LES CAPRICES DE GABY (en plein dedans !)

On est au parc avec ma fille. Il fait beau, il n’y a pas trop de monde. Les 5m2 d’espace n’ont pas encore été envahis par les familles du quartier. Dans mon sac ballon, doudou et gâteaux. Tout est sous contrôle.

Tout est sous contrôle …. jusqu’à ce que j’aperçois mon PIRE CAUCHEMAR.

 

Elle est dans un coin, délaissée quelques instants par son heureuse propriétaire, occupée à piquer la trottinette de son voisin (lui-même en train de se faire la malle sur le vélo du gamin qui s’éclate au toboggan !) …

LA POUSSETTE ROSE AVEC UNE POUPÉE DEDANS !

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Mon stress monte d’un cran, mon cœur s’emballe, mes jambes flageolent. J’essaie de détourner l’attention de ma fille, en lui envoyant le ballon (qui rebondit sur sa tête et atterrit aux pieds d’un autre enfant qui s’empresse de s’en emparer).. C’est trop tard. Elle a suivi mon regard et l’a vue. Je ne peux rien faire : elle fonce vers l’objet tant convoité. Je m’approche de la maman. Sourire contrit, excuses bredouillées. Elle n’a pas l’air de se formaliser, elle en a vu d’autres et autorise d’un geste de la tête ma fille à jouer avec la poussette.

Voulant montrer à quel point je suis une mère responsable  (mais surtout pour mettre à profit toutes mes heures passées devant Super Nanny), je me mets à la hauteur de Gabrielle et la préviens d’une voix calme mais ferme : « Ok tu peux jouer un peu avec la poussette tant que la-petite-fille-à-la-poussette joue-avec-la trotinette-du-petit-garçon-qui-joue-avec-le-vélo-de-son-voisin-qui-lui-s’éclate-au-toboggan mais je te préviens tu lui rends quand elle veut la récupérer. »

Mais elle est déjà partie de l’autre côté du square. Je sais que le drame n’est pas loin, que ce n’est qu’une question de minutes. Alors, je m’assois, résignée. Et j’attends. La sentence ne tarde pas à tomber. Premier cri : la petite-fille-à-la-poussette a vu ma fille passer en trombe devant elle avec SA poussette. Moment de stupeur. Mais elle ne tarde pas à réagir et à foncer vers ma fille en hoquetant. Deuxième cri. De ma fille cette fois, qui ne veut pas lâcher l’objet du drame.

S’ensuit une course poursuite entre les 2 gamines. Cris, larmes, hurlements. Je m’approche de Gabrielle. Qui, après avoir finalement lâché la poussette, est en train de se rouler par terre et de trépigner.

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« Mais comment en suis-je arrivée là ? ». Les autres parents me regardent solidaires (et heureux, les soupçonne-je, que ce ne soit pas leur enfant qui fait une scène).

J’hésite sur la technique à adopter. Dois-je essayer de contenir la crise en lui offrant gâteaux et autres diversions ? Ou la punir et la mettre au coin dans le parc ? Lui expliquer avec patience et douceur ? La brusquer et l’engueuler ?

Tous les regards sont posés sur moi. On m’attend au tournant je le sais. Que ferait Super Nanny dans ces moments-là ?

Je sors mon téléphone de la poche et appelle le papa :

« VA M’ACHETER TOUT DE SUITE UNE POUSSETTE POUR GABY ET RAMÈNE-LA DANS LES 15 MINUTES OU JE DEMANDE LE DIVORCE !!!!!!!!!!!!!!!!!!! »

Et tant pis pour les conseils de Super Nanny !!!!

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Dans les coulisses de « la maison des maternelles » !

C’est grâce à un article sur les premiers pas de Gabrielle … (écrit à l’époque où ma fille ne marchait pas encore), qu’une journaliste de la Maison des maternelles m’a contactée via mon blog (oui oui celui-là même que vous êtes en train de lire) pour témoigner.

