LES CAPRICES DE GABY (en plein dedans !)

On est au parc avec ma fille. Il fait beau, il n’y a pas trop de monde. Les 5m2 d’espace n’ont pas encore été envahis par les familles du quartier. Dans mon sac ballon, doudou et gâteaux. Tout est sous contrôle.

Tout est sous contrôle …. jusqu’à ce que j’aperçois mon PIRE CAUCHEMAR.

 

Elle est dans un coin, délaissée quelques instants par son heureuse propriétaire, occupée à piquer la trottinette de son voisin (lui-même en train de se faire la malle sur le vélo du gamin qui s’éclate au toboggan !) …

LA POUSSETTE ROSE AVEC UNE POUPÉE DEDANS !

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Mon stress monte d’un cran, mon cœur s’emballe, mes jambes flageolent. J’essaie de détourner l’attention de ma fille, en lui envoyant le ballon (qui rebondit sur sa tête et atterrit aux pieds d’un autre enfant qui s’empresse de s’en emparer).. C’est trop tard. Elle a suivi mon regard et l’a vue. Je ne peux rien faire : elle fonce vers l’objet tant convoité. Je m’approche de la maman. Sourire contrit, excuses bredouillées. Elle n’a pas l’air de se formaliser, elle en a vu d’autres et autorise d’un geste de la tête ma fille à jouer avec la poussette.

Voulant montrer à quel point je suis une mère responsable  (mais surtout pour mettre à profit toutes mes heures passées devant Super Nanny), je me mets à la hauteur de Gabrielle et la préviens d’une voix calme mais ferme : « Ok tu peux jouer un peu avec la poussette tant que la-petite-fille-à-la-poussette joue-avec-la trotinette-du-petit-garçon-qui-joue-avec-le-vélo-de-son-voisin-qui-lui-s’éclate-au-toboggan mais je te préviens tu lui rends quand elle veut la récupérer. »

Mais elle est déjà partie de l’autre côté du square. Je sais que le drame n’est pas loin, que ce n’est qu’une question de minutes. Alors, je m’assois, résignée. Et j’attends. La sentence ne tarde pas à tomber. Premier cri : la petite-fille-à-la-poussette a vu ma fille passer en trombe devant elle avec SA poussette. Moment de stupeur. Mais elle ne tarde pas à réagir et à foncer vers ma fille en hoquetant. Deuxième cri. De ma fille cette fois, qui ne veut pas lâcher l’objet du drame.

S’ensuit une course poursuite entre les 2 gamines. Cris, larmes, hurlements. Je m’approche de Gabrielle. Qui, après avoir finalement lâché la poussette, est en train de se rouler par terre et de trépigner.

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« Mais comment en suis-je arrivée là ? ». Les autres parents me regardent solidaires (et heureux, les soupçonne-je, que ce ne soit pas leur enfant qui fait une scène).

J’hésite sur la technique à adopter. Dois-je essayer de contenir la crise en lui offrant gâteaux et autres diversions ? Ou la punir et la mettre au coin dans le parc ? Lui expliquer avec patience et douceur ? La brusquer et l’engueuler ?

Tous les regards sont posés sur moi. On m’attend au tournant je le sais. Que ferait Super Nanny dans ces moments-là ?

Je sors mon téléphone de la poche et appelle le papa :

« VA M’ACHETER TOUT DE SUITE UNE POUSSETTE POUR GABY ET RAMÈNE-LA DANS LES 15 MINUTES OU JE DEMANDE LE DIVORCE !!!!!!!!!!!!!!!!!!! »

Et tant pis pour les conseils de Super Nanny !!!!

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Dans les coulisses de « la maison des maternelles » !

C’est grâce à un article sur les premiers pas de Gabrielle … (écrit à l’époque où ma fille ne marchait pas encore), qu’une journaliste de la Maison des maternelles m’a contactée via mon blog (oui oui celui-là même que vous êtes en train de lire) pour témoigner.

