Le buffet de fête de fin d’année !

 

 

Ça y est, le jour tant attendu est arrivé. Le premier jour des soldes ? Le concert de Céline Dion ? La nouvelle saison de Game of Thrones ?

NON.

Le jour de ma première fête de fin d’année de la crèche !!!!

Je me réveille, excitée comme une puce, toute impatiente d’être le soir même. Mais avec cela, son lot d’angoisses. POURQUOI JE ME SUIS INSCRITE POUR FAIRE UNE TARTE SALÉE ?????

H-5 : qu’est-ce que je prépare ? Une quiche ? Une tarte aux courgettes ? Une tarte aux poireaux ? Une tarte aux … Ah bah, non, en fait je sais faire que ça. Arghhhh, mais pourquoi je n’ai pas signé pour un gâteau au chocolat ???????

H-2, je me lance dans la préparation. Je sors la pâte. Elle est périmée. De plusieurs jours. Ouf, j’en ai une de secours, prévu pour un dîner avec des copains. S’ensuit un vrai questionnement : Faut-il mieux empoisonner nos potes OU des enfants de 2,5 ans et leurs parents ? Je décide d’intoxiquer les potes. C’est ma première fête de fin d’année après tout !

H-1, je sors la tarte du four. Elle est PAR-FAITE, dorée à souhait. Bree Van de Kamp peut aller se rhabiller. Mais le doute m’habite : euuuh, les poireaux, c’était peut-être pas une si bonne idée pour des enfants …

Heure H, j’arrive à la fête. Un immense banquet est dressé : des fraises tagadas côtoient des sucettes au chocolat. Les financiers parsemées de M&mS ont pour voisin des chips et des melons … Les tomates cerises fricotent avec les « tucs ». Que j’ai l’air tarte avec ma quiche aux poireaux !

Et soudain, je les vois. Les autres quiches. Une bouffée d’angoisse me submerge. Elles sont toutes parfaitement présentées, en carrés totalement symétriques… Première erreur de novice : JE N’AI PAS PENSE A PRE-DECOUPER MA TARTE !!!!! J’attrape un couteau (en plastique) et me lance donc dans ce qui pourrait ressembler à un dépeçage. Résultat : 8 parts totalement disproportionnées et pas du tout « kids friendly ». La directrice passe à ce moment : « ah merci beaucoup de nous aider à faire le service madame ». Euh, mais moi après, je voulais juste aller me fumer une clope, en fait….

Je repose vite mon « œuvre » et me met de l’autre côté de la salle., aux aguets. Les enfants et les adultes se jettent sur les bonbons et les gâteaux apéros. Je jette un coup d’œil. Ma tarte reste désespérément intacte.

La crise de tachycardie n’est pas loin. ET SI PERSONNE NE LA GOUTAIT ?????

30 minutes plus tard et après une stratégie élaborée avec soin, j’ose m’aventurer de l’autre côté du buffet, bien déterminée à engloutir la moitié de ma tarte et à planquer l’autre partie dans mon sac.

Et là, que vois-je ??? MIRACLE : ma tarte a été entièrement mangée ! Il ne reste que des miettes !!!!!!!!!! Je roule des mécaniques et m’en vais récupérer le plat, fière comme un paon.

A ce moment-là, je croise un papa qui lance à sa femme : « pffff personne n’a goûté ma tarte aux pommes ! »

Je le regarde, compatissante. Allez, on va la goûter nous cette tarte aux pommes (délicieuse au demeurant) !

Je préviens, l’année prochaine, c’est PICARD !

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96 heures d’hospitalisation en 15 images !

J’avais testé pour les 1 mois de Gabychouquette les urgences pédiatriques de Lyon (voir article ici). Comme j’étais sortie au bout de 7 heures avec une ordonnance de doliprane, je ne me méfiais pas en emmenant Queen Valentine aux urgences de Bordeaux pour une poussée de fièvre…  J’aurais dû !

Retour sur 96 heures d’hospitalisation en 15 images (animées, les images, c’est du grand luxe !)