Les maternelles ??!!!! J’étais complètement fan depuis mon congé mat. En recevant le mail, j’étais surexcitée. L’impression d’être une blogueuse mode invitée à la fashion-week, ou une blogueuse cuisine participant à Top Chef.  « Je vais aller aux maternelles ! Je vais aller aux maternelles !!! » En me renseignant un peu, j’ai vu que la formule avait quelque peu changé et que l’émission avait maintenant lieu dans une « vraie » maison près de Paris (WAHOUUUUUU)… et en direct (GLOUPS) !!!!!

Le thème de l’émission ? « Ça y est il marche. Comment avez-vous accompagné ses premiers pas ? »… (me concernant, « Accompagné » me semblait être un grand mot. « Subi » aurait été plus juste …).

Les invités ? Un pédiatre, une kinésithérapeute et …. deux mères. Deux mères ?!!! Bon, ben, je ne vous fais pas de dessin : j’étais celle qui  « accepterait de parler de ses doutes, du fait de voir les autres marcher et pas encore le sien« …

-« Et l’autre, quelle est son expérience ? » me risquai-je à demander à la journaliste qui m’avait contactée…

-« Oh l’autre maman va parler « motricité libre » et nous raconter comment sa fille a commencé à marcher à 10 mois ».

– « 10 mois ??!!!! » m’étouffai-je …. « Ah oui, bon, ben c’est bien ça…« . Donc moi, si j’ai bien compris, je suis la maman un peu loseuse, quoi ?

-« Mais non, PAS DU TOUT, je n’ai pas dit ça ! »

-« Oh, ne vous inquiétez pas. Et entre nous, si je peux raconter mon expérience pour dédramatiser la situation et déculpabiliser les mères, ça me va très bien ! »

Après quelques entretiens téléphoniques et autant de mails échangés, la journaliste m’a confirmé que mon témoignage était « validé » par ses rédactrices. Rendez-vous était donc pris le mardi 4/10 (à l’aube !) dans … la maison des maternelles !

La veille de l’émission

-« Mon Dieu, je n’ai riiiiiiiiien à me mettre » répétais-je depuis 1h devant mon armoire (à moitié) vide.

« Mon Dieu, j’ai une coiffure de m—- »  me désolais-je devant le miroir.

-« Mon Dieu, mes ongles sont tout raplaplas » pleurais-je en regardant mes mains sèches et flétries.

PAS D’AUTRE SOLUTION que de poser ma demi-journée et de faire le super combo coiffeur-shopping-manucure-épilation (oui bon d’accord, l’épilation n’était peut-être pas nécessaire, mais mieux vaut être prévoyante, j’sais pas comment ça marche moi la TV !…)

Droit d'auteur: robuart / 123RF Banque d'images
Droit d’auteur: robuart / 123RF Banque d’images

Le jour J

6h30 : réveil. Ça pique mais j’m’en fous « JE VAIS A LA MAISON DES MATERNELLEEUH. JE VAIS A LA MAISON DES MATERNELLEUUUUUH »

7h : pas maquillée (un maquilleur est sur place), mais coiffée (du moins c’est ce que je crois), je monte dans le taxi qui m’attend (commandé la veille par la prod). Je suis surexcitée. « JE VAIS A LA MAISON DES MATERNELLEEUH. JE VAIS A LA MAISON DES MATERNELLEUUUUUH »

7h32 : j’arrive sur place. Les assistantes de prod et les journalistes m’accueillent très gentiment. Après un café, on m’emmène me faire maquiller (à côté d’Agathe Lecaron, la présentatrice !). En quelques minutes, je vois mes cernes disparaitre et mon teint « refleurir ». Du grand art. JE SUIS A LA MAISON DES MATERNELLEEUH. JE SUIS A LA MAISON DES MATERNELLEUUUUUH »

7h52 : je redescends et fais la connaissance des autres invités qui arrivent peu à peu. On discute avec le pédiatre et la kiné. J’en profite pour poser TOUTES les questions qui me viennent à l’esprit. Et hop une séance gratuite !!!

