Réaliser qu’on est parents !

mum_loading_canvas-rb3270a60e3a542a0a06ff4c80b074951_wto_8byvr_324Conversation avec des potes qui attendent un enfant :

  • Ca fait bizarre, c’est vrai qu’on ne réalise pas encore trop qu’on va devenir parents et ce qui nous attend !

Avec mon mec, en chœur :

  • Ouh là là, ne vous inquiétez pas, nous ça fait 9 mois et on n’a toujours pas réalisé !
  • Ah bon, mais quand même …. vous êtes … vachement… comment dire ça sans vous vexer…bah PARENTS, quoi !

Alors, certes, ma fille est devenu mon sujet de conversation préféré (et encore heureusement que j’ai mon blog pour me défouler, sinon ça fait longtemps que je ne serais plus invitée aux soirées !).

Certes s’en occuper est simple, le geste étonnamment naturel – et c’est la fille qui n’avait jamais changé de couche et qui ne connaissait pas la différence entre une turbulette et une grenouillère avant, qui vous dit ça. (bon ok, entre nous, je ne la connais toujours pas…. Heureusement j’ai mon antisèche ici). 

Certes, y a un babycook à la place de la tireuse à bière, dans le lave-linge des vêtements taille 6 mois, dans le salon plus de canapé défoncé mais une chaise haute et un tapis d’jeu. Y a des détails qui trompent pas, y a bien un bébé qui habite chez moi !

Et pourtant ….

Souvent quand je parle à ma fille « maman t’aime très fort / maman est très fière de toi / maman va te faire bouffer Sophie la girafe et tous ses copains du zoo si tu continues à pleurer », j’ai l’impression de parler d’une autre personne. De JOUER à la maman. Une maman hyper cool et sympa, évidemment. Mais que ce n’est pas la « VRAIE VIE ».

De même : quand à la crèche, à la boulangerie ou dans la rue, on me dit « et vous êtes la maman ? » quand il y a à peine quelques mois, on me demandait ma carte d’identité pour commander un spritz ou ma carte d’étudiante pour avoir des réductions à la piscine, j’ai l’impression d’être prise en flagrant délit d’usurpation d’identité.

Et parfois, j’avoue, à l’occasion d’un mariage ou d’un WE entre potes, j’oublierais presque que je suis maman …

Nan, moi j’ai l’impression d’être en couple … avec un enfant. Mais de là à être mère ! C’est quand même sacré truc !… Je crois qu’il va me falloir encore quelques mois (ou années !) à réaliser. J’aurais peut-être le déclic le jour où elle dira « maman » pour la première fois (pour le moment, elle ne prononce que des « papapapapapa », cette ingrate !) ou, à mon premier collier de pâtes rangé dans une boîte à bijoux signé « Camembert Président » pour la fête des mères ou encore quand, adolescence, elle m’enverra ch— « maman; t’es vraiment trop conne, tu comprends rien à la viiiie », en claquant la porte de sa chambre pour aller s’enfermer écouter de la musique de jeun’s.

Ou peut-être que je me sentirai mère quand ma fille attendra un enfant, et que je dirai « ouh là là, je réalise pas du tout que je vais devenir grand-mère … je viens juste de réaliser que je suis mère ! »

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Perd-on son humour quand on devient mère ?

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Récemment, alors que mon papa vantait les mérites de mon blog (il n’a aucune objectivité je vous l’accorde), j’ai vu mon beau-frère-adoré se tortiller sur sa chaise. Après quelques hésitations et autant de rasades de vin, il m’a avoué qu’il trouvait mon blog plus drôle AVANT.

  • Avant ? Mais avant quoi ?
  • Ben j’sais pas avant, quoi …
  • Mais avant, genre tu parles de notre blog de voyage* ? Parce que forcément là c’est moins exotique ….
  • Non, non, je parle bien de motherblogger … Je trouve que tu as perdu ton ton et ta plume depuis que …. (re-tortillements sur la chaise) …
  • Depuis quoi ??
  • Ben depuis que tu as accouché, voilà.

