LES CAPRICES DE GABY (en plein dedans !)

On est au parc avec ma fille. Il fait beau, il n’y a pas trop de monde. Les 5m2 d’espace n’ont pas encore été envahis par les familles du quartier. Dans mon sac ballon, doudou et gâteaux. Tout est sous contrôle.

Tout est sous contrôle …. jusqu’à ce que j’aperçois mon PIRE CAUCHEMAR.

 

Elle est dans un coin, délaissée quelques instants par son heureuse propriétaire, occupée à piquer la trottinette de son voisin (lui-même en train de se faire la malle sur le vélo du gamin qui s’éclate au toboggan !) …

LA POUSSETTE ROSE AVEC UNE POUPÉE DEDANS !

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Mon stress monte d’un cran, mon cœur s’emballe, mes jambes flageolent. J’essaie de détourner l’attention de ma fille, en lui envoyant le ballon (qui rebondit sur sa tête et atterrit aux pieds d’un autre enfant qui s’empresse de s’en emparer).. C’est trop tard. Elle a suivi mon regard et l’a vue. Je ne peux rien faire : elle fonce vers l’objet tant convoité. Je m’approche de la maman. Sourire contrit, excuses bredouillées. Elle n’a pas l’air de se formaliser, elle en a vu d’autres et autorise d’un geste de la tête ma fille à jouer avec la poussette.

Voulant montrer à quel point je suis une mère responsable  (mais surtout pour mettre à profit toutes mes heures passées devant Super Nanny), je me mets à la hauteur de Gabrielle et la préviens d’une voix calme mais ferme : « Ok tu peux jouer un peu avec la poussette tant que la-petite-fille-à-la-poussette joue-avec-la trotinette-du-petit-garçon-qui-joue-avec-le-vélo-de-son-voisin-qui-lui-s’éclate-au-toboggan mais je te préviens tu lui rends quand elle veut la récupérer. »

Mais elle est déjà partie de l’autre côté du square. Je sais que le drame n’est pas loin, que ce n’est qu’une question de minutes. Alors, je m’assois, résignée. Et j’attends. La sentence ne tarde pas à tomber. Premier cri : la petite-fille-à-la-poussette a vu ma fille passer en trombe devant elle avec SA poussette. Moment de stupeur. Mais elle ne tarde pas à réagir et à foncer vers ma fille en hoquetant. Deuxième cri. De ma fille cette fois, qui ne veut pas lâcher l’objet du drame.

S’ensuit une course poursuite entre les 2 gamines. Cris, larmes, hurlements. Je m’approche de Gabrielle. Qui, après avoir finalement lâché la poussette, est en train de se rouler par terre et de trépigner.

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« Mais comment en suis-je arrivée là ? ». Les autres parents me regardent solidaires (et heureux, les soupçonne-je, que ce ne soit pas leur enfant qui fait une scène).

J’hésite sur la technique à adopter. Dois-je essayer de contenir la crise en lui offrant gâteaux et autres diversions ? Ou la punir et la mettre au coin dans le parc ? Lui expliquer avec patience et douceur ? La brusquer et l’engueuler ?

Tous les regards sont posés sur moi. On m’attend au tournant je le sais. Que ferait Super Nanny dans ces moments-là ?

Je sors mon téléphone de la poche et appelle le papa :

« VA M’ACHETER TOUT DE SUITE UNE POUSSETTE POUR GABY ET RAMÈNE-LA DANS LES 15 MINUTES OU JE DEMANDE LE DIVORCE !!!!!!!!!!!!!!!!!!! »

Et tant pis pour les conseils de Super Nanny !!!!

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Tout ce que je vais devoir apprendre pour ma fille

Depuis que ma fille est née, j’ai fait un grand pas : j’ai appris à cuisiner pour lui faire des purées maison (entendre acheter des légumes surgelés chez Picard, ouvrir le paquet, et mettre le tout dans un babycook), et d’ailleurs je trouve que je m’en sors pas mal ! Mais a force d’entendre parler les mères de leurs activités du we et de leurs fêtes d’anniversaire, je me dis que je suis très loin du compte.. Et qu’il en faudra un peu plus pour être respectée dans la dure et impitoyable « mothersphere ».