8h15 : on me dit qu’on va me poser le micro… Euh je peux aller aux toilettes AVANT ????!!!!

8h25 : essai sur le plateau. On se met en situation, on fait les tests caméras. Oh mon Dieu je m’aperçois dans la télé, vite, je détourne la tête !

8h31 : la coiffeuse propose de me coiffer rapidement. « ah bon mais je croyais qu’on n’avait pas le temps ? ». Bon apparemment, pour moi, ils l’ont trouvé. C’était si cata que ça, ma coupe de cheveux ??!!!

8h42 : je découvre qu’on a des potes en commun à Bordeaux avec la journaliste avec qui j’ai préparé l’émission. « Euh comme c’est en direct, j’ai le droit de dire que je m’installe là-bas en 2017 et que je cherche du boulot …? » « Non ? » « Bon. »

8h55 : l’émission commence dans 5 minutes. Avec les 2 autres mamans, on va dans le jardin dans lequel Agathe doit venir nous chercher.

9h : Les portables sont en silencieux, les visages concentrés, le direct commence.

9h02 : Agathe Lecaron nous accueille devant la maison, on avance d’un pas décidé et alerte et… je manque de trébucher sur ma voisine de droite (enceinte de 5 mois !!!!)

9h15 : on prend place  sur le canapé, ça va bientôt être notre tour !

9h18 : ça y est c’est parti mon kiki …. On témoigne (rapidement) de nos expériences avec l’autre maman, le pédiatre et la kinésithérapeute sont passionnants et DE-CUL-PA-BI-LI-SANTS (ça fait un bien fou !) et, tout à leur écoute, j’en oublie que je suis sur un plateau en direct ! Quand Agathe annonce la fin de notre séquence, je pourrais rester sur le canapé des heures à discuter avec eux tant l’ambiance est chaleureuse.

9h50 : mais il est temps de partir. On m' »exfiltre » du plateau avant la fin de l’émission. Un taxi m’attend. Je dois repartir au boulot.

10h20 : j’arrive au boulot. Mes collègues me regardent bizarrement. Faut dire qu’ils ne m’ont jamais vue (aussi bien) coiffée. Je m’excuse pour mon retard. « Désolée mais J’ÉTAIS A LA MAISON DES MATERNELLEUUUUH, J’ÉTAIS A LA MAISON DES MATERNELLEUUUH »

Et si vous voulez voir la fameuse émission, cliquez ici ! (moi j’avoue que je n’ai même pas osé la regarder !!!!)

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Mary Poppins existe ! (et je l’ai rencontrée …)

Mary Poppins existe et je l’ai rencontrée. Retour sur une rencontre « Supercalifragilisticexpialidocious ».

Semaine du 15 août, on loue une maison avec 2 autres couples et leurs enfants. Au total : 4 bambins de 22 mois à 4 ans (sans compter les papas..). Pour la survie des parents et la réussite des vacances, on décide de prendre une baby-sitter chaque jour de 16h à 19h pour 3 heures de libertéééééé. Via les propriétaires de la maison de location, on prend contact avec C. Quand on lui demande si elle a une copine avec qui gérer le babysitting, elle nous répond « pas de problème, je peux m’en occuper seule » et nous sort un cv long comme le bras : diplômée du secteur de la petite enfance, animatrice de centre de loisirs et spécialisée dans les nourrissons …

On reste sceptiques : à chaque fois que l’un de nous se retrouve seul avec les 4 bambins à la fois, on est en panique totale et ça donne à peu près ça :