Stupeur et tremblements …

PERDRAIT-ON SON SENS DE L’HUMOUR EN DEVENANT MÈRE ??

Est-ce que nous avons abandonné tout second degré et sens de la dérision en donnant vie ? Faisons-nous partie d’un nouveau clan – le clan-des-gens-pas-drôles-qui-parlent-que-de-leur-progéniture-en-préparant-des-compotes-maisons ? Et pire, est-ce que les enfants (les nôtres hein, pas ceux des autres), seront toujours notre sujet préféré ? En un mot, sommes-nous condamnés ?

ALORS OUI ….

On va pas s’mentir, les blagues sur la diversification, les explosions de caca et le manque de sommeil notoire ne font pas rire tout le monde. On manque peut-être même d’une once de recul (je dis bien une once …) dès que cela concerne la chair de notre chair. Enfin, je veux bien concevoir qu’une minorité (infime bien entendu) ne soit pas béate d’admiration devant les progrès et premières dents de nos bout’s d’choux et ne soit pas morte de rire (MDR pour les djeuns) devant les vidéos de nos enfants rampants et trébuchants. Et d’ailleurs, en y regardant de plus près, mes copines sans enfants sont beaucoup plus drôles que les autres ! (ceci est un test pour voir si mes copines lisent vraiment mon blog).

MAIS

Il faut quand même avouer qu’il en faut de l’humour pour :

  • Se faire vomir dessus 3 fois dans la même journée
  • …. et donc devoir se changer 5 minutes avant de partir au boulot
  • Faire des tours de poussette quand bébé veut pas dormir
  • S’imposer le square. Et devoir discuter avec les autres mamans (qui n’ont aucun humour, ELLES)
  • Trouver un anneau de dentition à la place de son agenda dans son sac
  • Répondre « nan c’est une fille » quand cela fait 15 fois qu’on vous dit « qu’il est mignon ce petit garçon »
  • Se taper 2 heures de train sans siège auto avec un enfant qui ne tient pas assis
  • ….. etc**

Et d’ailleurs, en y regardant de plus près, mes copines avec enfants sont beaucoup plus drôles que les autres ! (ceci est un test pour voir si mes copines lisent vraiment mon blog).

Alors, ok parce que c’est vous, une blague de « non-maman » (ma blague préférée de quand j’étais jeune, blague d’accroche lors de ma rencontre avec mon mec, attention, à visualiser !)

Pourquoi les plongeurs de chez Cousteau quand ils plongent, ils plongent en arrière ?

Ben parce que sinon ils tomberaient dans le bateau !

(Comme quoi les blagues sur l’adaptation à la crèche, c’est pas si mal ! :-))

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*Excellent blog, il est vrai … 🙂 A aller voir ici

**Liste non exhaustive, à compléter au fur et à mesure

Le sport, mon bébé et moi ….

39734503_sCela fait 17 mois que je n’ai pas fait de sport (mis à part un double au tennis pendant les vacances entre 2 apéros parce qu’il manquait un joueur et que par un malheureux hasard, j’avais des baskets).

Mais comment est-ce possible me direz-vous ? Et bien c’est très simple : le jour où j’ai appris que j’étais enceinte, j’ai aussitôt décidé d’arrêter le sport. Et oui, en tant que future mère responsable, je ne voulais prendre aucun risque pour le petit bout de vie qui grandissait en moi (pour l’arrêt de la clope et de la picole, il m’aura fallu 48h de plus). Bon on ne peut pas dire que j’étais une grande sportive AVANT. D’ailleurs, personne n’a remarqué que j’avais arrêté .. Mais quand même, c’était une question de principe. Il en faut du mental pour NE PAS commencer !!!
Pendant ma grossesse, à part une tentative d’aquagym et quelques cours de yoga prénatal, c’était repos complet !!! Je misais sur l’équation maman reposée = bébé reposé !
Ça fait 8 mois que j’ai accouché et NON, je n’ai pas repris une quelconque activité .. « La faute à » une certaine rééducation du périnée jamais terminée.

