De la crèche au zoo !

En allant déposer ma fille à la crèche, j’ai vu tous les parents observer leur progéniture derrière la vitre en leur faisant des coucous et des signes.

J’ai eu comme un doute …

Je me suis retournée : les noms des enfants étaient inscrits à l’entrée, sur leur casier avec leurs photos pour qu’on les reconnaisse… A côté de leurs noms, le menu de la semaine. Était-ce un effet d’optique mais j’ai cru y lire « merci de ne pas les nourrir pendant les horaires de visite » ?

Pour un avoir le cœur net, j’ai jeté un coup d’œil à l’intérieur de la garderie : doudous, jeux, photos, tout est mis en place pour préserver leurs écosystèmes d’origine et leur rappeler leur milieu naturel. Au fond, à l’abri du bruit et des regards, des cages en hauteur pour qu’ils puissent se reposer dans leur tanière.

J’ai observé la faune intérieure : les soignants s’en occupent avec soin : ils les nourrissent, les changent, les soignent et les éduquent avec patience et selon les particularités de chacun.

Et en y regardant de plus près, cela m’est apparu : OH MON DIEU, NOUS SOMMES DANS UN ZOO !

Et je les ai tous reconnus :

Il y a le phoque, qui ne se déplace qu’en rampant

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Et qui, aussi bizarre que cela paraisse, fait parfois la course avec son pote escargot

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Il y a le chaton, tellement craquant lorsqu’il dit au revoir à ses parents (et là ca va bientôt être un cauchemar pour certains d’entre vous : un blog de maman AVEC des photos de chaton !)

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On y trouve même un dinosaure, qui fonce sur tous les enfants, la bouche ouverte, pour leur faire des bisous (ça c’est ma fille, et j’suis pas peu fière !!! Bon d’accord elle ne marche pas encore, mais je vous jure que dans le style, on n’est pas loin !)

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Il y a aussi un kangourou qui saute sur son transat, son lit ou même dans la piscine à boules !

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Il y a un lapin qui passe sa vie à grignoter tout ce qu’il trouve (cubes en bois, jeux en plastique, mouchoirs en papier…)

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Il y a un perroquet qui répète en boucle le seul mot qu’il connaisse

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Il y a un pingouin, qui apprend doucement (mais sûrement) la marche !

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Il y a un surricate, qui nous arrache une larme dès que sa mère quitte la pièce !

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Et enfin, il y a un lion qui protège farouchement son territoire et refuse de prêter ses jouets

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Et vous imaginez tous ces animaux, ensemble dans 30 m2 ????

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OUI C’EST LE BORDEL (et encore, là y a pas de son) !!!! Alors, merci à vous tous, professionnels de la petite enfance …. J’sais pas comment vous faites !

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Ma « to do list » la veille de l’adaptation à la crèche

Voilà, on a fait l’entrée en crèche de Gabrielle !!! Voici un petit mémo / « to do list » pour tous ceux qui vont (bientôt) passer par là ! Pour les autres, ben vous ne vous en faites pas, moi aussi j’ai raté la plupart des points ci-dessous…

 

1- Choisir la tenue de l’enfant et ça ce n’est pas une mince affaire ! Pantalon ou Robe ? Quelle couleur ? (Rose ça fait trop fifille, bleu, on risque la prendre pour un garçon …) Collant ou legging ? (ah non, ni collant, ni legging, ça fait vraiment genre « on la couve trop !! »). Et il faut des chaussettes et des chaussures, tu crois ? Prévoir bien 2h, donc.

2- Choisir sa propre tenue (aussi importante que la tenue de son enfant).. Ben oui, c’est vrai, y a des papas aussi à la crèche ! 🙂

3- Retourner son appartement pour retrouver les formulaires et documents que la directrice de la crèche nous avait donnés lors de l’inscription, 2 mois auparavant. MAIS ILS SONT OU CES P—– DE DOCUMENTS ?????? Mais siiiii, c’est toi qui les avais rangés souviens-toi !!!

4- Remplir ces fameux formulaires et documents.

5- Faire signer le « certificat d’entrée en crèche » par le médecin AVANT le début de la crèche sous peine de se faire engueuler par son pédiatre quand on l’appelle en panique le jour J en lui suppliant de nous prendre en urgence (faut dire que la dernière fois qu’on lui a fait le coup c’était pour …. des piqures de moustique, qu’on avait prises pour des boutons de varicelle !)