« Non, G. arrête de manger des cailloux. L, tu vas où ? Reviens !!! G. je t’ai dit d’arrêter de manger des cailloux ! V. arrête de sauter comme ça sur le trampoline, tu vas faire tomber A.  Ben voilà, tu lui as fait mal, elle pleure. G., LES CAILLOUX !!!!! Non, A. tu ne peux pas aller faire de la balançoire maintenant, V. veut rester dans le trampoline. P**** où est passé L. ? Au secouuuuuurs, quelqu’un peut venir m’aider ??? »

Nous attendons C. le lundi pour son premier jour. A 14h, je regarde ma montre toutes les 4 minutes, impatiente de lire mon Voici. A 15h je commence à guetter la porte. A 15h12, j’ouvre le portail (sait-on jamais). A 15h48, ça sonne. Hihaaaaaa, ELLE EST LA ! Elle arrive avec un sac rempli de papier, crayons de couleurs, gomettes et accessoires. Je la regarde avec un air compatissant : quelle naïveté, si elle pense que G. est du genre à rester tranquille à colorier… Mais je ne veux pas l’arrêter dans ses beaux projets et m’empresse de lui refourguer Gaby pour le goûter ! Après les embrassades, les explications aux enfants (« oh la chance, c’est le moment des enfants. C. est venue exprès pour vous. Vous allez tellement vous amuser ») et les dernières recommandations, on enfile nos maillots de bain. Direction la piscine à l’arrière de la maison. Explosion de joie, danse du feu, choré improvisée : « ON N’A PAS D’ENFANTS, ON N’A PAS D’ENFANTS !!!! »

On tend quand même l’oreille mais ni cris ni pleurs, on peut se détendre. Au moment où C. sort les enfants dans le jardin (après les avoir tartinés de crème solaire…), on se planque dans la piscine comme des gamins pour ne pas qu’ils nous voient (chuuuuuuuuuuut ILS SONT LA !) et, entre 2 fous rires, on les observe. Tout a l’air de bien se passer, c’en est presque suspect. Et quand ils repartent dans la maison, on hallucine. A la queu-leu-leu, ils se donnent tous la main et, sages comme des images, suivent docilement C. Une vraie famille de canetons !

Bon, ben, on peut se reprendre une bière du coup ?

Le moment fatidique est bientôt là : il est temps pour nous de « libérer » la baysitter, récupérer nos  crapules et enchainer sur le combo de la mort qui tue : bain-dîner-dodo. Mais en arrivant, qu’elle n’est pas notre surprise de les voir tous alignés sur le canapés, en pyjamas, douchés ET les cheveux lavés !!!!!!

 

Et en voyant sur la table des dessins, des coloriages et des « hiboux » faits en rouleaux de PQ, datés et à leurs noms. Re-

 

MAIS QUEL EST SON SECRET ??????

Durant toute la semaine, on aura droit à des dessins, coloriages, collages, modelages et créations en tout genres et même à un gâteau au chocolat !!!! Le tout géré d’une main de maître sans un mot plus haut que l’autre.

Bref, Mary Poppins existe. Elle est blonde, elle a 19 ans et elle habite dans le sud.

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Les 12 choses qu’il faut toujours avoir dans son sac quand on est mère

Après moult expériences où je me suis retrouvée en rade avec ma fille, à me dire « mais pourquoi je n’ai pas çaaaaaa dans mon sac ? » et où j’ai dû laisser en plan potes et amoureux pour rentrer la maison, j’ai fini par lister les choses IN-DIS-PEN-SABLES à avoir toujours dans ton sac quand tu es mère !