Les maternelles ??!!!! J’étais complètement fan depuis mon congé mat. En recevant le mail, j’étais surexcitée. L’impression d’être une blogueuse mode invitée à la fashion-week, ou une blogueuse cuisine participant à Top Chef.  « Je vais aller aux maternelles ! Je vais aller aux maternelles !!! » En me renseignant un peu, j’ai vu que la formule avait quelque peu changé et que l’émission avait maintenant lieu dans une « vraie » maison près de Paris (WAHOUUUUUU)… et en direct (GLOUPS) !!!!!

Le thème de l’émission ? « Ça y est il marche. Comment avez-vous accompagné ses premiers pas ? »… (me concernant, « Accompagné » me semblait être un grand mot. « Subi » aurait été plus juste …).

Les invités ? Un pédiatre, une kinésithérapeute et …. deux mères. Deux mères ?!!! Bon, ben, je ne vous fais pas de dessin : j’étais celle qui  « accepterait de parler de ses doutes, du fait de voir les autres marcher et pas encore le sien« …

-« Et l’autre, quelle est son expérience ? » me risquai-je à demander à la journaliste qui m’avait contactée…

-« Oh l’autre maman va parler « motricité libre » et nous raconter comment sa fille a commencé à marcher à 10 mois ».

– « 10 mois ??!!!! » m’étouffai-je …. « Ah oui, bon, ben c’est bien ça…« . Donc moi, si j’ai bien compris, je suis la maman un peu loseuse, quoi ?

-« Mais non, PAS DU TOUT, je n’ai pas dit ça ! »

-« Oh, ne vous inquiétez pas. Et entre nous, si je peux raconter mon expérience pour dédramatiser la situation et déculpabiliser les mères, ça me va très bien ! »

Après quelques entretiens téléphoniques et autant de mails échangés, la journaliste m’a confirmé que mon témoignage était « validé » par ses rédactrices. Rendez-vous était donc pris le mardi 4/10 (à l’aube !) dans … la maison des maternelles !

La veille de l’émission

-« Mon Dieu, je n’ai riiiiiiiiien à me mettre » répétais-je depuis 1h devant mon armoire (à moitié) vide.

« Mon Dieu, j’ai une coiffure de m—- »  me désolais-je devant le miroir.

-« Mon Dieu, mes ongles sont tout raplaplas » pleurais-je en regardant mes mains sèches et flétries.

PAS D’AUTRE SOLUTION que de poser ma demi-journée et de faire le super combo coiffeur-shopping-manucure-épilation (oui bon d’accord, l’épilation n’était peut-être pas nécessaire, mais mieux vaut être prévoyante, j’sais pas comment ça marche moi la TV !…)

Droit d'auteur: robuart / 123RF Banque d'images
Droit d’auteur: robuart / 123RF Banque d’images

Le jour J

6h30 : réveil. Ça pique mais j’m’en fous « JE VAIS A LA MAISON DES MATERNELLEEUH. JE VAIS A LA MAISON DES MATERNELLEUUUUUH »

7h : pas maquillée (un maquilleur est sur place), mais coiffée (du moins c’est ce que je crois), je monte dans le taxi qui m’attend (commandé la veille par la prod). Je suis surexcitée. « JE VAIS A LA MAISON DES MATERNELLEEUH. JE VAIS A LA MAISON DES MATERNELLEUUUUUH »

7h32 : j’arrive sur place. Les assistantes de prod et les journalistes m’accueillent très gentiment. Après un café, on m’emmène me faire maquiller (à côté d’Agathe Lecaron, la présentatrice !). En quelques minutes, je vois mes cernes disparaitre et mon teint « refleurir ». Du grand art. JE SUIS A LA MAISON DES MATERNELLEEUH. JE SUIS A LA MAISON DES MATERNELLEUUUUUH »

7h52 : je redescends et fais la connaissance des autres invités qui arrivent peu à peu. On discute avec le pédiatre et la kiné. J’en profite pour poser TOUTES les questions qui me viennent à l’esprit. Et hop une séance gratuite !!!