Mais alors d’où vient cette silhouette de rêve devez-vous vous demander ? Si si, vous vous posez la question, je le vois bien. Et bien c’est très simple, avoir un bébé suffit pour se galber les jambes et travailler les abdos.. La preuve ci-dessous !

LES BICEPS
Porter ma fille de 7kgs avec un seul bras pendant que, de l’autre, je prépare le biberon, gravir les escaliers du métro avec la poussette (heureusement que les gens ne m’aident pas, ce serait beaucoup moins efficace sinon), jouer a l’avion (ca commence par « c’est qui le bebe qui vole ??? » Et ca se termine par « Et c’est qui la maman qui n’a plus de bras ??? ») me permettent de muscler les bras et les épaules en finesse (ou presque)

Équivaut à : 10 séances d’haltères ou a une ballade en canoë !

 

LE COMBO CUISSES-ABDOS-FESSIERS
Depuis que ma fille a appris à attraper des objets (ohhhh regarde elle tient son biberon, elle est trop intelligente), elle a aussi appris à les jeter par terre (ohhhh regarde, elle a jeté son biberon, elle est trop ch—–). Qu’à cela ne tienne, voici l’occasion idéale pour travailler mes cuisses-abdos-fessiers : on plie les jambes quand on se baisse pour ramasser ledit objet et on serre les fesses et le ventre pour se relever.

Équivaut à : 1 heure de cours abdos-fessiers par semaine (avec la satisfaction supplémentaire de retrouver sa chaussette droite oubliée sous le canapé)

 

LE PALPER ROULER
Ma fille adore découvrir les choses, les toucher, les attraper (voir plus haut). Mes cuisses ne font pas exception : des qu’elle est sur mes genoux, elle en profite pour me les agripper et les malaxer d’un geste sûr et professionnel. Elle finit souvent par des petites tapes pour faire circuler le sang et drainer l’ensemble.

Équivaut à : 1 séance de palper rouler de 20 minutes (après je crie au supplice)

 

LA DANSE

Improviser une choré sur « la famille tortue » ? Agiter les bras et les jambes au rythme de « Dansons la capucine »  ? Faire des chenilles sur « mets tes 2 pieds en canard, c’est la chenille qui redémarre » avec gaby dans le porte-bébé ? Rien n’est trop honteux pour faire rire ma fille. Résultat : j’ai le rythme (presque) dans la peau et danse autant que lors d’une soirée en boîte de nuit (que j’ai délaissée depuis quelques mois !!)

Equivaut à : 1 soirée complète en boîte de nuit ou à 1 séance de « Just dance » sur la Wii

 

LA COURSE A PIED

Courir le matin pour aller au boulot une fois que la nounou est arrivée, courir dans les couloirs de ma boite entre 2 réunions pour optimiser la journée de travail millimétrée au poil, courir a la cantine reprendre du gâteau au chocolat, courir pour aller récupérer ma fille après ma journée de boulot… Je ne saurais que citer Alain Chamfort / Alliage : et c’est le temps qui court, court …

Équivaut à : 2 tours de parc Monceau quotidiens

Alors, on ne culpabilise pas de ne pas s’inscrire à la salle de sport à la rentrée !!!

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Grasse matinée versus matinée avec bébé …

maman avec bébé 

Les 10 avantages du samedi matin avec bébé

1- Tu te fiches de te lever tôt car tu sais que tu pourras faire une sieste dans la journée si besoin parce que c’est le WEEEEEK-EENNNNND !