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1/ Des mouchoirs pour essuyer morvouille et bavouille (sert aussi à essuyer la fiente de pigeon quand on te chie dessus)

2/ Des lingettes pour le change mais aussi pour te décrasser les mains et nettoyer les surfaces douteuses (et depuis que tu es mère tu trouves que TOUTES les surfaces sont douteuses)

3/ Du gel désinfectant – toujours utile quand il n’y a pas de point d’eau

4/ Un bout de pain. Même rassis. Même vieux de 4 jours. A lui mettre dans le bec au moindre signe de mécontentement

5/ Sa tétine, son doudou, un hochet, un livre, un bout en carton, un vieux mouchoir usé.. tout ce qui peut l’occuper pendant que toi, tu prends ton apéro tranquillou-pilou

6/ Des ciseaux à ongles pour bébé pour intervenir au plus vite quand tu te rends compte qu’il est en train de griffer tous les gamins de tes potes (ce qui te permettra en plus de nier toute responsabilité en cas de regards accusateurs)

7/ Le combo couches / lingettes, un accident est si vite arrivé.

8/ Une tenue de rechange pour LUI, un accident est si vite arrivé

9/ Une tenue de rechange pour TOI, un accident est si vite arrivé

10/ Un shampoing sec puisque de toute façon tu n’as plus le temps de te laver les cheveux depuis que tu es mère

11/ Le trio anti-cernes-blush-mascara pour masquer les marques de 10 nuits blanches consécutives

12/ Une petite bombe de gaz lacrymogène quand ton gamin te fait vraiment trop ch—- (oh ça va je plaisaaaaante ! on ne peut plus rigoler ?)

Alors certes, tu vas devoir troquer tes pochettes sexy dont le prix était inversement proportionnel à la taille pour te munir d’un cabas XXL, mais promis, un apéro improvisé entre copains, ça n’a pas de prix !

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Les astuces de Mother Blogger !

Parce qu’on m’a donné plein de « petits trucs » très utiles depuis la naissance de Gabrielle, j’avais envie de les partager avec vous. Voici donc une liste des grandes astuces et petites combines à utiliser de 0 à 77 ans !

Et retrouvez une nouvelle astuce tous les mercredis sur ma page facebook !

LA GROSSESSE

Mode

Avant de refaire toute votre garde-robe et de remiser au placard votre jean préféré, voici l' »astuce de l’élastique » : pour agrandir vos pantalons, il vous suffit d’1 élastique à faire passer dans le trou du bouton du pantalon et à accrocher au bouton du pantalon. Résultat, Le pantalon est élargi au niveau du ventre et vous, vous respirez mieux !

ATTENTION : ne pas abuser de cette astuce quand on a trop profité des fêtes !

Quotidien

Pour faire un peu plus « fête », je vous conseille de boire vos boissons non alcoolisées (Coca, Schweppes, Cacolac, Jus de papaye…) dans des verres à vin, à cocktail ou flûtes à champagne. Avec une rondelle de citron, des glaçons qui font « gling gling » et un « petit parapluie à cocktail », ça fera (presque) illusion !

 

LES REPAS

Diversification

Au début, comme les portions sont vraiment très petites, vous pouvez congeler les purées et compotes … dans des bacs à glaçons pour avoir la bonne quantité et ne pas gâcher. ATTENTION : ne pas confondre avec vos glaçons lors de vos soirées cocktails entre amis … sauf si vous aimez le mojito à la purée de courgettes…

Manger tout seul

Pendant les repas, pour occuper l’enfant et lui apprendre peu à peu à manger tout(e) seul(e), vous pouvez utiliser 2 cuillères : un pour lui/elle, un pour vous. Ainsi, il apprend à s’en servir et fait lui même sa tambouille … et vous, vous ne passez pas 3 heures à chaque cuillerée !
ATTENTION : aux jets de purée / compotes. Mais c’est le jeu, ma pôv Lucette »

Introduire les morceaux

Notre fille ayant l’air assez réfractaire aux « morceaux », on les introduit (vraiment) petit à petit. Et pour lui donner le goût ET la texture, on lui fait ses légumes préférés (carottes, courgettes, haricots) à la fois en purée (bien mixée) et en morceaux (bâtonnets de carottes crus, haricots cuits coupés en 2, morceaux de courgettes). Et pour qu’elle découvre par elle-même, on lui laisse toucher les aliments avec les mains et manger avec les doigts les morceaux.