8h15 : on me dit qu’on va me poser le micro… Euh je peux aller aux toilettes AVANT ????!!!!

8h25 : essai sur le plateau. On se met en situation, on fait les tests caméras. Oh mon Dieu je m’aperçois dans la télé, vite, je détourne la tête !

8h31 : la coiffeuse propose de me coiffer rapidement. « ah bon mais je croyais qu’on n’avait pas le temps ? ». Bon apparemment, pour moi, ils l’ont trouvé. C’était si cata que ça, ma coupe de cheveux ??!!!

8h42 : je découvre qu’on a des potes en commun à Bordeaux avec la journaliste avec qui j’ai préparé l’émission. « Euh comme c’est en direct, j’ai le droit de dire que je m’installe là-bas en 2017 et que je cherche du boulot …? » « Non ? » « Bon. »

8h55 : l’émission commence dans 5 minutes. Avec les 2 autres mamans, on va dans le jardin dans lequel Agathe doit venir nous chercher.

9h : Les portables sont en silencieux, les visages concentrés, le direct commence.

9h02 : Agathe Lecaron nous accueille devant la maison, on avance d’un pas décidé et alerte et… je manque de trébucher sur ma voisine de droite (enceinte de 5 mois !!!!)

9h15 : on prend place  sur le canapé, ça va bientôt être notre tour !

9h18 : ça y est c’est parti mon kiki …. On témoigne (rapidement) de nos expériences avec l’autre maman, le pédiatre et la kinésithérapeute sont passionnants et DE-CUL-PA-BI-LI-SANTS (ça fait un bien fou !) et, tout à leur écoute, j’en oublie que je suis sur un plateau en direct ! Quand Agathe annonce la fin de notre séquence, je pourrais rester sur le canapé des heures à discuter avec eux tant l’ambiance est chaleureuse.

9h50 : mais il est temps de partir. On m' »exfiltre » du plateau avant la fin de l’émission. Un taxi m’attend. Je dois repartir au boulot.

10h20 : j’arrive au boulot. Mes collègues me regardent bizarrement. Faut dire qu’ils ne m’ont jamais vue (aussi bien) coiffée. Je m’excuse pour mon retard. « Désolée mais J’ÉTAIS A LA MAISON DES MATERNELLEUUUUH, J’ÉTAIS A LA MAISON DES MATERNELLEUUUH »

Et si vous voulez voir la fameuse émission, cliquez ici ! (moi j’avoue que je n’ai même pas osé la regarder !!!!)

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Première grosse frayeur en tant que mère !

Aujourd’hui, j’ai eu ma première grosse frayeur en tant que mère. Et je ne parle pas du petit stress causé par un usage plus qu’aléatoire d’un Iphone par un bébé de moins de 2 ans (voir l’article le top des raisons qui font stresser une mère). Non, je parle bien du gros flippe qui te tétanise et te fait flageoler les jambes (que tu as de fort jolies par ailleurs) ….

Et pourtant la journée avait très bien commencé : j’avais préparé les purées de Gaby pour la semaine, l’appart était à peu près rangé… et comble de la réussite, j’avais même eu le temps de me laver les cheveux ! Il faisait beau, il faisait chaud (j’espère que vous appréciez la contrepèterie), bref, je me sentais comme dans une famille « de blonds » en ce dimanche matin.

En route pour le brunch dominical chez ma sœur, je m’arrête pour acheter un cadeau pour ma petite nièce. Je laisse la poussette dans un coin, fais mes emplettes, papote avec la vendeuse et en profite même pour me faire faire une carte de fidélité (car OUI j’étais en avance, c’était « just a perfect day ») … Mon sac joliment empaqueté, je vais chercher la poussette et trouve Gaby qui toussote. Bizarre mais rien d’alarmant. Elle se remet à tousser de plus belle et respire bizarrement. Comme si elle était en train de s’étouffer. Et pourtant, elle n’avait ni bout de pain, ni gâteau… Je commence à froncer les sourcils et lui demande si ça va. Évidemment, elle ne me répond pas, l’enfant a 16 mois, dois-je le rappeler. Je me penche vers elle, elle tousse, pleurniche, hoquette, je commence à flipper sévèrement.