2- Quand tu vas chercher ton enfant et qu’il/elle a la mine réjouie de quelqu’un de sincèrement content de te voir, tu te sens un peu comme un « super-héros »

3- Tu peux l’habiller comme tu veux (que celle qui n’a jamais été « interloquée » par les habits minutieusement choisis par le papa me jette à la figure la première chaussette bout’d’chou)

4- Tu peux PRENDRE LE TEMPS de donner le biberon sans regarder l’heure toutes les minutes

5- Et cela dans un appartement silencieux

6- Pour la balade dans les rues vides de Paris

7- Pour le petit café en amoureus(es) avec ta/ton fille/fils

8- Pour les moments des courses où tous les commerçants s’extasient devant ton bébé-sourire

9- Pour la joie de ton mec devant sa brioche à la praline et son Equipe quand il se réveille

10- Parce que demain, ce sera à ton tour de faire une grasse mat’ !

VERSUS

 

Les 10 avantages de la grasse mat’ le samedi matin

 

grasse matinée de jeune maman

1- Tu dors

2- Tu dors

3- Tu dors

4- Tu dors

5- Tu dors

6- Tu dors

7- Petit soupir de satisfaction quand tu te réveilles et que tu peux faire l’étoile de mer parce que ton mec est parti faire les courses avec l’enfant

8- Tu te rendors

9- Tu dors

10- Tu dors

 

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Keep cool et prends un verre !

Découvrez  chez Belfond, un ouvrage pour « jeunes mères en détresse » …

Keep cool et prends un verre

Keep Cool et prends un verre propose une recette de cocktail pour chaque défi rencontré depuis la naissance de bébé !! Ainsi, vous pourrez vous remettre du manque de sommeil grâce à un bon café mexicain (attention à ne pas confondre les dosages de café et de téquila) ; le dernier jour de votre congé mat’, vous noierez votre chagrin dans un « zombie » (il faut aimer le rhum), et pourrez trinquer aux premiers pas de bébé (mais PAS avec bébé si possible) au « walk’n roll » . Chaque situation et cocktail a son degré d’urgence représenté par des tétines (à 5 tétines, la situation est franchement critique, on conseille le cul-sec !)

J’ai beaucoup ri en lisant ce livre, et ne saurais que trop le conseiller … D’autant plus que j’ai participé à l’élaboration de leur supplément numérique, composé de billets bonus des meilleures Maman blogueuses (c’est eux qui le disent ..)

En téléchargement gratuit, à partir du 11 juin … Mais chuuuuuut…. Affaire à suivre

Et d’ici là …. vous prendrez bien un ptit verre ?

 

Là, le papa est un peu jaloux de sa fille !

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Il paraît que la jalousie est un vilain défaut … mais être jaloux d’un bébé de 5 mois, c’est moche, non ? Si, si, c’est moche. Et bien pourtant ….

Top des raisons qui font que, parfois, le papa envie un peu sa fille !

  • Parce qu’en rentrant du boulot, je me jette sur ma fille et APRÈS sur lui (quand je me jette sur lui …)
  • Parce que je ne me suis jamais levée pour lui à 2h du matin. Ni à 3h, 4h, 5h, 6h..
  • Parce que je ne lui fais pas de massage des pieds tous les soirs
  • Parce que je ne lui en fais pas du tout en fait
  • Parce que je ne lui fête pas ses « moisiversaires »
  • Parce que je ne l’applaudis pas à chaque rot (enfin, bien sûr dans un monde très hypothétique où monsieur roterait)
  • Parce que je suis BEAUCOUP MOINS patiente avec lui
  • Parce que je ne suis pas surexcitée quand il mange des courgettes. Ni même des haricots
  • Parce que je n’ai pas 254 photos de lui sur mon Iphone
  • Parce que je ne fais pas flamber ma carte bleue pour lui acheter une nouvelle garde-robe tous les 15 jours
  • Parce que je ne passe pas des heures à le regarder dormir (qui a dit que c’était flippant ?)
  • Parce que je ne lui ai jamais fait à manger
  • Parce que je ne lui serine pas toute la journée que c’est « le plus beau, le plus intelligent, le plus adorable, le plus gentil » du monde
  • Parce que je ne prends pas de bain avec lui
  • Parce que je ne le borde pas tous les soirs
  • Parce que je ne le filme pas à chaque fois qu’il sourit / rit / mange / joue / dort
  • Parce que je ne trouve pas qu’il a « une sacrée personnalité » quand il fait la gueule
  • Parce que je ne suis pas « trop fière de lui » quand il prend 1 taille et qu’il ne rentre plus dans son pyjama
  • Parce que je ne reste pas à son chevet quand il a de la fièvre (mais lui dis, en soupirant, de prendre un doliprane)
  • Parce que je ne rentre pas de soirée quand il est fatigué (mais m’éclipse dès que ma fille émet le moindre signe de fatigue)
  • Parce que je n’accours pas dès qu’il me réclame