Voici donc toutes les choses qu’il faudra que j’apprenne ces prochaines semaines / mois / années.

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  • à skier, parce qu’entre nous, je ne suis pas sure de tenir entre les jambes de ma fille sur le téléski !
  • à patiner. Et je ne parle pas de rouler des patins, là c’est bon, j’ai BAC +8 mais réussir à faire un tour de la patinoire sans m’agripper à la rambarde de sécurité. Juste pour, moi aussi, dire le lundi matin « ah ce WE, je l’ai emmenée à la patinoire… Ça lui a fait teeeeellement plaisir ! »
  • à faire du vélo. Mais vraiment. Genre être capable d’avoir un siège bébé derrière sans descendre de selle dès qu’il y a un micro-trottoir de plus de 2 cm.
  • à coudre : moi qui suis partisane de 1/ la technique de l’autruche : ah non j’avais pas vu qu’il manquait 1 bouton 2/ ah j’ai plus de bouton ? Bon ben je vais changer de manteau alors ..
  • à faire des activités manuelles. Des trucs avec les mains pour les occuper, quoi … Mais heureusement pour les handicapés comme moi, il y a Marigalala !!
  • à conduire. Et bien NON je n’ai pas le permis. Et NON je ne sais pas quand je vais le passer. Mais c’est dans ma « to do list » et c’est déjà pas mal !
  • à me rappeler mes cours d’histoire (mais aussi de géographie, biologie, géométrie, physique …) parce que là, comme ça, je suis incapable de vous citer par ordre chronologique 5 rois de France
  • à dessiner (déjà que j’ai du mal à ne pas dépasser en coloriant)
  • à faire des gâteaux au chocolat parce qu’une maman c’est censée faire des gâteaux au chocolat, non ? En tout cas c’est ce qu’ils disent dans les comptines !
  • à « couvrir » les ouvrages scolaires. Et quand on voit la tronche de mes paquets cadeaux à Noël, on se dit que c’est pas gagné ! En même temps, avec un peu de chance, les enfants bosseront peut-être sur tablette …
  • à mettre des lacets dans des chaussures (je n’ai jamais compris dans quel sens ça se mettait)
  • à parler anglais : pour être capable de chanter « Jingle Bells » sans me faire reprendre par ma fille de 3 ans

Et bien c’est pas gagné tout ça !

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Mon beau sapin, roi des forêts ? Vraiment ?

Déjà, décembre commençait mal : j’avais raté le calendrier de l’avent. J’avais prévu de l’acheter autour du 10 décembre et me réjouissais de pouvoir manger 10 chocolats d’un coup. J’étais même assez fière de ma technique pour me goinfrer sans culpabiliser ! Ce que je n’avais pas prévu c’est que le 10 décembre, IL N’Y AVAIT PLUS DE CALENDRIER DE L’AVENT NULLE PART !!!!!

C’est pas grave, me disais-je, je me rattraperai sur le sapin. 1 semaine que je gonflais mon mec « Il faut qu’on fasse le sapin !!! En plus ce sera le premier « vrai » de Gaby. »  Je me voyais déjà en train de décorer le sapin en buvant du thé à la cannelle et écoutant des chants de Noël, un bonnet de Père Noël sur la tête.. Clichée, moi ???

Et un jour, mon homme est entré avec un sourire triomphant, tirant notre caddie (oui on a un caddie, je vous en parlerai plus tard…) duquel dépassaient des branches de sapin et laissant derrière lui une odeur de forêt …

« Wahouuuuuu, tu l’as acheté !!! Merciiii mon coeur ! »

Je pouvais apercevoir la cime . J’étais surexcitée et sautillais autour comme une puce. Mon homme très fier m’a expliqué qu’en plus c’était un sapin « en pot » et qu’on pourrait le replanter après. Wahouuuu, c’était « so romantic », « so COP 21« , « so esprit de Noël », quoi.

Et puis il l’a sorti.

Gros blanc. Sourire figé. Visage décomposé.

Je m’attendais à ça. (bon d’accord il aurait fallu déménager mais je ne vois pas en quoi c’était un problème ..)