6- Dormir avec le doudou de son enfant (qu’on a acheté en triple auparavant, nous sommes prévoyants) pour qu’il ait notre odeur le jour J. Attention, ne pas oublier de l’enlever de son pull au moment de partir au boulot et éviter les zones à risque : aisselles, sous les pieds, entre les jambes … etc

7- Prévenir son boulot pour dire qu’on sera là de 11h à 16h cette semaine. Et la semaine d’après. Et puis tout le mois de septembre. Nan mais c’est vrai, l’adaptation de son enfant n’a pas de prix !

8- Investir dans une bonne paire de baskets. Non, non, pas pour reprendre le sport, vous n’y pensez pas (je vous ai déjà expliqué pourquoi ici) mais pour gérer les trajets maison-crèche-boulot-crèche-maison-boulot chaque jour !

9- Expliquer à son enfant que demain c’est un grand jour, qu’il/elle va aller à la crèche et se faire plein de copains. Et même si on ne reçoit, en guise de réponses que des « pffff pffff pffff pffff » et des « areuh areuh areuh », nous, on sait qu’il a compris (faut dire qu’il est teeeeeellement éveillé !)

10- Serrer les dents. Allez, ça va bien se passer !

ALORS, BONNE ADAPTATION A TOUS !

 

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On n’a pas gagné à l’Euromillions mais ..

…. ON A EU UNE PLACE EN CRÈCHE !

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Et parce que c’est le parcours du combattant pour beaucoup d’entre nous, voici quelques astuces (sans assurance de résultat malheureusement)

1/ ANTICIPER

Sachez qu’à Paris, vous pouvez vous pré-inscrire à la mairie dès le 6ème mois de grossesse et vous présenter à la crèche de votre quartier avant même la naissance de bébé.
Si vous voulez en savoir plus sur le RDV à la crèche, lisez cet article !

2/ FAIRE DE L’INCEPTION …

Et donner des nouvelles régulièrement à la crèche à laquelle vous êtes affecté(s) : envoi du faire-part, photo de chaque « moisiversaire » (Gabrielle à 1 mois, Gabrielle à 2 mois, Gabrielle à 3 mois…), confirmation de notre intérêt et de notre motivation, on y est allés à fond … mais ATTENTION, A MANIER AVEC MODERATION, au risque de passer pour des parents harceleurs ou un chouia monomaniaques !

3/ AVOIR UN GROS COUP DE STRESS

Début juin, lors d’un brunch familial (jusqu’ici) fort sympathique, mon frère et ma belle-sœur (accessoirement ceux avec qui nous partageons notre nounou) nous annoncent d’un air contrit … qu’ils ont eu une place en crèche pour septembre. On essaie de la jouer cools et détendus (après tout, nous sommes en famille), en mode « génial, trop contents pour vous, j’adore ce que vous faites » mais le regard qu’on échange avec le papa ne trompe personne. La question des modes de garde à Paris éveillant les instincts les plus vils, nous pensons tout bas : « MAIS POURQUOI EUX ET PAS NOUS ???!!!! POURQUOIIIIIII ???!!! »

Débrief de la situation le soir-même avec le papa, qui dégénère vite en :

– « Mais pourquoi tu t’es pas occupée des crèches associatives aussi ? »

– « Oh, ça va, t’avais qu’à t’en occuper toi, moi je te rappelle que j’envoie un mail par mois à la crèche à laquelle on est affectés »

– « Et sinon, la mairie, t’as appelé la mairie ? ».

– « Merde, j’ai zappé la mairie … »

4- NE PAS ZAPPER LA MAIRIE

On s’endort la boule au ventre avec l’impression d’avoir raté un examen.

5- TENTER LE TOUT POUR LE TOUT

Lundi, après 15 coups de fils infructueux, j’arrive enfin à parler à l’assistante de l’élue de notre arrondissement qui s’occupe de la petite enfance. Je dégaine mes arguments d’une voix pleine de trémolos (on est très motivés depuis le début, notre co-famille a eu une place en crèche, notre nounou a une autre opportunité pour la rentrée, notre fille est sympa, drôle, intelligente et teeeeellement sociable …) et, au bout de 20 minutes d’argumentation, arrive enfin à décrocher un RDV. C’est en plein milieu de mes vacances mais qu’importe, je ferai l’aller-retour.

L’espoir revient.

6- AVOIR DE LA CHANCE

Coup de fil vendredi soir : « Bonjour, nous devions nous rencontrer fin juin mais sachez que ce ne sera pas nécessaire, une commission a eu lieu cette semaine, on a pu vous attribuer une place »

Et avoir l’impression d’avoir gagné à l’Euromillions (les emmerdes de succession en moins) !

Je ne le dis pas souvent mais … MERCI PARIIIIIIIS !!!!!

Et à toutes celles qui galèrent, TENEZ BON !!!!