Mais rassure-toi chéri, il y a PLEIN de raisons pour lesquelles tu n’as pas à être jaloux. Si si, je t’assure. Réfléchis-bien. Un indice ? Ça a un rapport avec les couches …

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Le « it » de la jeune mère !

Toutes mes copines l’ont. Dans des formes et des couleurs différentes mais la marque reste la même. Elles ne parlent que de ça, comparent leurs modèles. Elles ne s’en séparent plus, c’est devenu leur « it » du moment.

Je ne voulais pas me laisser influencer et faire comme tout le monde. C’était mon acte de rébellion au consumérisme, aux diktats de la mode. Mais au fond de moi, je savais déjà que je craquerais un jour. J’ai résisté autant que j’ai pu, ai repoussé mes limites jusqu’au dernier moment, au moment où il était impensable de ne pas l’avoir. Alors j’ai craqué.

POUR LE BABYCOOK !!!!

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Et je suis passée de l’autre côté …..

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Techniques en tout genre pour faire dormir bébé …

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Comme ma fille est réglée comme une horloge suisse et fait ses nuits depuis déjà presque 2 mois, j’avais tendance à oublier les premières semaines galères…

Jusqu’à ce que je retombe par hasard sur un texto du papa datant de fin décembre « La nuit a été un peu compliquée. On l’a eue dans les bras de 22h à 2h du matin. Finalement Claire est allée se coucher. Je l’ai gardée avec moi dans le canapé de 2h à 7h du matin. Et suis allé me coucher à 7h…… Et toi ça va ? » (le bougre reste poli même dans l’adversité !)

Et là, tout me revient : les nuits à arpenter les couloirs sans pouvoir s’assoir sous peine de cris stridents, les craquages au-dessus de son berceau « mais pourquoi tu dors pas » ?, les réveils à 4h du matin pour un biberon sur lequel elle s’endormait profondément mais dès qu’on essayait de la recoucher, elle se mettait à hurler, les berceuses, chansons déclamées dans le dernier souffle d’énergie qu’il nous restait… Et surtout je me suis souvenue des heures passées sur internet à lire tous les articles « techniques pour faire dormir bébé » « comment faire dormir bébé » « astuces bébé dodo » « PUTAIN, BÉBÉ DORT PAS, JE FAIS QUOI ??? » … etc

Petit retour donc sur tous les « trucs » pour faire dormir bébé, glanés au détour d’un blog ou d’un forum , entre 2h et 5h du matin.

L’emmaillotage

  • Kesako ? Technique qui revient à la mode et qui consiste à envelopper le bébé, bras et jambes le long du corps dans une couverture, lange … ca permet de 1/éviter qu’il se réveille suite à un mouvement brusque 2/le rassurer en le calant bien pour qu’il ne ressente plus le vide autour. Attention technique controversée …
  • Le test : On l’a fait seulement pour les siestes où l’on était à côté (risque sinon que la couverture, mal serrée ne se détache et recouvre le visage). Et puis, entre nous, j’ai jamais réussi à bien l’emmailloter. Alors qu’à la maternité ma fille ressemblait à un petit Jésus de la crèche, avec moi on aurait dit un gros saucisson boudiné !
  • Taux de réussite : 50% : pouvait marcher si Gabychou était calme mais sinon en 2 mouvements, elle avait défait sa couverture – A essayer peut-être : la couverture miracle !