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Je l’ai vu comme ça

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C’était un sapin avec un pot certes mais SANS BRANCHES. SANS BRANCHES !!! POUR UN SAPIN !!! Et MI-NU-SCULE ! On aurait dit un Pin. Ou une ampoule. C’est ça, il avait la forme d »une ampoule !!!

S’en sont suivies 2 jours de gueule, 1 refus total de le décorer (autant décorer une plante verte), et interdiction de mettre des chants de Noël pendant 72 heures, ça me déprimait trop.

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Moi qui fais la gueule devant mon sapin moche

Même Gaby était totalement désintéressée et n’a même pas essayé de tirer sur les boules de Noël. (je parle bien de celles du sapin, oui).

Et finalement la magie de Noël a opéré puisqu’au bout de 48 heures de bouderie (quand même !), je me suis enfin habituée à lui. Parce que même s’il est moche, c’est notre premier sapin de Noël en famille.

Mais l’année prochaine, c’est moi qui m’en occupe !

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De la crèche au zoo !

En allant déposer ma fille à la crèche, j’ai vu tous les parents observer leur progéniture derrière la vitre en leur faisant des coucous et des signes.

J’ai eu comme un doute …

Je me suis retournée : les noms des enfants étaient inscrits à l’entrée, sur leur casier avec leurs photos pour qu’on les reconnaisse… A côté de leurs noms, le menu de la semaine. Était-ce un effet d’optique mais j’ai cru y lire « merci de ne pas les nourrir pendant les horaires de visite » ?

Pour un avoir le cœur net, j’ai jeté un coup d’œil à l’intérieur de la garderie : doudous, jeux, photos, tout est mis en place pour préserver leurs écosystèmes d’origine et leur rappeler leur milieu naturel. Au fond, à l’abri du bruit et des regards, des cages en hauteur pour qu’ils puissent se reposer dans leur tanière.

J’ai observé la faune intérieure : les soignants s’en occupent avec soin : ils les nourrissent, les changent, les soignent et les éduquent avec patience et selon les particularités de chacun.

Et en y regardant de plus près, cela m’est apparu : OH MON DIEU, NOUS SOMMES DANS UN ZOO !

Et je les ai tous reconnus :

Il y a le phoque, qui ne se déplace qu’en rampant

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Et qui, aussi bizarre que cela paraisse, fait parfois la course avec son pote escargot

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Il y a le chaton, tellement craquant lorsqu’il dit au revoir à ses parents (et là ca va bientôt être un cauchemar pour certains d’entre vous : un blog de maman AVEC des photos de chaton !)

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On y trouve même un dinosaure, qui fonce sur tous les enfants, la bouche ouverte, pour leur faire des bisous (ça c’est ma fille, et j’suis pas peu fière !!! Bon d’accord elle ne marche pas encore, mais je vous jure que dans le style, on n’est pas loin !)

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Il y a aussi un kangourou qui saute sur son transat, son lit ou même dans la piscine à boules !

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Il y a un lapin qui passe sa vie à grignoter tout ce qu’il trouve (cubes en bois, jeux en plastique, mouchoirs en papier…)

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Il y a un perroquet qui répète en boucle le seul mot qu’il connaisse

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Il y a un pingouin, qui apprend doucement (mais sûrement) la marche !

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Il y a un surricate, qui nous arrache une larme dès que sa mère quitte la pièce !

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Et enfin, il y a un lion qui protège farouchement son territoire et refuse de prêter ses jouets

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Et vous imaginez tous ces animaux, ensemble dans 30 m2 ????

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OUI C’EST LE BORDEL (et encore, là y a pas de son) !!!! Alors, merci à vous tous, professionnels de la petite enfance …. J’sais pas comment vous faites !

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Perd-on son humour quand on devient mère ?

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Récemment, alors que mon papa vantait les mérites de mon blog (il n’a aucune objectivité je vous l’accorde), j’ai vu mon beau-frère-adoré se tortiller sur sa chaise. Après quelques hésitations et autant de rasades de vin, il m’a avoué qu’il trouvait mon blog plus drôle AVANT.