  • Quand on m’annonce aux urgences que c’est hospitalisation 48h minimum… probablement 72h

 

  • Quand les infirmières font 4 prises de sang à ma fille parce qu’elles  n’arrivent pas à trouver la veine

  • Quand on m’apprend que j’aurai une chambre seule après la 1ere nuit

 

  • A chaque fois qu’on prend la température de ma fille


  • Quand je trouve la machine à café MAIS que je n’ai pas de monnaie


  • Quand je trouve la machine à café ET que j’ai de la monnaie


  • Quand le papa me dit « pfff, j’sais pas comment tu fais, ça me donne envie de dormir moi les hôpitaux » alors qu’il est arrivé depuis 10′


  • Quand j’arrive enfin à endormir ma fille … et que le gamin de la chambre d’à côté se met à pleurer


  • Quand on me parle après ma 4eme nuit blanche à l’hôpital


  • Quand le papa m’apporte plein de bonbons et de gâteaux


  • Quand je me fais mon plateau-repas le soir et qu’il y a une pub triste à la télévision

 

  • Quand ça fait 4 fois de suite que ma fille n’a pas de fièvre

    • Quand le médecin doit me dire si je peux sortir

 

  • Quand on me donne le papier d’autorisation de sortie


  • Quand je quitte l’hôpital

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J’ai testé pour vous … le cours de « peinture sensorielle »

Idée d’une copine : faire un atelier de « peinture sensorielle » avec nos chouchous..

Moi, sceptique :

  • De peinture ….. kwaaaaaa ???? Mais ça veut dire quoi « peinture sensorielle » ???? Ca veut dire qu’on l’écoute la peinture ? Qu’on la mange ? Qu’on la sent ? Qu’on se douche avec ?
  • Oh, mais ne fais pas ta rabat-joie.. Allez viens, ça va être sympa.. Et puis ça fait une activité avec les filles !

Je ne bosse pas en ce moment, j’ai bien envie de passer des moments « qualis » avec ma fille (et les copines !), il n’y a pas à chipoter c’est l’occasion !

Avant le cours, je me renseigne quand même sur le site de Koko cabane (qui propose ces ateliers montessori parents-enfants). Je lis :

Peinture Sensorielle des Tout-Petits – Atelier Découverte

Invitation à la découverte des matières et des couleurs par le mouvement du corps et des mains.

Cet atelier favorise le raffinement de la motricité fine, l’éducation sensorielle de la peinture, ainsi que l’autonomie. Il s’agit d’un moment d’impressions et de lâcher-prise. Les enfants expérimentent, apprennent à faire des choix.

Tenue incorrecte exigée!

Et bien dites-moi, quel programme ! (mais entre nous, pas sûre d’avoir mieux compris !)

Le jour J, on est accueillis par Marie – l’intervenante – éducatrice Montessori. Avec nous, 2 autres « couples » enfants – parents qui viennent régulièrement aux ateliers.

Après avoir préparé la salle (bâches XXL par terre, installation du matériel de peinture, disposition de grandes feuilles de papier), Marie nous invite à nous asseoir et nous présenter, façon …. Montessori ! Pour cela, on se fait passer une clochette que les enfants doivent faire tinter pendant que les parents se présentent… Personnellement, je n’ai pas compris le principe de la clochette (de toute façon j’étais trop concentrée à ne pas rire !). Lady Gaga, elle, oui. Car elle ne voulait plus la lâcher et j’ai dû lui arracher des mains pour la donner aux autres participants. 1er moment de gêne !

Puis Marie nous présente rapidement le principe (laisser les enfants choisir leur matériel et expérimenter 1 à 1 quel qu’uns des nombreux outils laissés à leur disposition) et prend comme modèle pour cette séance  ………………………. Van Gogh.

  • Van Gogh ????!!!  …. Vous êtes surs ?… Parce que bon ben, ils ont 2 ans !!!!!!!

Ça n’a l’air de choquer personne, allons-y pour Van Gogh.

S’ensuivent 40 minutes d’atelier

Etape 1 : découverte du matériel (pinceaux, rouleaux, éponges, tasses, pots de peintures, tampons… Il y en a pour tous les goûts & les inspirations)

Découverte du matériel de peinture

Étape 2: l’animatrice explique le fonctionnement du matériel (à une Gabrielle très concentrée et attentive)l'éducatrice montessori explique le matériel

Étape 3 : Gabrielle en pleine expression de sa « créativité »

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Étape 4 : Et v’là le travail ! (et non n’est pas van Gogh qui veut..)

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Alors ?

Alors, atelier très ludique et sympa. Le format de 45′ est vraiment adapté (Gabrielle a décroché au bout d’une petite demi-heure et est allée s’installer avec des livres – apparemment c’est « classique » surtout pour les premières fois – que voulez-vous j’ai fait une intellectuelle et pas une artiste !). L’intervenante est très pédagogue (avec les enfants … et les parents !) et le matériel est super ! Bref, j’y retournerai…

Et cerise sur le pancake : ma peinture n’était pas sèche (il faut dire que Gaby avait renversé la moitié d’un verre d’eau dessus), et JE N’AI DONC MÊME PAS ETE OBLIGÉE DE LA RAMENER !!