 Les bruits blancs / roses

  • Kesako ?  Bruits de sèche cheveux, aspirateurs ou machine à laver (AVERTISSEMENT : ne pas mettre l’enfant DANS la machine à laver) calmeraient bébé en lui rappelant les bruits qu’il entendait dans le ventre (euh nos gargouillements ??… pour ne pas dire autre chose !!)
  • Le test : On a téléchargé toutes les compilations qu’on a pu trouver sur youtube et dailymotion et on a laissé l’Iphone près de son berceau (en se disant qu’on s’attaquerait au problème des ondes électromagnétiques, une fois qu’on aurait résolu le problème de dodo !). Variante : le doudou avec bruits blanc
  • Taux de réussite :  15%… aurait pu marcher … si le téléphone n’avait pas sonné en plein milieu !
  • Variante (non testée) : le doudou MyHummy avec bruits blancs intégrés – à trouver ici

La méthode du 5/10/15

  • Kesako ?  Laisser pleurer bébé 5 minutes puis aller le voir pour le rassurer mais sans le prendre et SORTIR de la chambre, puis le laisser pleurer 10 minutes et y retourner puis 15 minutes…
  • Le test : Euh, 1 fois. Mais même 5 minutes, c’est long. Au bout de 45 secondes, j’étais mal à l’aise, 1′ 20 je trépignais dans mon lit, 2’10 je regardais le réveil en clignant des yeux pour essayer de faire avancer les secondes plus vite , 3’30 je suppliais le papa de m’y laisser aller, 4’12, j’étais devant sa porte aussi impatiente qu’un matin de Noël , 4’59, je bondissais dans la chambre, prenais ma fille dans mes bras et lui promettais de ne jamais recommencer.
  • Taux de réussite :  0% – Qui a dit que j’étais faible ?

La berceuse (de Bénabar)

  • Kesako ? Cette chanson
  • Le test : A écouter sans modération
  • Taux de réussite : 0% pour faire dormir bébé mais 100% pour détendre les parents

Homéopathie et probiotiques

  • Kesako ? Calmosine : un mélange homéopathique de plantes, avec de la fleur d’oranger pour calmer le bébé, et du fenouil pour permettre la réabsorption des gaz. BioGaia : d’origine naturelle, ces gouttes renforcent et rééquilibrent les bonnes bactéries afin de soulager les coliques, diarrhées et constipations du nourrissons
  • Le test : Apparemment la solution miracle pour prévenir des « pleurs du soir » ou « coliques du nourisson ». Je ne sais pas si Gabrielle avait ces fameuses coliques. Mais le fait est qu’elle pleurait. Et que c’était, en partie, le soir. Alors foutu pour foutu, j’ai eu envie d’essayer. Je suis donc allée à la pharmacie et ai prononcé la formule magique « calmosine » et « BioGaia« . A l’air entendu de la pharmacienne, j’ai compris que je n’étais pas la seule mère (cernée) à tenter l’expérience.
  • Taux de réussite :  100% ….. les 2 premiers jours. Et puis, plus rien. Il fallait trouver une autre astuce !

Le portage

  • Kesako ?  Consiste à porter votre enfant contre vous, en le transportant à l’aide d’un porte-bébé ou écharpe de portage. En plus il paraitrait que le portage et la proximité physique seraient bénéfiques et nécessaires au bien-être du bébé, tant dans son développement physique et moteur, que dans son développement psychologique et social… What else ? Cliquez ici pour en savoir plus sur les bienfaits pour la mère et l’enfant
  • Le test : Dès que bébé pleure et que j’ai besoin de faire quelque chose de mes mains, pif paf pouf, je noue mon écharpe (bon en fait ça n’a pas été aussi simple que ça au début, et j’avoue avoir regardé pas mal de tutos mais promis le coup de main s’attrape très vite et maintenant c’est « pif paf pouf ») !!), pif paf pouf, je la colle dedans, pif paf pouf, je fais 3 pas et lui murmure 2-3 mots rassurants, pif paf pouf, la miss s’endort de manière presque immédiate.
  • Taux de réussite :  100%. C’est IM-PA-RABLE. Reste le problème du « COMMENT LA REMETTRE DANS SON LIT APRÈS » ??? Pour cela voir le point suivant (Le « faxage »)