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Au garde à vous pour le mode de garde – Partie 2

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Nos chances d’avoir une place en crèche d’ici ma reprise du boulot (je veux pas y alleeeeeeer) étant très faibles (voir l’article sur les crèches), nous continuons notre investigation sur les autres modes de garde.

2- Les assistantes maternelles

Direction donc la PMI (Protection maternelle et infantile) pour assister à la réunion d’information mensuelle sur ce mode de garde.

Première difficulté : comment y aller ? La PMI de mon arrondissement étant fermée, il faut que je me rende dans le centre du 18ème. Et là, premières grosses questions : bus ou métro ? poussette ou porte-bébé ? pyjama ou salopette ? combien de doses de biberon dois-je prévoir ? Bref, c’est l’avvvvvventura ! Comme je suis à la bourre (je crois que c’est le lot de toutes les jeunes mères), j’enfile un pull et un pantalon SUR le pyjama de ma fille, la fourgue dans le porte-bébés et go, on s’engouffre dans le métro. Je prends soin de ne faire dépasser que les yeux de sa capuche et fusille du regard tous ceux qui s’approchent trop d’elle, prête à dégainer mon gel antibactérien en cas de rapprochement intempestif (pas envie de me refaire les urgences, moi ! Voir l’article ça y est on est de vrais parents).

4 stations plus loin et 10 minutes plus tard, je pousse la porte de la maison d’enfance avec seulement 5 petites minutes du retard. Première victoire !

La réunion

C’est une assistante sociale qui préside la réunion et nous explique qu’elle abordera les points suivants : agrément, tarifs et contrat. Petit tour d’horizon : il y a une quinzaine de parents et quelques enfants. Gabrielle est la plus belle, évidemment. Je m’installe au premier rang et sors cahier et crayon pour prendre des notes (qui a dit que j’étais une polarde ?). En me contorsionnant, j’arrive à trouver une position pour pouvoir écrire tout en tenant Gaby sur les genoux. (quitte à m’en servir comme dossier de temps en temps). Me voilà fin prête, la réunion peut commencer !

1- Qu’est ce qu’une assistante maternelle ?

On commence par la base « Les assistantes maternelles (dites « Ass Mat » dans le jargon municipal) sont des professionnelles de la petite enfance gardant des enfants (jusqu’à quatre enfants généralement âgés de moins de six ans) à leur domicile. »

Gabrielle est adorable, elle gazouille et sourit à tout le monde je suis trop fière

2- L’agrément

L’assistant sociale continue en nous expliquant comment s’obtient l’agrément :

L’agrément est établi par le Président du conseil général après avis des services de la protection maternelle et infantile (Pmi)

Il est donné selon des critères nationaux et concernent : le logement, les capacités éducatives et la santé de l »ass mat », le climat familial et général… etc. Une fois l’agrément obtenu, les « ass mat » ont 120h de formation obligatoire, 60h avant l’accueil du premier enfant, 60h après, et la possibilité de faire une formation continue.

Première remarque d’un papa :

« Excusez-moi, je ne veux pas faire de la délation mais nous avons rencontré une assistante maternelle qui venait d’avoir son agrément et je crois, mais je peux me tromper évidemment, qu’elle est ………… dans une secte. Mais peut-être que ça ne compte pas comme critère ? »

« Euh si. Il faudra peut-être revoir son agrément effectivement. »

Malaise dans la salle. Gabrielle, elle, commence à grogner.

3- Le contrat

Ce qu’il faut retenir (enfin moi c’est ce que j’ai retenu)

  • Nous sommes les employeurs
  • Il faut établir un contrat à durée indéterminée
  • Le contrat doit être de 45h max. Entre 46h et 48h, les heures sont considérées comme des heures supplémentaires. Il ne peut pas dépasser 48h.

Gabrielle se met à pleurer. Merde, j’ai pas entendu : il faut faire quoi pour les congés payés et la semaine d’adaptation ?

4- Le salaire

Je fais les 100 pas avec Gabrielle dans les bras. J’entends « 47.65 € d’indemnités » ? Zut, c’est des indemnités journalières ou hebdomadaires ? on parle de brut ou de net ? de maximum ou de minimum ? Mince, j’ai complètement lâché, je ne suis plus rien. Tant pis, je regarderai sur internet.

Donc sans rentrer dans le détail du mode de calcul, (bien mieux expliqué ici par exemple), JE RETIENS : IL FAUT COMPTER ENVIRON 900€ PAR MOIS ET PAR ENFANT AVANT AIDE DE LA CAF (entre 175€ et 460 euros selon les revenus)

5- Les différentes étapes

L’assistante sociale conclut en nous résumant les différentes étapes à suivre. Je ne peux pas prendre de notes, mon stylo fuit, j’ai la bouche toute bleue mais en gros, il faut ….