Ça vous intéresse ?

L’équipe de l’Atelier Koko Cabane
13 bis rue Saint Maur
75011 PariS
06 98 54 14 28
www.kokocabane.com

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Mary Poppins existe ! (et je l’ai rencontrée …)

Mary Poppins existe et je l’ai rencontrée. Retour sur une rencontre « Supercalifragilisticexpialidocious ».

Semaine du 15 août, on loue une maison avec 2 autres couples et leurs enfants. Au total : 4 bambins de 22 mois à 4 ans (sans compter les papas..). Pour la survie des parents et la réussite des vacances, on décide de prendre une baby-sitter chaque jour de 16h à 19h pour 3 heures de libertéééééé. Via les propriétaires de la maison de location, on prend contact avec C. Quand on lui demande si elle a une copine avec qui gérer le babysitting, elle nous répond « pas de problème, je peux m’en occuper seule » et nous sort un cv long comme le bras : diplômée du secteur de la petite enfance, animatrice de centre de loisirs et spécialisée dans les nourrissons …

On reste sceptiques : à chaque fois que l’un de nous se retrouve seul avec les 4 bambins à la fois, on est en panique totale et ça donne à peu près ça :

« Non, G. arrête de manger des cailloux. L, tu vas où ? Reviens !!! G. je t’ai dit d’arrêter de manger des cailloux ! V. arrête de sauter comme ça sur le trampoline, tu vas faire tomber A.  Ben voilà, tu lui as fait mal, elle pleure. G., LES CAILLOUX !!!!! Non, A. tu ne peux pas aller faire de la balançoire maintenant, V. veut rester dans le trampoline. P**** où est passé L. ? Au secouuuuuurs, quelqu’un peut venir m’aider ??? »

Nous attendons C. le lundi pour son premier jour. A 14h, je regarde ma montre toutes les 4 minutes, impatiente de lire mon Voici. A 15h je commence à guetter la porte. A 15h12, j’ouvre le portail (sait-on jamais). A 15h48, ça sonne. Hihaaaaaa, ELLE EST LA ! Elle arrive avec un sac rempli de papier, crayons de couleurs, gomettes et accessoires. Je la regarde avec un air compatissant : quelle naïveté, si elle pense que G. est du genre à rester tranquille à colorier… Mais je ne veux pas l’arrêter dans ses beaux projets et m’empresse de lui refourguer Gaby pour le goûter ! Après les embrassades, les explications aux enfants (« oh la chance, c’est le moment des enfants. C. est venue exprès pour vous. Vous allez tellement vous amuser ») et les dernières recommandations, on enfile nos maillots de bain. Direction la piscine à l’arrière de la maison. Explosion de joie, danse du feu, choré improvisée : « ON N’A PAS D’ENFANTS, ON N’A PAS D’ENFANTS !!!! »

On tend quand même l’oreille mais ni cris ni pleurs, on peut se détendre. Au moment où C. sort les enfants dans le jardin (après les avoir tartinés de crème solaire…), on se planque dans la piscine comme des gamins pour ne pas qu’ils nous voient (chuuuuuuuuuuut ILS SONT LA !) et, entre 2 fous rires, on les observe. Tout a l’air de bien se passer, c’en est presque suspect. Et quand ils repartent dans la maison, on hallucine. A la queu-leu-leu, ils se donnent tous la main et, sages comme des images, suivent docilement C. Une vraie famille de canetons !

Bon, ben, on peut se reprendre une bière du coup ?

Le moment fatidique est bientôt là : il est temps pour nous de « libérer » la baysitter, récupérer nos  crapules et enchainer sur le combo de la mort qui tue : bain-dîner-dodo. Mais en arrivant, qu’elle n’est pas notre surprise de les voir tous alignés sur le canapés, en pyjamas, douchés ET les cheveux lavés !!!!!!

 

Et en voyant sur la table des dessins, des coloriages et des « hiboux » faits en rouleaux de PQ, datés et à leurs noms. Re-

 

MAIS QUEL EST SON SECRET ??????

Durant toute la semaine, on aura droit à des dessins, coloriages, collages, modelages et créations en tout genres et même à un gâteau au chocolat !!!! Le tout géré d’une main de maître sans un mot plus haut que l’autre.

Bref, Mary Poppins existe. Elle est blonde, elle a 19 ans et elle habite dans le sud.

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J’ai testé pour vous le massage « jeune maman » !