Le « faxage »

  • Kesako ? Si bébé s’endort dans vos bras, aller le reposer tout en douceur dans son berceau en priant pour qu’il ne se réveille pas
  • Le test : Attention, voici les étapes à suivre : 1/ déposer l’enfant dans son berceau au ralenti (2 minutes) 2/ dégager le bras droit de derrière son dos (7 minutes) 3/ dégager la main gauche de sous sa nuque (4 minutes) 4/ remettre ses mains sur son front et son ventre pour la rassurer (3 minutes), 5/ enlever ses mains en les faisant glisser le long de son corps (5 minutes) 6/ sortir en marche arrière en évitant les lattes qui craquent (3 minutes), soit 25 minutes penché en avant le tout SANS respirer
  • Taux de réussite :  80%. Fonctionne jusqu’à que je fasse ma « danse de l’indien » pour fêter le faxage réussi … et que je la réveille !

Le bain

  • Kesako ?  Euh ben, un bain quoi !!!
  • Le test : Apparemment le bain pourrait détendre et ENDORMIR bébé (c’est pour ça qu’il faut souvent l’éviter juste avant la tété). Testé avec Numérobis un soir où elle était spécialement énervée. Résultat : elle a pleuré AVANT, PENDANT et APRÈS le bain… Niveau détente, on repassera !
  • Taux de réussite : 10% … (j’ai quand même mis 10% car certes elle ne dormait pas… mais un bébé qui pleure ET qui sent bon, c’est toujours mieux qu’un bébé qui pleure et qui PUE, non ?)

Ne rien faire

  • Kesako ?  Suivre le rythme de bébé, s’adapter à ses heures de veille et de sommeil, se réjouir des petites victoires (euh elle n’a pleuré que 2 heures ce soir) et être patient. Trèèèèèèèèèès patient.
  • Le test : Un jour, sans qu’on sache pourquoi elle ne pleure plus quand on la couche et se réveille à 7h du matin
  • Taux de réussite : 100% … mais j’y suis pour rien !

Alors à tous les jeunes / futurs parents, couraaaage ! Et, tous les enfants étant différents, peut-être qu’une de ces techniques marchera … Et sinon, ne vous inquiétez pas : ON OUBLIE VITE !

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Back to work !

« Alors, cette reprise, ça va ? C’est pas trop dur ? »

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Je regarde mon interlocuteur d’un air méfiant … Est-ce un piège ? Serait-ce la brigade des mères parfaites qui envoie un de ses messagers pour pister toutes les mères indignes qui ont repris le travail sans congé parental / temps partiel / ajustement du temps de travail ?

J’hésite. Avec un sourire crispé, j’ose un petit « oui ça va … », la fin de ma phrase en suspens. Si la personne en face me répond : « oh là là t’as de la chance, moi je pleurais tous les jours la première semaine de reprise », je sens la culpabilité monter en moi et me justifie d’un « nan, mais attends, elle me manque beaucoup, hein, c’est vrai que c’est pas évident tous les jours » et noie le poisson en lui montrant, sur mon Iphone, les 324 photos de ma fille prises ces dernières 48 heures.

Mais lorsqu’on me rétorque, hilare,  « c’est cooool hein de rebosser ! franchement le congé mat’ c’est bien, mais on se fait un peu chier au bout d’un moment, non ? », je balance la vérité.

Car OUI ça va et ça va même très bien.