« Non mais je rêve, elle est vraiment en train de s’étouffer ???!!!! »,

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Je suis à deux pas de la pharmacie, je commence à accélérer, le cœur battant à 100 à l’heure, quand soudain, elle vomit de tout son saoul dans la poussette, et me regarde interloquée.

Je lui ouvre la bouche : sur sa langue, une petite étiquette autocollante indiquant la taille, qu’elle avait dû chiper sur une pile de T-shirts (qu’elle avait faite tomber soit dit en passant).

Résultat : un aller-retour express à la maison avec une enfant et une poussette pleines de vomi mais surtout la trouille de ma vie !

Morale de l’histoire : parfois la taille, ça compte ….

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Le top 10 des raisons qui font stresser une mère

Depuis que tu es mère, les raisons d’être stressée ne manquent pas … Mais ce ne sont pas forcément celles qu’on croit !

Le top 10 des raisons qui te font stresser !

 

  • Quand tu lui apprends à manger toute seule et que tu portes une chemise blanche (et neuve !)
  • Quand tu n’arrives pas à te connecter aux ventes privées Petit Bateau (qui se terminent 3h plus tard)
  • Quand il ne reste plus de lait / couches à 20h le dimanche soir
  • Quand tu te mates le dernier épisode de la dernière saison de Game of Thrones et que la petite se réveille 5 minutes avant la fin
  • Quand tu es partie pour la journée et que tu as oublié son doudou (ou PIRE quand tu es partie AVEC son doudou mais que tu ne l’as PAS au retour)
  • Quand tu sors l’apéro sur la table basse (et non t’as pas peur qu’elle s’étrangle avec une « cahouete » mais plutôt qu’elle renverse ton verre de vin !)
  • Quand il reste une seule chouquette (et qu’elle te regarde avec ses yeux de merlan frit)
  • Quand elle joue avec ton Iphone
  • Quand tu prends la bagnole après son goûter et que tu SAIS qu’elle est malade en voiture
  • Quand tu prends pour la première fois une babysitter …. et qu’elle t’appelle au dernier moment pour annuler !

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« Quand tu seras mère … »

On m’avait dit …. 10 idées reçues sur les mères ...

On m’avait dit « mais siiiiii tu l’entendras la nuit ton bébé quand il pleure ! »

-> Bah non, je ne l’entends pas, je dors moi ! En revanche, les coups de pieds de mon mec pour me réveiller je les sens, oui.

 

On m’avait dit « mais toi tu sauras comprendre ce qu’elle dit ! »

-> Ben non, comme toute le monde, j’entends « ta », « bo », « meuh ».

 

On m’avait dit « tu sauras reconnaitre ses pleurs »

-> Ben en fait, non. Je ne l’ai toujours pas décryptée ma fille : je lui tends son doudou quand elle a faim et la mets au lit quand sa couche est pleine

 

On m’avait dit « tu verras tu oublieras vite les nuits blanches »

-> Et bien non. Je les compte les nuits blanches (j’en suis à 74). Et j’ai bien l’intention de lui faire payer à l’adolescence en la révaillant à 7 du mat’ quand elle aura besoin de 14h de sommeil. Mouarf mouarf mouarf, j’en ris d’avance !

 

On m’avait dit « mais non quand c’est le tien, tu ne sens pas les odeurs quand tu le changes »

-> Alors de 1, je les sens ses odeurs. Et de 2 je peux vous dire que ma fille pue.

 

On m’avait dit « tu verras ce sera un peu dur la crèche pour elle au début »

-> Ben en fait, non, pas un regard pour sa pauvre mère quand je la dépose … Elle s’E-CLATE !!