Mes copines (qui sont formidables évidemment), m’ont offert après mon accouchement une carte cadeau pour un massage. 11 mois que je rêvais d’y aller. 11 mois que je reportais et ne trouvais pas le moment idéal.

A 2 semaines de la date d’expiration, j’ai enfin pris RDV au centre Thémaé... Et ai testé pour vous le « massage jeune maman » (oui je sais, moi je suis comme ça, je me dévoue pour la communauté)

AVANT – La mise en condition

Je veux être au top de ma NON-FORME pour profiter au max de mon massage . Alors, je ne lésine pas sur les efforts la semaine qui précède : je vais acheter des packs d’eau et ne prends pas l’option livraison, je porte la poussette dans les escaliers du métro (et ce, même quand il y a des ascenseurs), je ramasse sans moufter le biberon que Gaby balance plusieurs fois par repas (et sans plier les genoux), je ne porte ma fille que sur la hanche droite pour n’appuyer que sur un côté. Une semaine classique me direz-vous …

A la fin de la semaine, je ressemble à CA.

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Mission accomplie : je suis lessivée et j’ai un mal de dos de chien. Je m’endors, fière de moi.

LE JOUR J – Le paradis

Ma fille s’accroche à moi au moment de partir : j’essaie de lui expliquer calmement que maman va se faire masser, que c’est son moment à elle et que là IL VA FALLOIR LA LÂCHER SINON ELLE RISQUE D’ÊTRE ÉNERVÉE GENRE TRÈS ÉNERVÉE ! Je la laisse à son papa endormi en lui lâchant « pfff pour une fois que je peux m’occuper de moi » .. La mauvaise foi incarnée, oui.

J’arrive finalement à partir (m’échapper en courant serait le terme exact) et me présente avec 15 minutes d’avance (bon d’accord, j’avais pris de la marge, on n’est jamais trop prudents. Quand je vous dis que je suis de mauvaise foi …)

Après avoir hésité pendant 10 minutes entre le massage « oriental » et le massage « jeune maman » (mais vous entendez quoi exactement par « jeune maman » ???), je finis par me décider et entre dans le sanctuaire …

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La masseuse arrive et m’annonce qu’on va commencer par un bain de pieds. Je suis assaillie par un doute affreux : ai-je enlevé mon vernis d’été qui tient encore par mini-couches ? L’honneur est sauf : je l’ai enlevé la semaine derrière, après 3 mois de bons et loyaux services, je peux commencer à me détendre …

J’enfile ma serviette et choisis ma musique (je reste classique et opte pour la « musique de chambre », j’ai peur de me prendre un fou rire avec la playlist « forêt », et me méfie de leur sélection « feng-shui/new age »)

S’ensuivent 50 minutes de pur bonheur. On me papouille le dos, les jambes et les bras. On me met de la crème qui sent bon et des pschitts de parfum. On m’enlève les tensions dues à mon nouveau « statut ». Je bave de contentement sur ma serviette.

Au moment du gong final, j’ai la larme à l’œil et m’agrippe désespérée à la table de massage : APPELEZ LES FLICS SI VOUS VOULEZ MAIS MOI JE NE PARTIRAI PAS !

Devant l’air dépité de la masseuse, je me fais violence et finis par m’extirper de la table.

Et après ?

Après, cool et détendue, je ressemble à ca !

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Ben quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? Je vous vois sourire. C’est le verre d’eau qui vous choque ???

Centre THÉMAÉ  – 20-22 rue croix des Petits Champs – 75001 Paris – Tel : +33 (0)1.40.20.48.60

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J’ai testé pour vous le … DIY !

Je ne suis pas très manuelle, c’est le moins qu’on puisse dire ! Pour preuve, mon expérience plus ou moins réussie de repeindre l’armoire de la chambre de ma fille, avant sa naissance !

Alors quand mon mec me dit : « Et si tu faisais toi-même les ballotins de dragées pour le baptême de Gabrielle ? », je lui ris au nez et lui brandis tous les sites qui font ça très bien tout seul ! Mais c’est sans compter sa pugnacité et l’intervention (divine) d’une copine qui me dit que c’est d’une simplicité (biblique), avec modèle à l’appui.

A court d’arguments, je finis par céder. Et puis au pire, ça fera un article pour mon blog …

Après avoir repéré quelques modèles sur « l’internet », je me mets en action.