  • Avant ? Mais avant quoi ?
  • Ben j’sais pas avant, quoi …
  • Mais avant, genre tu parles de notre blog de voyage* ? Parce que forcément là c’est moins exotique ….
  • Non, non, je parle bien de motherblogger … Je trouve que tu as perdu ton ton et ta plume depuis que …. (re-tortillements sur la chaise) …
  • Depuis quoi ??
  • Ben depuis que tu as accouché, voilà.

Stupeur et tremblements …

PERDRAIT-ON SON SENS DE L’HUMOUR EN DEVENANT MÈRE ??

Est-ce que nous avons abandonné tout second degré et sens de la dérision en donnant vie ? Faisons-nous partie d’un nouveau clan – le clan-des-gens-pas-drôles-qui-parlent-que-de-leur-progéniture-en-préparant-des-compotes-maisons ? Et pire, est-ce que les enfants (les nôtres hein, pas ceux des autres), seront toujours notre sujet préféré ? En un mot, sommes-nous condamnés ?

ALORS OUI ….

On va pas s’mentir, les blagues sur la diversification, les explosions de caca et le manque de sommeil notoire ne font pas rire tout le monde. On manque peut-être même d’une once de recul (je dis bien une once …) dès que cela concerne la chair de notre chair. Enfin, je veux bien concevoir qu’une minorité (infime bien entendu) ne soit pas béate d’admiration devant les progrès et premières dents de nos bout’s d’choux et ne soit pas morte de rire (MDR pour les djeuns) devant les vidéos de nos enfants rampants et trébuchants. Et d’ailleurs, en y regardant de plus près, mes copines sans enfants sont beaucoup plus drôles que les autres ! (ceci est un test pour voir si mes copines lisent vraiment mon blog).

MAIS

Il faut quand même avouer qu’il en faut de l’humour pour :

  • Se faire vomir dessus 3 fois dans la même journée
  • …. et donc devoir se changer 5 minutes avant de partir au boulot
  • Faire des tours de poussette quand bébé veut pas dormir
  • S’imposer le square. Et devoir discuter avec les autres mamans (qui n’ont aucun humour, ELLES)
  • Trouver un anneau de dentition à la place de son agenda dans son sac
  • Répondre « nan c’est une fille » quand cela fait 15 fois qu’on vous dit « qu’il est mignon ce petit garçon »
  • Se taper 2 heures de train sans siège auto avec un enfant qui ne tient pas assis
  • ….. etc**

Et d’ailleurs, en y regardant de plus près, mes copines avec enfants sont beaucoup plus drôles que les autres ! (ceci est un test pour voir si mes copines lisent vraiment mon blog).

Alors, ok parce que c’est vous, une blague de « non-maman » (ma blague préférée de quand j’étais jeune, blague d’accroche lors de ma rencontre avec mon mec, attention, à visualiser !)

Pourquoi les plongeurs de chez Cousteau quand ils plongent, ils plongent en arrière ?

Ben parce que sinon ils tomberaient dans le bateau !

(Comme quoi les blagues sur l’adaptation à la crèche, c’est pas si mal ! :-))

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*Excellent blog, il est vrai … 🙂 A aller voir ici

**Liste non exhaustive, à compléter au fur et à mesure

Le sport, mon bébé et moi ….

39734503_sCela fait 17 mois que je n’ai pas fait de sport (mis à part un double au tennis pendant les vacances entre 2 apéros parce qu’il manquait un joueur et que par un malheureux hasard, j’avais des baskets).

Mais comment est-ce possible me direz-vous ? Et bien c’est très simple : le jour où j’ai appris que j’étais enceinte, j’ai aussitôt décidé d’arrêter le sport. Et oui, en tant que future mère responsable, je ne voulais prendre aucun risque pour le petit bout de vie qui grandissait en moi (pour l’arrêt de la clope et de la picole, il m’aura fallu 48h de plus). Bon on ne peut pas dire que j’étais une grande sportive AVANT. D’ailleurs, personne n’a remarqué que j’avais arrêté .. Mais quand même, c’était une question de principe. Il en faut du mental pour NE PAS commencer !!!
Pendant ma grossesse, à part une tentative d’aquagym et quelques cours de yoga prénatal, c’était repos complet !!! Je misais sur l’équation maman reposée = bébé reposé !
Ça fait 8 mois que j’ai accouché et NON, je n’ai pas repris une quelconque activité .. « La faute à » une certaine rééducation du périnée jamais terminée.