 

On m’avait dit « un enfant, c’est QUE du bonheur »

-> On m’avait dit, oui ….

(Bon d’accord c’est quand même super chouette, mais chut, hein !)

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Tout ce que je vais devoir apprendre pour ma fille

Depuis que ma fille est née, j’ai fait un grand pas : j’ai appris à cuisiner pour lui faire des purées maison (entendre acheter des légumes surgelés chez Picard, ouvrir le paquet, et mettre le tout dans un babycook), et d’ailleurs je trouve que je m’en sors pas mal ! Mais a force d’entendre parler les mères de leurs activités du we et de leurs fêtes d’anniversaire, je me dis que je suis très loin du compte.. Et qu’il en faudra un peu plus pour être respectée dans la dure et impitoyable « mothersphere ».

Voici donc toutes les choses qu’il faudra que j’apprenne ces prochaines semaines / mois / années.

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  • à skier, parce qu’entre nous, je ne suis pas sure de tenir entre les jambes de ma fille sur le téléski !
  • à patiner. Et je ne parle pas de rouler des patins, là c’est bon, j’ai BAC +8 mais réussir à faire un tour de la patinoire sans m’agripper à la rambarde de sécurité. Juste pour, moi aussi, dire le lundi matin « ah ce WE, je l’ai emmenée à la patinoire… Ça lui a fait teeeeellement plaisir ! »
  • à faire du vélo. Mais vraiment. Genre être capable d’avoir un siège bébé derrière sans descendre de selle dès qu’il y a un micro-trottoir de plus de 2 cm.
  • à coudre : moi qui suis partisane de 1/ la technique de l’autruche : ah non j’avais pas vu qu’il manquait 1 bouton 2/ ah j’ai plus de bouton ? Bon ben je vais changer de manteau alors ..
  • à faire des activités manuelles. Des trucs avec les mains pour les occuper, quoi … Mais heureusement pour les handicapés comme moi, il y a Marigalala !!
  • à conduire. Et bien NON je n’ai pas le permis. Et NON je ne sais pas quand je vais le passer. Mais c’est dans ma « to do list » et c’est déjà pas mal !
  • à me rappeler mes cours d’histoire (mais aussi de géographie, biologie, géométrie, physique …) parce que là, comme ça, je suis incapable de vous citer par ordre chronologique 5 rois de France
  • à dessiner (déjà que j’ai du mal à ne pas dépasser en coloriant)
  • à faire des gâteaux au chocolat parce qu’une maman c’est censée faire des gâteaux au chocolat, non ? En tout cas c’est ce qu’ils disent dans les comptines !
  • à « couvrir » les ouvrages scolaires. Et quand on voit la tronche de mes paquets cadeaux à Noël, on se dit que c’est pas gagné ! En même temps, avec un peu de chance, les enfants bosseront peut-être sur tablette …
  • à mettre des lacets dans des chaussures (je n’ai jamais compris dans quel sens ça se mettait)
  • à parler anglais : pour être capable de chanter « Jingle Bells » sans me faire reprendre par ma fille de 3 ans

Et bien c’est pas gagné tout ça !

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Au secours, ma fille préfère son papa ! (mais je n’ai pas dit mon dernier mot !)

Déjà il y a de quoi être vexé quand j’emmène ma fille à la crèche : alors que tous les enfants s’accrochent aux pantalons de leurs parents au moment des « aux-revoirs », la mienne fonce vers ses jouets et ses copains et me jette à peine un regard.. J’ai toujours un petit moment de solitude, quand je m’approche pour l’embrasser et qu’elle me regarde du genre « oui, c’est à quel sujet ? tu vois pas que je joue là ? » Le tout devant les auxiliaires puéricultrices qui tentent de me rassurer. « mais siiiiii, elle vous regarde partir … une fois que la porte est fermée. » Mouais

Bon, depuis le temps j’ai réussi à me convaincre que c’était mieux comme ça, que je n’aurais pas supporté de voir ma fille en larmes en partant au boulot, que ça montrait qu’elle était épanouie à la crèche et que NON CA NE VOULAIT PAS DIRE QU’ELLE NE M’AIMAIT PAS.