1/ Trouver la « matière première »

Totalement paniquée à l’idée d’entrer dans une boutique avec les mots « loisirs » et « créatifs » dans le nom, je convaincs une copine de m’accompagner. Alors que je suis complètement perdue au milieu de tous les tissus aux noms exotiques, je trouve mon bonheur : un tissu blanc avec des petits ronds en relief dessus. (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit de « plumetis ») Triomphante, je brandis le bout effiloché qui reste. On calcule combien de ballotins je peux faire avec ça. A vue de nez, ça fait 9. Argh pas assez. Après vérification auprès du vendeur, 50. Un vrai compas de l’œil, ça commence bien !

Je choisis également les rubans. Comme j’hésite, j’en prends 4 différents, je dirai que je trouvais ça sympa d’avoir 4 modèles. (tout en niant farouchement que je suis une indécise chronique)

J’investis également dans une paire de ciseaux crantés (je découvre au passage ce que c’est) et des étiquettes.

Le WE suivant, après une nuit entrecoupée de cauchemars avec des dragées géants qui me hurlent dessus et se font la malle sur des tapis en plumetis, je décide de me mettre au travail.

2/ Dessiner des ronds (à l’aide d’une assiette par exemple) sur le tissu.

Ca a l’air simple comme ça et pourtant premier mouvement de panique : il faut que je prenne une petite ou une grande assiette ??? Après avoir essayé de calculer combien ça fait de ronds dans les 2 cas (rappelez-vous que j’ai un compas dans l’oeil), j’opte pour les PETITES assiettes. La langue tirée et hyper concentrée, je dessine donc mes ronds sur le tissu (préalablement lavé et repassé) à l’aide d’un crayon à papier. J’en ferai finalement 36.

3/ Découper le tissu avec des ciseaux crantées.

Et c’est parti mon kiki mon une séance de découpage frénétique. Au final 36 petites crêpes pas vraiment rondes et effilochées !!!

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4/ Personnaliser les étiquettes et les enfiler dans les rubans

Pour cette étape, il me faut bien 1h de concentration intense. Qui a essayé récemment d’écrire comme un enfant de 7 ans ??? Sur un bout de papier de 2 cm de long ?!!! Et de mettre un bout de ficelle dans un trou de 5mm ????

5/ Construire le ballotin

Dernière étape : l’heure de vérité.

Je suis surexcitée, j’installe tout sur « ma table de travail »

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Et prépare le 1er ballotin.

Le résultat est décevant : on ne voit pas le joli tissu (ce à quoi mon mec me répond que c’est parce que je l’ai mis à l’envers …Ah oui !), le ballotin est trop petit (j’aurais peut-être dû faire le test AVANT de découper l’intégralité du tissu), le nœud est raté, l’étiquette est derrière ET à l’envers, et mon mec me demande pourquoi y a écrit « Gabrietta » sur les étiquettes.

Bref, c’est ce qu’on appelle un échec !

A force de patience, d’essais et de tutos (comment faire un joli noeud, comment plier un tissu, comment étouffer son mec avec du tissu plumetis sans se faire attraper) et après avoir mangé la moitié du paquet de dragées …. j’arrive à un résultat qui, à défaut d’être joli, a le mérite d’exister … (à condition qu’on ne regarde pas trop dans les détails) !

TALAAAAAAA

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C’EST MOI QUI LES AI FAITS !!!! En revanche, le jour J, je dirai que c’est ma petite cousine de 10 ans !

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J’ai testé pour vous … 4 jours sans le papa !

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Jour 1 : trop easy !

Le matin : le papa s’en va, sa valisette sous le bras pour 4 jours de déplacement professionnel à Dublin. Nous le regardons partir, la larme a l’œil, la lèvre tremblotante.
Il claque la porte et là « danse de la joie » : c’est parti pour une semaine entre filles ! HIHAAAAAAAA !
Le soir : je vais chercher la puce (et je ne suis même pas la dernière à la crèche !) : bain, purée, câlin, dodo, tout s’enchaîne parfaitement. Trop easy !