En fait, je suis hyper contente, de (et dans le désordre) : revoir mes copains, remettre des talons, faire des pauses pipi sans tendre l’oreille pour surveiller les pleurs de ma fille, boire les cafés dégueux de la machine à la café (c’est un peu ma madeleine de Proust à moi), ragoter en buvant les cafés dégueux de la machine à café, parler avec des adultes (et autre chose que de la couleur du caca du matin ou du nombre de biberons), faire des pauses clopes (presque) sans culpabiliser, utiliser des post-its et des criteriums, faire des « to do list » et rayer ce qui est fait , décider de QUAND je veux manger, aller à la cantine sans avoir à slalomer entre les tables pour « garer » la poussette, réfléchir (un peu), faires de « recherche V » (ma deuxième passion après ma fille); découvrir que plein de choses ont changé, découvrir que rien n’a changé, faire des déjeuners d’arrivée et des pots de départ, avoir des trucs à raconter le soir, retrouver ses réflexes, devoir en perdre d’autres, et puis, au bout de la journée, rentrer.

Car ce qu’il y a de mieux dans le travail c’est de retrouver, le soir, sa fille qui vous a trop manqué !

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Les grandes étapes de bébé … qui nous attendent !

maman inquiète

On m’avait dit : « Les premières semaines sont dures mais ne t’inquiète pas, à 2-3 mois quand elle pèsera 5kgs environ, elle commencera à faire ses nuits. Et tu verras le bout. J’attendais donc ce poids idéal comme le Graal, et effectivement, ma fille a commencé à faire ses nuits vers 2 mois et demi.

Et moi naïvement, je me suis dit que ça y est j’avais fait le plus dur !

Quand quelques jours plus tard, coup de fil d’une copine qui a une petite fille de 6 mois.

– Coucou ça va ?

– Ben ça va, mais j’ai pas dormi de la nuit. Ma louloute m’a réveillée toutes les 2 heures

– Mais pourquoiiiiii ? Elle fait toujours pas ses nuits ?

– Si, si. Mais là ce sont les dents qui la travaillent.

Ah les dents. C’est vrai. Je m’empresse donc d’aller sur internet pour me renseigner sur les poussées dentaires de ces chers petits. Les premières pouvant apparaitre dès 4-5 mois et avec des symptômes tels que caractère grognon, sommeil perturbé, gencives rouges et boursouflées, je me dis que j’ai encore de chouettes nuits en perspective !!!

Le soir même, apéro chez des copains qui ont un petit bout de 9 mois. Lui qui était si souriant se met à pleurnicher quand il nous voit, et se blottit dans les bras de sa mère. Celle-ci nous explique :

– Il est dans sa phase « peur de l’abandon » et se met à pleurer dès que je quitte la pièce ou qu’il voit des visages inconnus.

– Ah sympa. Et ça dure combien de temps cette période ?

– Ça commence généralement autour de 8 mois et ça peut aller jusqu’à ses 18 mois.

– Ah oui quand même !

Bon je me dis vers 18 mois, ça devrait aller mieux alors. On sera sorti des dents, de la peur de l’abandon….. Plus que 15 mois finalement. Mais là, un pote, déjà papa de 2 enfants, me rétorque :

– Ah mais non, car vers 18 mois, c’est là que commence « l’âge du non ». Et là, c’est la VRAIE galère. Mon aîné a 2 ans et il est en plein dedans. J’te dis pas comme c’est compliqué de lui faire avaler son assiette de légumes ou de l’habiller le matin ! Il refuse tout !

Ok, donc on va dire que ce sont les 3 premières années les plus compliquées ???!

Ben non, parce qu’après c’est l’entrée à l’école, les jalousies avec les copains et très vite les premières amours et, le temps que tu t’en rendes compte, paf paf, ton gamin est en pleine crise d’ado et crise existentielle ! Et apparemment, ça arrive de plus en plus tôt et ça dure de plus en plus longtemps !

– Donc t’es en train de me dire que ça ne s’arrête jamais ???

Mon pote me regarde d’un air désolé et me donnant une petite tape sur le genou :

– Ben non JA-MAIS ! Et c’est que le début !

– AU SECOURS, ELLE EST OU LA SORTIE ??!! 🙂

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