Mais depuis quelques jours, l’affront est cuisant : elle pleure quand je la prends et tends les bras vers son père,  refuse de manger avec moi et boit son biberon d’une traite avec lui, le suit partout quand moi elle me capte à peine à mon retour du boulot…. BREF ELLE PRÉFÈRE CLAIREMENT SON PÈRE !

Alors, évidemment, comme toutes les jeunes mères 2.0, j’ai tapé dans Google cette recherche absurde « bébé préfère papa. Que faire ? » et devant les quelques 551 000 résultats qui sont sortis, je me suis dit qu’il ne fallait pas trop s’inquiéter…

Et puis j’ai fini par tomber sur une interview de Stéphane Clerget pour MagicMaman

Bébé préfère papa :  que faire si on a le sentiment de se sentir une mauvaise mère ?
« ….. La mère doit avoir du plaisir à voir son enfant épanoui avec son père. Cela veut aussi dire qu’elle a choisi un bon père pour son enfant ! Il faut qu’elle en profite pour s’occuper d’elle, c’est aussi essentiel ! »

Bon ben tchao chéri je vais me faire masser moi, c’est le pédo-psy qui le dit !

Le père, lui, est fier comme un paon, le traitre. Bien sûr, il fait semblant d’être désolé pour moi mais je vois bien son petit sourire en coin quand sa fille le réclame corps et âme. Mais ce qu’il ne sait pas c’est que ça va tourner, alors profites-en bien mon chéri car la crise d’ado elle sera pour toi !!!!

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Et qui a commencé l’année dans le pipi ? C’est bibi !

Fin des vacances, on est dans le train direction Paris. On a réussi à caser poussette et valises dans le wagon dans la cohue de voyageurs, c’est un miracle. On se pose enfin, soulagés.

Au bout d’une quinzaine de minutes, je sens une odeur nauséabonde sortir de ma fille. Évidemment je fais semblant de ne me rendre compte de rien et continue à lire mon Voici tranquillou pilou. Mais les regards en coin de ma voisine et les gros yeux du papa ont raison de moi : bon d’accord, je vais la changer.

Je prends donc couches, liniment et coton dans une main, ma fille sous le bras et m’en vais fièrement à la recherche du local pour la changer, une odeur de fumier dans mon sillage. Les gens se retournent sur mon passage, ils doivent admirer ma fille, je fais de grands sourires, jusqu’à ce qu’un lâche « mais ça PUE ici ! ». Sourire crispé. J’accélère.

Ah zut, il y a déjà quelqu’un dans la salle de change. Tant pis, je trouve 3cm2 au milieu de toutes les valises pour poser mes fesses, ma fille sur les genoux et attends.

J’attends.

5 minutes

J’attends.

10 minutes.

Je commence à trouver ça bizarre et toque à la porte. Pas de réponse, P****ils ont condamné la porte.

Ma fille toujours sous le bras (et qui pue de plus en plus), je vais au wagon-bar. « ah bah si c’est condamné, vous n’avez qu’à la changer entre 2 sièges dans votre wagon. » Reallyyyyyy ????? Elle sait ce que ça donne les selles d’une gamine qui a commencé la diversification ???

Je pars donc à la recherche du contrôleur. Je le trouve au bout de 5 minutes. Devant mon air désespéré, Il se précipite pour m’ouvrir la porte. Enfin !

Je commence à changer ma fille, ça tangue, le liniment se fait la malle. Allez, c’est pas grave, on y est presque. Dernier coup de coton et je vais pouvoir lui mettre sa nouvelle couche. Je me retourne pour la prendre, quand je sens un truc mouillé sur moi. MA FILLE EST EN TRAIN DE ME PISSER DESSUS. ET COMME UN MEC ! UN VRAI JET QUI DURE DE LOOOONGUES SECONDES.