Jour 2 : ça se corse …

Le matin : 8h35. Avec 5 minutes d’avance, ma fille est habillée, coiffée (!), a pris son biberon, et est prête à partir à la crèche. Je me sens une héroïne des temps modernes, une wondermum de l’espace ! Jusqu’à ce que je croise mon reflet dans la glace… « Haaaaa c’est pas vrai, je suis toujours en pyjama, moi !!!! »

Le soir : bon y a plus de lait, plus de purées d’avance, plus de crème pour ses jolies fesses. Mon ordi sous le bras, la poussette dans une main, le pain dans l’autre, je fonce faire les courses. Ça grogne dans la poussette, la demoiselle commence a avoir faim. Arrivées à la maison, le programme est millimétré :
– 18h40 : je mets les légumes dans le babycook
– 18h42 : je fais couler le bain
– 18h44 : je déshabille ma fille
– 18h47 : ma fille est dans le bain
– 18h50 : je lance la machine à laver
– 18h52 : je lave ma fille. Elle me raconte sa journée. Je comprends rien.
– 18h56 : allez ouste, on sort du bain, en pyjama
– 19h : le babycook sonne la fin de la cuisson
– 19h01 : ma fille est installée sur sa chaise haute. Elle attend.
– 19h02 : ma fille est installée sur sa chaise haute. Elle commence a chouiner.
– 19h03 : je mixe la purée, je prépare le biberon « j’arriiiiive ma chérie »
– 19h05 : le diner commence. Elle crie, met des doigts dans la purée et finit par la jeter par terre. J’abandonne (mais dignement)
– 19h10 : on passe au biberon
– 19h22 : fin du biberon
– 19h25 : bisous, câlins, lecture, allez hop au lit
– 19h30 : cooool ma fille dort, je vais pourvoir …. rallumer mon ordi de boulot
– 20h20 : allez je vais grignoter un truc mais avant il faut que j’étende la machine
– 21h : je suis devant Pretty Woman avec des pâtes chinoises que je mange directement dans le plastique. Just a perfect evening !

Jour 3 : dur, dur …

Le matin : déjà à la bourre pour déposer ma fille, je réalise que c’est le petit déjeuner organisé par la crèche pour faire connaissance avec la psychologue. Arghhh j’hésite, je tergiverse : je vais être en retard à ma réunion de boulot MAIS si je ne m’arrête pas, ne vais-je pas être taxée de mère ambitieuse et caractérielle et ma fille souffrant du syndrome d’abandon ? Après tout c’est la psychologue ! C’est finalement mon statut de mère qui prend le dessus (faut dire que le gâteau aux pommes préparé par la cuisinière de la crèche me fait de l’œil…)

Le soir : je cours, je vole pour récupérer ma fille. J’arrive haletante au moment de la fermeture. Ma fille, elle, m’attend, avec des yeux de merlan frits. Moment de culpabilité intense.

Jour 4 : c’est bientôt fini …. ?

Le matin : Merde c’est le jour où je me lave les cheveux, ça remet en question toute mon organisation … Bon si je me lave les cheveux, ça veut dire que j’ai 10 minutes pour la préparer et qu’elle doit boire son biberon en 12 minutes chrono, 17 minutes si je ne me sèche pas les cheveux. C’est faisable. Pas évident mais faisable. Ou alors je zappe le petit déjeuner. Bon, il reste toujours la solution de me lever plus tôt mais là franchement … Rohh j’aurais dû préparer ses affaires (et les miennes !) la veille. Bon ben tant pis, je ne me lave pas les cheveux !

Le soir : Mon homme revient, épuisé par sa semaine boulot. Je lui tends l’enfant : « Tiens chérie, va voir papa, tu lui as tellement manqué ! Maman, elle, va se faire un petit we copiiiiines ! Je vous aime, hein …. Mais là, tchao la compagnie ! »

Le mot de la fin sera évidemment pour tous les papas et toutes les mamans qui s’occupent de leur(s) enfant(s) en solo : VOUS ÊTES MES HÉROS !!!

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J’ai testé pour vous 24h en pyjama pendant mon congé maternité

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L’échéance de la « délivrance » (quel terme magnifique …) s’approchant à grand pas, je me suis dit que j’allais m’offrir un vrai luxe : mieux qu’une journée au SPA ou un massage intégral prénatal, je me suis offert …. une journée complète en PYJAMA !!!!

Comme Hunter S Johnson*, je me suis préparée aussi bien matériellement (remplissage du frigo, réserve de gâteaux et de chocolats, lavage de pyjama et de chaussettes en laine taille 42 rapportées du Népal – vous ai-je déjà dit que j’avais fait un tour du monde ?), que physiquement (insomnies les nuits précédentes pour être à ramasser à la petite cuillère le jour J) et mentalement (coaching devant la glace : « Vas-y Claire t’es la meilleure », après la lecture de Atteindre ses objectifs, yes you can !)

Retour sur cette journée délicieusement régressive. Immersion pendant 24 heures dans la vie d’une fille en congé mat’.