Mais alors d’où vient cette silhouette de rêve devez-vous vous demander ? Si si, vous vous posez la question, je le vois bien. Et bien c’est très simple, avoir un bébé suffit pour se galber les jambes et travailler les abdos.. La preuve ci-dessous !

LES BICEPS
Porter ma fille de 7kgs avec un seul bras pendant que, de l’autre, je prépare le biberon, gravir les escaliers du métro avec la poussette (heureusement que les gens ne m’aident pas, ce serait beaucoup moins efficace sinon), jouer a l’avion (ca commence par « c’est qui le bebe qui vole ??? » Et ca se termine par « Et c’est qui la maman qui n’a plus de bras ??? ») me permettent de muscler les bras et les épaules en finesse (ou presque)

Équivaut à : 10 séances d’haltères ou a une ballade en canoë !

 

LE COMBO CUISSES-ABDOS-FESSIERS
Depuis que ma fille a appris à attraper des objets (ohhhh regarde elle tient son biberon, elle est trop intelligente), elle a aussi appris à les jeter par terre (ohhhh regarde, elle a jeté son biberon, elle est trop ch—–). Qu’à cela ne tienne, voici l’occasion idéale pour travailler mes cuisses-abdos-fessiers : on plie les jambes quand on se baisse pour ramasser ledit objet et on serre les fesses et le ventre pour se relever.

Équivaut à : 1 heure de cours abdos-fessiers par semaine (avec la satisfaction supplémentaire de retrouver sa chaussette droite oubliée sous le canapé)

 

LE PALPER ROULER
Ma fille adore découvrir les choses, les toucher, les attraper (voir plus haut). Mes cuisses ne font pas exception : des qu’elle est sur mes genoux, elle en profite pour me les agripper et les malaxer d’un geste sûr et professionnel. Elle finit souvent par des petites tapes pour faire circuler le sang et drainer l’ensemble.

Équivaut à : 1 séance de palper rouler de 20 minutes (après je crie au supplice)

 

LA DANSE

Improviser une choré sur « la famille tortue » ? Agiter les bras et les jambes au rythme de « Dansons la capucine »  ? Faire des chenilles sur « mets tes 2 pieds en canard, c’est la chenille qui redémarre » avec gaby dans le porte-bébé ? Rien n’est trop honteux pour faire rire ma fille. Résultat : j’ai le rythme (presque) dans la peau et danse autant que lors d’une soirée en boîte de nuit (que j’ai délaissée depuis quelques mois !!)

Equivaut à : 1 soirée complète en boîte de nuit ou à 1 séance de « Just dance » sur la Wii

 

LA COURSE A PIED

Courir le matin pour aller au boulot une fois que la nounou est arrivée, courir dans les couloirs de ma boite entre 2 réunions pour optimiser la journée de travail millimétrée au poil, courir a la cantine reprendre du gâteau au chocolat, courir pour aller récupérer ma fille après ma journée de boulot… Je ne saurais que citer Alain Chamfort / Alliage : et c’est le temps qui court, court …

Équivaut à : 2 tours de parc Monceau quotidiens

Alors, on ne culpabilise pas de ne pas s’inscrire à la salle de sport à la rentrée !!!

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Découvrez le bola de grossesse !

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Kesako ?

Le bola de grossesse, ou bulan bola est un petit bijou sonore ethnique qui vient d’une tradition indonésienne.

Les femmes balinaises portent ce bijou tout au long de leur grossesse. Selon la légende, le bola de grossesse protège l’enfant des ondes négatives. Considéré comme un « appeleur d’ange », il permet à la future maman et à son bébé de se rapprocher de leur ange gardien.

Ce bijou s’est exporté en Europe et plus particulièrement en France. Aussi appelé bille d’harmonie, le bola de grossesse est connu pour ses vertus apaisantes et séduit tous les jours de plus en plus de futures mamans en quête de bien-être.

Le super-pouvoir du bola !