Mother Blogger dans le wagon pipi

Résultat : 40 minutes d’attente et de galère pour que ma fille nage dans la pisse ! Nan mais je rêve ???!

Je finis par regagner ma places et tends, excédée, une gamine trempée à son papa. Après tout, il voulait un garçon (tout au début), il va voir ce que c’est !

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Mon beau sapin, roi des forêts ? Vraiment ?

Déjà, décembre commençait mal : j’avais raté le calendrier de l’avent. J’avais prévu de l’acheter autour du 10 décembre et me réjouissais de pouvoir manger 10 chocolats d’un coup. J’étais même assez fière de ma technique pour me goinfrer sans culpabiliser ! Ce que je n’avais pas prévu c’est que le 10 décembre, IL N’Y AVAIT PLUS DE CALENDRIER DE L’AVENT NULLE PART !!!!!

C’est pas grave, me disais-je, je me rattraperai sur le sapin. 1 semaine que je gonflais mon mec « Il faut qu’on fasse le sapin !!! En plus ce sera le premier « vrai » de Gaby. »  Je me voyais déjà en train de décorer le sapin en buvant du thé à la cannelle et écoutant des chants de Noël, un bonnet de Père Noël sur la tête.. Clichée, moi ???

Et un jour, mon homme est entré avec un sourire triomphant, tirant notre caddie (oui on a un caddie, je vous en parlerai plus tard…) duquel dépassaient des branches de sapin et laissant derrière lui une odeur de forêt …

« Wahouuuuuu, tu l’as acheté !!! Merciiii mon coeur ! »

Je pouvais apercevoir la cime . J’étais surexcitée et sautillais autour comme une puce. Mon homme très fier m’a expliqué qu’en plus c’était un sapin « en pot » et qu’on pourrait le replanter après. Wahouuuu, c’était « so romantic », « so COP 21« , « so esprit de Noël », quoi.

Et puis il l’a sorti.

Gros blanc. Sourire figé. Visage décomposé.

Je m’attendais à ça. (bon d’accord il aurait fallu déménager mais je ne vois pas en quoi c’était un problème ..)

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Je l’ai vu comme ça

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C’était un sapin avec un pot certes mais SANS BRANCHES. SANS BRANCHES !!! POUR UN SAPIN !!! Et MI-NU-SCULE ! On aurait dit un Pin. Ou une ampoule. C’est ça, il avait la forme d »une ampoule !!!

S’en sont suivies 2 jours de gueule, 1 refus total de le décorer (autant décorer une plante verte), et interdiction de mettre des chants de Noël pendant 72 heures, ça me déprimait trop.

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Moi qui fais la gueule devant mon sapin moche

Même Gaby était totalement désintéressée et n’a même pas essayé de tirer sur les boules de Noël. (je parle bien de celles du sapin, oui).

Et finalement la magie de Noël a opéré puisqu’au bout de 48 heures de bouderie (quand même !), je me suis enfin habituée à lui. Parce que même s’il est moche, c’est notre premier sapin de Noël en famille.

Mais l’année prochaine, c’est moi qui m’en occupe !

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J’ai testé pour vous … 4 jours sans le papa !

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Jour 1 : trop easy !

Le matin : le papa s’en va, sa valisette sous le bras pour 4 jours de déplacement professionnel à Dublin. Nous le regardons partir, la larme a l’œil, la lèvre tremblotante.
Il claque la porte et là « danse de la joie » : c’est parti pour une semaine entre filles ! HIHAAAAAAAA !
Le soir : je vais chercher la puce (et je ne suis même pas la dernière à la crèche !) : bain, purée, câlin, dodo, tout s’enchaîne parfaitement. Trop easy !