  • 354 : les minutes passées devant la télé (replays de Une maman formidable, Baby boom et Super nanny DANS LA MÊME JOURNÉE ..Oui ça pique un peu les yeux.)
  • 45 : les secondes de honte quand on se rend compte que TF1 et D8 sont devenues nos chaines préférées (mais pas trop le temps de s’appesantir, y a Une maman formidable qui va commencer)
  • 5 : les fenêtres de calendrier de l’avent ouvertes pour fêter l’occasion (si ça se trouve j’ai déjà dépassé la date de mon accouchement … c’est ballot !)
  • 346 : les pages lues de mon bouquin-qu’il-est-bien-quand-on-est-en-congé-mat
  • 14 : les tâches faites sur mon pyjama lors de mes 6 repas quotidiens (il parait qu’il faut FRA-CTIO-NNER)
  • 32 : les sauts de cabri exécutés en regardant la pluie tomber dehors, alors que j’étais au chaud en pilou pilou sous un plaid (et Dieu sait que c’est pas facile de faire des sauts de cabri sous un plaid !)
  • 32 : les mails / textos / coups de fil passés à mes potes parce que j’étais au chaud en pilou pilou sous un plaid alors qu’il pleuvait dehors
  • 31 : les mails / textos / coups de fil d’insulte reçus par mes potes parce que j’étais au chaud en pilou pilou sous un plaid alors qu’il pleuvait dehors (celui qui n’a pas répondu ne captait pas)
  • 0 : le nombre de fois où j’ai culpabilisé de ne rien faire (c’est le gros avantage du congé mat par rapport au chômage)
  • 1 : la valise préparée pour la maternité (celle de BB seulement car moi je ne me voyais pas aller acheter mes slips jetables en pyjama. J’ai ma fierté tout de même)
  • 5 : les tentatives (infructueuses donc) pour me mettre du vernis sur les ongles de pied
  • 3 : les kilos pris en 24h d’inactivité complète
  • 235 : euros. Les sous dépensés sur Amazon, Bébé Concept et Maisons du Monde
  • 22 : minutes. Le temps qu’il m’a fallu pour dépenser mes sous sur Amazon, Bébé Concept et Maisons du Monde

Bon j’avoue j’ai triché ….

  • 6 : minutes. Le temps passé habillée (avec un jean enfilé à la hâte) quand le livreur a sonné pour me déposer un paquet

Il est 12h36. je suis en train de dépasser mes objectifs les plus fous  : CELA FAIT DÉJÀ 36H QUE JE SUIS EN PYJAMA et à 2 doigts de tenter les 48h !!! (mais je risque de finir mère célibataire avant même mon accouchement.).

Alors, Hunter, je fais partie du clan ?

*Hunter S. Thompson : écrivain et journaliste qui a popularisé le principe de « journalisme gonzo », enquête journalistique axée sur l’ultra-subjectivité, faite de récits à la première personne, de rencontres, et de prise de drogues de gavage de chocolat. Il le résumé ainsi : « Le reportage gonzo allie la plume d’un maître-reporter, le talent d’un photographe de renom et les couilles en bronze d’un acteur. » A ressortir à vos prochains dîners mondains, donc.

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J’ai testé pour vous l’acupuncture pendant la grossesse

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C’est une amie qui m’en a parlé : spécialisé dans la grossesse et les questions de fertilité depuis 40 ans, cet acupuncteur* fait, parait-il, des miracles ! Son credo : « avec moi, vous aurez des bébés qui rient la journée et qui dorment la nuit ». Ça tombe bien : j’ai deux passions dans la vie : rire et dormir, alors si je pouvais les partager au plus tôt avec mon enfant …

J’hésite cependant encore à passer le cap. Mais lors de la 3ème écho, lorsqu’on me dit que mon bébé est très menu et qu’il ne s’est pas retourné, je me décide et prends RDV. J’ai de la chance, le docteur a un désistement et je peux le rencontrer quelques jours plus tard. (une journée complètement « feng shui » – certains diraient « bobo » – puisque je le vois juste après mon cours de yoga prénatal... ).

Je me présente un peu en avance. Sur le mur de la salle d’attente des dizaines de photos et de faire-parts de bébés, qu’il a aidés à (faire) naître. C’est vrai qu’ils ont l’air en forme ces bouts de chou. Au bout de 5 minutes, le docteur vient me chercher. Je lui explique mes attentes : que l’échange maman-bébé se fasse mieux, aider éventuellement babychou à se retourner, et lui décris mes petits maux de grossesse. A chaque « problème » correspond un point de puncture, qu’il note. Il me prend également mes poignets pour « sentir » mon énergie.. (qu’il trouve, au passage, très belle … je suis fière comme un paon). En sentant mes poignées, il m’avoue qu’il se serait trompé sur le sexe du bébé… (en même temps je commence à avoir l’habitude, tous les professionnels de la santé que j’ai pu rencontrer se sont trompés ..) mais me promet qu’il ne sera pas hermaphrodite. Bon ben, c’est toujours ça de gagné !