La magie du bola de grossesse réside …. dans la mélodie qu’il émet : les bulan bolas renferment une petite bille sonore qui émet un léger son, semblable à celui d’un petit xylophone (et qui vous rappellera vos cours de musique en primaire et ça, ça n’a pas de prix !). Il se porte sur le bas-ventre grâce à un long sautoir, et à chaque mouvement de la future maman, il émet un joli tintement que le bébé perçoit dès la 20ème de grossesse. Bercé par cette mélodie, le bébé s’y habitue et est apaisé et rassuré. A sa naissance, il reconnaît la musique du bola qui devient un réel son d’éveil et qui lui rappelle les moments de quiétude passés dans le ventre protecteur de sa mère. De là à penser que vous pourrez calmer bébé rien qu’en balançant nonchalamment votre bijou au-dessus de son berceau comme un pendule, il n’y a qu’un pas !

Et en plus c’est canonng !

Fabriqués en argent 925 ou en plaqué or 22 carats, les bulan bolas sont fabriqués dans le respect de la tradition indonésienne par des artisans soucieux du détail. En résine colorée ou en argent, à motifs ou unis, lisses ou décorés de reliefs élaborés, sobres ou sertis de cristal de Swarovski,  il existe des dizaines de modèles qui peuvent être portés avec un simple cordon noir, une chaine en argent ou en or, ou un ruban en coton liberty.  Vous pourrez découvrir de véritables bijoux bola sur la boutique Nativee ! (un conseil mesdames : laissez la page du site ouverte sur l’ordi familial, et si le futur papa n’est pas trop naïf, il devrait vite comprendre le message !)

Et le truc en plus

Et bien sûr, le bola de grossesse fait un souvenir de grossesse unique et peut être transmis de génération en génération, ce qui vous l’avouerez, est plus classe que de refiler à sa progéniture crèmes anti-vergetures et bas de contention !

Alors, OSEZ LE BOLA !

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Premier mariage avec bébé !

Retour sur le premier mariage de copains avec notre fille de 6 mois !

PREMIER MARIAGE AVEC BEBE

LA MESSE

On s’installe tout au fond et sur les côtés, histoire de pouvoir s’échapper en cas de cris intempestifs en plein milieu de l’échange des consentements. Et on fait bien ! Gabrielle, qui est d’excellente humeur, teste sa voix et fait des vocalises dès l’entrée de la mariée. Les rangs de devant se retournent en souriant, je suis mortifiée, mais je ne vais pas la bâillonner cette enfant ! Heureusement elle a un compagnon de jeu, qui a 1 semaine de différence. On met les poussettes l’une en face de l’autre, et voilà que ça papote, ca bavouille, ca gazouille et ça se lance des regards énamourés. Avec la mère, on fait des projets d’avenir, on les voit déjà mariés. Les rangs de devant se retournent en fronçant des sourcils, cette fois, ce n’est pas à cause des cris des enfants…

Au fil de la cérémonie, les parents avec enfants se retrouvent tous derrière à faire des tours de poussette pour calmer les uns ; à sortir des jeux pour occuper les autres. On dirait un jardin d’enfants improvisé. Les parents, solidaires, se regardent mi-résignés, mi-complices.

12h15 pétantes, c’est l’heure du bib. Ça commence à chouiner (en canon, les uns après les autres, une vraie chorale !). On s’éclipse discrètement avec la mère du futur époux de Gabrielle et on donne le déjeuner dans un resto sur la place de l’église. En 12 minutes, petits pots, biberons, langes et bavoirs jonchent la table. On est à deux doigts de l’accident de purée de sur nos robes de soirées …

On attend la sortie avec un petit café, on est aux meilleures loges pour crier « vive les mariés ! »

 

LE COCKTAIL

Nous sommes accueillis sur le lieu de réception par 4 charmantes jeunes femmes qui s’avèrent être les babysitters pour la soirée. Elles nous proposent de s’occuper de Gabrielle.

– Mais genre maintenant ? Et pour toute la soirée ? Et sans horaire de fin ? Et y a une salle exprès pour les bébés ?

Elles ont à peine le temps de me répondre que j’ai déjà lâché poussette, biberon et enfant et suis partie en courant me chercher une petite coupe !