Jour 2 : ça se corse …

Le matin : 8h35. Avec 5 minutes d’avance, ma fille est habillée, coiffée (!), a pris son biberon, et est prête à partir à la crèche. Je me sens une héroïne des temps modernes, une wondermum de l’espace ! Jusqu’à ce que je croise mon reflet dans la glace… « Haaaaa c’est pas vrai, je suis toujours en pyjama, moi !!!! »

Le soir : bon y a plus de lait, plus de purées d’avance, plus de crème pour ses jolies fesses. Mon ordi sous le bras, la poussette dans une main, le pain dans l’autre, je fonce faire les courses. Ça grogne dans la poussette, la demoiselle commence a avoir faim. Arrivées à la maison, le programme est millimétré :
– 18h40 : je mets les légumes dans le babycook
– 18h42 : je fais couler le bain
– 18h44 : je déshabille ma fille
– 18h47 : ma fille est dans le bain
– 18h50 : je lance la machine à laver
– 18h52 : je lave ma fille. Elle me raconte sa journée. Je comprends rien.
– 18h56 : allez ouste, on sort du bain, en pyjama
– 19h : le babycook sonne la fin de la cuisson
– 19h01 : ma fille est installée sur sa chaise haute. Elle attend.
– 19h02 : ma fille est installée sur sa chaise haute. Elle commence a chouiner.
– 19h03 : je mixe la purée, je prépare le biberon « j’arriiiiive ma chérie »
– 19h05 : le diner commence. Elle crie, met des doigts dans la purée et finit par la jeter par terre. J’abandonne (mais dignement)
– 19h10 : on passe au biberon
– 19h22 : fin du biberon
– 19h25 : bisous, câlins, lecture, allez hop au lit
– 19h30 : cooool ma fille dort, je vais pourvoir …. rallumer mon ordi de boulot
– 20h20 : allez je vais grignoter un truc mais avant il faut que j’étende la machine
– 21h : je suis devant Pretty Woman avec des pâtes chinoises que je mange directement dans le plastique. Just a perfect evening !

Jour 3 : dur, dur …

Le matin : déjà à la bourre pour déposer ma fille, je réalise que c’est le petit déjeuner organisé par la crèche pour faire connaissance avec la psychologue. Arghhh j’hésite, je tergiverse : je vais être en retard à ma réunion de boulot MAIS si je ne m’arrête pas, ne vais-je pas être taxée de mère ambitieuse et caractérielle et ma fille souffrant du syndrome d’abandon ? Après tout c’est la psychologue ! C’est finalement mon statut de mère qui prend le dessus (faut dire que le gâteau aux pommes préparé par la cuisinière de la crèche me fait de l’œil…)

Le soir : je cours, je vole pour récupérer ma fille. J’arrive haletante au moment de la fermeture. Ma fille, elle, m’attend, avec des yeux de merlan frits. Moment de culpabilité intense.

Jour 4 : c’est bientôt fini …. ?

Le matin : Merde c’est le jour où je me lave les cheveux, ça remet en question toute mon organisation … Bon si je me lave les cheveux, ça veut dire que j’ai 10 minutes pour la préparer et qu’elle doit boire son biberon en 12 minutes chrono, 17 minutes si je ne me sèche pas les cheveux. C’est faisable. Pas évident mais faisable. Ou alors je zappe le petit déjeuner. Bon, il reste toujours la solution de me lever plus tôt mais là franchement … Rohh j’aurais dû préparer ses affaires (et les miennes !) la veille. Bon ben tant pis, je ne me lave pas les cheveux !

Le soir : Mon homme revient, épuisé par sa semaine boulot. Je lui tends l’enfant : « Tiens chérie, va voir papa, tu lui as tellement manqué ! Maman, elle, va se faire un petit we copiiiiines ! Je vous aime, hein …. Mais là, tchao la compagnie ! »

Le mot de la fin sera évidemment pour tous les papas et toutes les mamans qui s’occupent de leur(s) enfant(s) en solo : VOUS ÊTES MES HÉROS !!!

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