Je m’allonge sur une table de massage et ai droit à une petite dizaine d’aiguilles : 1 pour que bébé se retourne (et hop, 1 aiguille dans l’orteil droit), 1 pour que bébé grossisse (et paf, 1 dans le ventre), 1 pour bébé zen (j’ai droit à la triple dose là ?), 1 pour maman zen (et tac, 1 dans la tête) … etc

Je sens à peine les aiguilles quand il me les pose et au bout de 5 minutes serais bien incapable de dire où elles se trouvent (du coup, je n’ose plus bouger)… Il me met une musique d’ambiance et une agréable source de chaleur dans le dos, et (me) laisse reposer pendant 20 minutes. Je suis à deux doigts de m’endormir. Mais un mini fou-rire en m’imaginant en porc-épic en train de rôtir m’en empêche.

Quand il vient me chercher, je suis très détendue et ai du mal à rouler pour me relever. J’espère simplement qu’il n’a pas oublié de m’enlever une aiguille !

Alors, verdict ? Alors, pour moi, bébé ne s’est pas (encore) retourné. Mais bon, je me dis qu’il ne faut parfois pas aller contre la nature. En revanche, il s’est fait du gras (600g en 3 semaines !). Alors, bien sûr, je ne saurais pas si c’est le repos imposé ou la séance d’acupuncture qui a eu l’effet escompté. Mais quoi qu’il en soit, ça ne peut pas faire de mal. Et quoi qu’il en soit, ça vaut le coup de « rééquilibrer le yin et le yang et mieux faire circuler l’énergie » de temps en temps, non ? Regardez, comme je suis détendue, moi !

*Docteur Frey – 92 rue de la Victoire – 75009 Paris – 01 48 74 38 11

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J’ai testé pour vous … le cours de yoga prénatal

La grossesse m’a donné l’excuse idéale pour (re)commencer le ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????yoga (après une expérience intense mais unique en Inde … vous ai-je déjà dit que j’avais fait un tour du monde ? Non ? Allez donc sur ticket-to-ride !) : doux et sans position trop inconfortable, le yoga prénatal me permettait de cacher mon lourd secret : mon manque de souplesse presque pathologique !

Après un premier cours d’essai, je m’achetais directement une carte de 10 séances (qui me faisait économiser au passage 21 euros, soit l’équivalent de 75 couches 1er âge*) et réservais directement tous mes cours, histoire de ne pas changer d’avis !

Depuis, tous les samedis matins, comme toutes les futures mamans bobos du 9ème, je me rends à mon cours au Centre Qee**. Étirements, relaxation, respiration… nous faisons des exercices pour nous faire passer les petits et grands désagréments de la grossesse (maux de dos, remontées acides, essoufflements, contractions … etc) et nous préparer au jour J (non pas le premier jour des soldes chez H&M, mais bien l’accouchement).

Les positions sont adaptées à notre état (comprendre à celui de filles qui ne voient plus leur nombril et ne peuvent faire leurs lacets sans assistance).

Une séance de 1h qui nous permet de nous concentrer sur nous et sur bébé. Une jolie pause à s’accorder pour couper ou bien terminer la semaine.

En sortant, je me sens mieux et peux refaire les exercices chez moi (bon en fait, je ne le fais jamais car je ne retiens pas les mouvements d’un jour sur l’autre mais potentiellement je pourrais …) Je savoure également le bonheur de passer mes coups de fil « ca va toi ? « ouuais, moi suuuuuuper, je sors de mon cours de yoga prénaaaaatal » et petite satisfaction supplémentaire lorsque j’entends mes copains, la bouche pâteuse, qui se prennent les pieds dans leurs draps pour aller chercher un doliprane. Ils ont peut-être passé une super soirée la veille mais moi j’ai « un esprit sain, dans un corps sain » …

Quant à l’efficacité pour (dé)/(sur)passer le jour J, réponse d’ici quelques semaines !

* Et oui je commence à compter en couches. A titre d’exemple : 1 coca = 16 couches, 1 pull Zara standard = 142 couches, 1 PS4 = 1 400 couches … Autant te dire chéri, que tu ne l’auras jamais ta playstation !

**Centre Qee, rue de la Victoire – 75009 Paris

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