était 3h du mat.
  • Quand je suis entrée dans mon bain. Et qu’il a débordé.
  • Quand j’ai voulu sortir de mon bain. Et que je n’ai pas pu m’en extraire toute seule.
  • En regardant une vidéo de chat.

Retrouvez maintenant motherblogger sur facebook !

Soyez averti de la mise en ligne de nouveaux articles en vous inscrivant à la newsletter ici !

Les annonces de grossesse ratées…

… ou comment j’ai foiré la plupart de mes annonces de grossesse

chewing gum 2

AU FUTUR PAPA

Je l’avais fantasmée cette annonce. Certaines se projettent en robe blanche, moi je m’imaginais le jour où j’annoncerais au futur papa ma grossesse. Je pensais lui offrir des petites chaussons (de bébé, parce que des chaussons aux pommes, ca n’aurait aucun sens voyons,) ou soulever mon T-Shirt et lui montrer mon ventre (aux proportions parfaites, évidemment) avec le message suivant « tu vas être mon papa »…

Pfff, j’en ai la larmichette rien que d’y penser.

Finalement ça ne s’est pas (tout à fait) passé comme ça … Après un apéro arrosé, et alors que je rentre chez moi en titubant, l’évidence est là. Je suis enceinte, je le sais, je le sens. Pas question d’attendre le lendemain matin, je veux en avoir le cœur net. Après avoir avalé un tic-tac à la menthe, je rentre dans la pharmacie, le plus dignement possible, en espérant ne pas avoir l’air trop pompette (après tout je vais être mère) m’acheter un test de grossesse. A peine rentrée chez moi, je fais le test, et mon intuition est confirmée, JE SUIS ENCEINTE !!

Le futur papa ne va pas tarder à rentrer, pas de marqueur pour écrire un message sur mon ventre, pas de rubans pour empaqueter le test, pas le temps de tricoter des adorables chaussons de bébé… Tant pis, je vais laisser place à l’improvisation.

En attendant, je sors une bouteille du frigo et nous sers 2 verres…

Bientôt j’entends la clé tourner dans la serrure. Je suis prête. J’ai le cœur qui bat. Le papa entre, aussi éméché que moi. S’ensuit une conversation assez surréaliste

Read more

Les 10 choses que je ferais différemment la prochaine fois

Évidemment, je suis la plus heureuse, évidemment je suis dans une période de félicité absolue en attendant petit bout… Je me rends bien compte de notre chance et attends son arrivée avec impatience.

Mais, la prochaine fois, il y a peut-être certaines choses, que je ferais … légèrement différemment

1-Demander le sexe à la première écho

On a voulu jouer. On a perdu

Et pourtant l’échographe nous avait prévenus : « A ce stade, il y a 30% d’erreur, le sexe du BB n’étant pas encore formé. Seule l’inclinaison du bourgeon génital donne une indication quant au sexe du bébé. Une indication donc. Vous voulez quand même savoir ? »

« Oui, oui, c’est juste pour avoir une idée. On connaît la marge d’erreur. Promis, on ne se projettera pas. »

Vous l ‘avez donc compris : à la deuxième écho, notre enfant a « changé de sexe ». Un choc (relatif certes mais petit choc quand même)… Comme promis, on ne s’était pas projetés : on avait juste trouvé le prénom, le surnom et acheté des fringues (de 0 à 18 ans.)

Résultat des courses : on a décidé de garder le sexe secret … au cas où ça change encore une fois !

2-Commander un virgin mojito

cocktail_119

Voir article « les annonces ratées »

 

3-Tomber enceinte en avril

Pourquoi c’est nul* ? Parce qu’avec avril vient le printemps et les premier apéros. Parce qu’il y a les ponts de mai et les WE potes, parce qu’il y a les vacances et barbecues. Les mariages et les fiançailles.

Au début et avant les 3 mois « de précaution », on doit faire semblant de boire alors qu’on est sollicités de toute part. Seule compensation : voir que notre mec ne tient pas les kirs cassis et bourrer la gueule de nos copines qui sont dans la confidence, en nous/les resservant à gogo.

Et une fois que c’est officiel et alors que tout le monde trinque au rosé et au champagne, on est encore en train d’hésiter entre un Coca (trop sucré) et une menthe à l’eau (trop régressive) et à surveiller la cuisson des chipolatas.

Et puis un bébé conçu en avril, ça fait :

un congé mat’ en novembre … trop bon de rester au chaud sous un plaid en mangeant des chouquettes mais gros risque de prise de poids non maitrisée !

un bébé né en décembre. Évidemment, ce sera le plus des cadeaux de Noël (pour nous) et des cadeaux en moins à prévoir pour les anniversaires. Mais, entre nous, c’est un peu naze d’avoir Noel et son anniversaire en même temps, non ? (à noter je prends les témoignages de tous ces courageux Sagittaire et Capricorne : comment le vivez-vous au quotidien ?).

Alors, j’ai bien réfléchi, mesdames, et j’ai la solution : il faut tomber enceinte en SEPTEMBRE.

A vous les apéros de l’été. Vous éviterez de vous faire griller les 3 premiers mois en prétextant une petite détox de rentrée, tout à fait légitime après tous vos excès. L’annonce en décembre au moment des fêtes ravira famille et amis. Et puis ça nous fait un joli BB de mai (et un congé mat’ au moment des premiers rayons de soleil !) et une reprise du boulot en septembre (si vous vous débrouilliez bien) et donc potentiellement une place en crèche !

Alors ? C’est pas le plan parfait ?

Maintenant il faut simplement viser juste.

*bien sûr, tout ceci est à prendre au 2eme degré, la grossesse est une chose merveiiiiiiilleuse, et tous les moments sont beaux, bla bla bla, et j’ai beaucoup de chance que ça arrive, quelle que soit la saison, bla bla bla,… »

Read more