Bon le truc que je n’avais pas prévu c’est que ma fille épuisée par la journée et ses 2 siestes zappées, se mettrait à hurler devant la nounou. Je finis par lui donner son biberon, en me faisant régulièrement ravitailler en coupes de champagne. Une gorgée pour bébé, une gorgée pour maman ….

A 19h45, je confie Gabrielle aux babysitters, c’est la première à se coucher !

 

LA SOIRÉE

Au début du dîner, je regarde régulièrement mon portable pour vérifier que tout se passe bien. Coups d’œil qui s’espacent de plus en plus, au fur et à mesure que les bouteilles se vident et que les chansons s’enchainent. On va quand même sur place une ou deux fois avec le papa pour faire le point avec les babysitters. Pour retrouver la salle c’est facile, il suffit de suivre les cris des enfants (les « grands » sont gardés à côté), dont le niveau de décibels ferait presque de l’ombre à notre soirée. Gabrielle, elle, dort, imperturbable.

A 1h15, on tombe sur une babysitter qui nous cherche partout. « Euh là, il faut aller chercher votre fille… »

« Ah bon, il y a un problème ? »

« Ben non, mais nous on a fini notre soirée. »

« Me dites pas que c’est la dernière »

« …. »

Et effectivement, son petit lit parapluie est tout seul au milieu de la grande salle vide. Petite pointe de culpabilité (qui ressemble, j’imagine, à celle que peuvent ressentir les parents qui vont régulièrement chercher leur enfant en dernier à la crèche). On la transporte tout doucement, elle se réveille et sourit à tout le monde sur le chemin (quelle mondaine !). On la dépose dans notre chambre. Elle se rendort. Et nous… ben on retourne danser !

On retrouve des gens de la soirée qui nous demandent où on était. Quand on dit qu’on est allés coucher notre fille, ils nous regardent avec des gros yeux « mais vous avez un bébé de 6 mois, vous ?? Ben dis-donc ça se voit pas !!!! »…

Je l’ai pris comme un compliment ! (j’sais pas si j’aurais dû !)

 

LE BRUNCH DU LENDEMAIN

Après une grasse mat’ tout à fait raisonnable (notre fille s’est réveillée à 9h30 !! Quand je vous dis qu’elle est parfaite…), et pour la première fois de l’histoire des mariages, nous sommes arrivés les premiers sur le lieu du brunch ! Les PRE-MIERS ! Foisonnement de viennoiseries, charcuteries, fruits et fromages … Ca ressemble donc à ça un brunch quand on n’arrive pas avec 2h de retard ???

 

LE DIMANCHE SOIR

Inexistant. On s’est endormis, il faisait encore jour. On n’a plus 20 ans, hein ….

En conclusion : merci merci merci merci aux mariés pour avoir eu l’extrême gentillesse de prévoir des babysitters pour tous les parents ! On a pu bien en profiter tout en passant de chouettes moments avec notre choupette !

 

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Dans le grand bain !

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Première baignade de Gabrielle à la piscine : on débarque avec le mini maillot de bain à froufrous offert par belle-maman, le bob (même pas en éponge), les lunettes de soleil -trop grandes évidemment, les espadrilles rapportées du sud par le tonton, la crème solaire 50, le brumisateur, le biberon d’eau, la serviette XXL pour faire 3 tours si besoin… bref, on est parés ET organisés ! Qu’il est loin de temps de « le dernier dans la piscine a un gage ! »

On prépare la demoiselle, et là, affreux doute : « mais au fait, les couches, ça va pas dans l’eau ?! »

La pote chez qui on est nous rassure : « pas besoin de couche, mettez-la toute nue votre fille. »

« T’es sure ? »

« Mais oui, et puis au pire, on a une épuisette, mes filles seront ravies d’aller à la « pêche au caca » ».

Bien, bien, bien.