1/ Trouver l’assistante maternelle (et ça ce n’est pas une mince affaire ! Car s’il y en a plus de 300 dans le 18ème, il y en a une quarantaine seulement dans le 9eme, autant dire que ce sont les reines du pétrole !)

-> Pour connaitre les « ass mat » disponibles dans votre quartier, il faut envoyer un mail à la PMI de votre arrondissement qui vous enverra la liste (régulièrement mise à jour)

2/ Une fois que vous avez choisi votre assistante maternelle (en ayant préalablement vérifier son agrément), il faut établir son contrat de travail (téléchargeable sur : www.casamape.fr, www.fepem.fr ou www.familles.paris.fr)

3/ Puis, déclarer le salarié(e) dans les 8 jours qui suivent le début du contrat auprès de la CAF et de l’URSSAF (voir pajemploi)

4/ Rompre le contrat quelques mois plus tard car on a une place en crèche !!! (oh ça va je plaisante !)

Sites internet à consulter si ça vous intéresse : www.fepem.fr, www.travail-solidarité.gouv.fr, www.legifrance.gouv.fr, www.assmat.com, www.assistante-maternelle.org, www.familles.paris.fr, www.casamape.fr

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Au garde à vous pour le mode de garde !

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1 – La Crèche municipale

  • Raccord maquillage – check
  • Vérification que toutes les pièces sont dans le dossier – check
  • Répétition mentale du discours à tenir – check
  • Inspection finale de l’allure générale dans le reflet d’une voiture – check

Après une dernière inspiration, nous ouvrons la porte. D’un cabinet de recrutement pour passer un entretien ? De notre banque pour demander un prêt ? D’une agence immobilière pour avoir un appartement ? NON, l’enjeu est bien plus important : nous ouvrons la porte … de la crèche à laquelle nous sommes affiliés pour un rendez-vous avec la directrice.

Le but

Déposer notre dossier (préalablement enregistré à la mairie de notre arrondissement – à savoir une feuille A4 avec nos noms / prénoms / situations familiales et professionnelles) et nous présenter pour mettre toutes les chances de nos côtés. (c’est quitte ou double, je vous l’accorde)

Le rendez-vous

Et là, c’est parti pour une demi-heure de RDV avec l’adjointe (tout à fait charmante, sympathique et souriante. Et jolie, qui plus est. Et drôle. Et élégante. Et … Quoi ? Moi ? Non, je ne fais pas la lèche !), qui nous explique le fonctionnement de la crèche, les tarifs appliqués, le personnel présent …. et toutes les autres solutions qui s’offrent à nous (assistantes maternelles, crèches associatives, haltes-garderies … etc) « au cas où ». Car à Paris 9, seulement 1 demande sur 5 est satisfaite. Et la majorité à partir de septembre seulement, sauf cas exceptionnel. (voir pourquoi il faut tomber enceinte en septembre ici)

Notre stratégie

  • Être naturels … mais pas trop (ils ne sont pas obligés de TOUT savoir sur nous).
  • Valoriser nos « points faibles » : nous insistons sur le fait que nous n’avons ni famille ni amis sur Paris en mesure de nous aider (désolée les frères et sœurs et les copains), que le papa est dans une situation précaire car dans une start’up, que la vie est dure, que l’avenir est noir et que l’ascenseur est en panne.. Le tout raconté avec des trémolos dans la voix.
  • Et, à plus long-terme : faire de l’inception (ou les avoir à l’usure, c’est selon) : envoi du faire-part de naissance (en fonction de la tête du bébé, cela va sans dire), donner régulièrement des nouvelles, envoi de fleurs et de chocolats (rohhh ça va je plaisante. Ou alors juste les fleurs ?), passer « par hasard » à la sortie de la crèche (ça devient flippant là ?)

Les prochaines étapes

Tous les 2 mois environ, une commission a lieu pour les affectations en crèche. Les dossiers y sont étudiés et jugés sur les critères suivants : situation familiale, activité des parents, ressources du foyer … par le maire de l’arrondissement et ses adjoints et des professionnels de la petite enfance et de la santé. Sachant que la crèche est censé « refléter la mixité et la diversité de l’arrondissement. »

Il y a évidemment très peu de places qui se libèrent en cours d’année, nous passerons donc certainement dans la commission de mai pour une éventuelle affectation en septembre.

Et en attendant ?

Qui veut faire une garde partagée avec nous ????? 🙂

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