Voilà donc Gabrielle en costume de bain*, prête à faire le grand saut (mais elle ne le sait pas encore). Le papa va chercher l’appareil pour immortaliser le moment. Je prends ma fille huileuse dans les bras, et mets le premier pied dans la piscine, la vache, c’est froid (l’eau est à 25°, dois-je préciser avant de passer pour une mère indigne) ! Je ne laisse rien paraître et continue à sourire, un peu plus crispée. Je vais jusqu’aux genoux (les miens) et fait tremper ses petits pieds. Tout le monde a l’œil braqué sur ma naïade, il va falloir que je me montre courageuse. Pas de réaction. Je descends jusqu’aux genoux (les siens). Le souffle est un peu court (le mien), la respiration s’accélère (la sienne), allez on va jusqu’au ventre. Ça s’agite drôlement, mais sans larmes ni cris, ma fille est une guerrière (comme sa mère !) !

J’aurais bien tenté le torse mais, malgré de nombreuses contorsions, je n’arrive pas à la plonger plus dans l’eau sans me mouiller davantage. Je dis à qui veut entendre qu’elle commence à en avoir marre (moi j’aurais pu rester des heures évidemment) et la sors de l’eau : « Allez, ma jolie Gaby, tu as été bien courageuse, on va faire un gros câlin » (pour réchauffer maman).

Mais avant on va mettre une couche, hein !

Conclusion : première baignade mitigée : il n’y a pas eu de hurlements mais on ne peut pas dire que ce fut une partie de plaisir pour elle… Pas sure qu’elle soit prête à affronter les 17° de l’Atlantique cet été. Et plus étonnant, c’est lors du bain du soir qu’elle s’est mise à hurler avec une apparente peur de l’eau.

Allez, papa, on va faire un petit tour du côté des bébés nageurs ?

 *Certes c’est une expression qui date des années 1900’s, certes on ne l’emploie plus depuis 1945 et les derniers à en avoir porté sont les personnages de la pub Kodak. Certes. Mais c’est so chic !

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Là, le papa est un peu jaloux de sa fille !

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Il paraît que la jalousie est un vilain défaut … mais être jaloux d’un bébé de 5 mois, c’est moche, non ? Si, si, c’est moche. Et bien pourtant ….

Top des raisons qui font que, parfois, le papa envie un peu sa fille !

  • Parce qu’en rentrant du boulot, je me jette sur ma fille et APRÈS sur lui (quand je me jette sur lui …)
  • Parce que je ne me suis jamais levée pour lui à 2h du matin. Ni à 3h, 4h, 5h, 6h..
  • Parce que je ne lui fais pas de massage des pieds tous les soirs
  • Parce que je ne lui en fais pas du tout en fait
  • Parce que je ne lui fête pas ses « moisiversaires »
  • Parce que je ne l’applaudis pas à chaque rot (enfin, bien sûr dans un monde très hypothétique où monsieur roterait)
  • Parce que je suis BEAUCOUP MOINS patiente avec lui
  • Parce que je ne suis pas surexcitée quand il mange des courgettes. Ni même des haricots
  • Parce que je n’ai pas 254 photos de lui sur mon Iphone
  • Parce que je ne fais pas flamber ma carte bleue pour lui acheter une nouvelle garde-robe tous les 15 jours
  • Parce que je ne passe pas des heures à le regarder dormir (qui a dit que c’était flippant ?)
  • Parce que je ne lui ai jamais fait à manger
  • Parce que je ne lui serine pas toute la journée que c’est « le plus beau, le plus intelligent, le plus adorable, le plus gentil » du monde
  • Parce que je ne prends pas de bain avec lui
  • Parce que je ne le borde pas tous les soirs
  • Parce que je ne le filme pas à chaque fois qu’il sourit / rit / mange / joue / dort
  • Parce que je ne trouve pas qu’il a « une sacrée personnalité » quand il fait la gueule
  • Parce que je ne suis pas « trop fière de lui » quand il prend 1 taille et qu’il ne rentre plus dans son pyjama
  • Parce que je ne reste pas à son chevet quand il a de la fièvre (mais lui dis, en soupirant, de prendre un doliprane)
  • Parce que je ne rentre pas de soirée quand il est fatigué (mais m’éclipse dès que ma fille émet le moindre signe de fatigue)
  • Parce que je n’accours pas dès qu’il me réclame

Mais rassure-toi chéri, il y a PLEIN de raisons pour lesquelles tu n’as pas à être jaloux. Si si, je t’assure. Réfléchis-bien. Un indice ? Ça a un rapport avec les couches …

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