ATTENTION : bon on va pas s’mentir, y en a partout à la fin du repas mais au moins elle a mangé des morceaux ! 🙂

 

 

 

TRANSPORTS ET VACANCES

Voyages en train

Pour ceux qui voyagent souvent en train et qui l’ignorent (encore), il existe la carte ENFANT + à la SNCF (75 euros par an) : jusqu’à 4 ans, votre loulou bénéficie d’une place gratuite et les accompagnants (jusqu’à 4) de 25% de réduction. Cela vous évite de faire tout le trajet avec lui sur les genoux et vous permet d’embarquer les copains !
ATTENTION : il arrive (souvent) que le voyage se termine quand même entre 2 wagons, l’enfant ayant parfois la bougeotte !

 

PROPRETÉ

Apprentissage

Alors je sais d’ores et déjà que cette « astuce » va être controversée car on dit que :
1/ IL NE FAUT PAS mettre les bébés trop petits sur le pot au risque de les effrayer
2/ Ça NE SERT A RIEN avant qu’ils ne sachent monter et descendre les marches et donc contrôler leurs sphincters
3/ IL FAUT suivre le rythme des enfants

Et moi-même j’étais contre, donc. (d’autant qu’entre nous, le pot, c’est sacrément dégueulasse ! :-))
MAIS à force d’arguments (« dans ma famille on fait comme ça ! ») et de prise de position (il a acheté un pot…), le papa a su me convaincre de … proposer à notre fille le pot assez tôt.
C’est ainsi, que tous les matins après le biberon et tous les soirs après le dîner, on propose à notre fille (d’1 an et demi) le pot. Et tous les matins, elle « fait » dans son pot. Je ne dis pas qu’elle est précoce ni déjà propre, loin de là (ce n’est d’ailleurs pas le but), et ce ne sont certainement que de la chance et de l’automatisme mais
1/ Elle N’A PAS L’AIR DU TOUT EFFRAYÉE, elle le prend comme un jeu
2/ Elle ne SAIT PAS contrôler mais elle commence à comprendre que quand elle sera grande, elle ira sur le pot
3/ Pour suivre son rythme, on ne lui met PAS DE PRESSION, on la met quelques instants seulement (5 minutes max) et on lui apprendra vraiment la propreté cet été ou le suivant avant son entrée à l’école.

Le but est simplement de l’habituer petit à petit et de la familiariser avec le pot… pour le jour où elle sera vraiment prête !

Alors, à vous de voir à quel âge, vous voulez proposer le pot à votre bébé, mais apparemment cette technique a fait ses preuves dans ma belle-famille : aucun enfant n’a eu de problème à être propre… Et nous ? Réponse dans quelques mois !

 

JEUX ET DOUDOUS

Le choix du doudou
Pour choisir le doudou de bébé… ne lui laissez pas le choix ! Il suffit d’en prendre 1 à votre goût (celui des enfants étant souvent incertain), de dormir quelque temps avec pour qu’il s’imprègne de votre odeur et lui imposer en douceur (en ne lui donnant QUE celui-là)…
LE TRUC EN PLUS : penser à en acheter 1 ou 2 de « secours » et à les faire tourner régulièrement pour qu’ils s’usent de la même manière et aient tous …la même odeur.

Les cadeaux d’anniversaire

Si comme moi, vous avez accouché en décembre ou tout début janvier, bref autour de Noël, voici une petite idée pour ne pas submerger loulou de cadeaux en 1 mois et le laisser en rade le reste de l’année : après l’avoir laissé déballer ses paquets, vous pouvez en ranger une partie (en concertation avec lui), et chaque mois (les jours de son « moisiversaire » par exemple), lui laisser choisir un nouveau cadeau. Comme ça, ça dure toute l’année !
ATTENTION : ne pas en profiter pour garder tous les cadeaux et lui refourguer « discrétos » à son prochain anniversaire ! 🙂

A SUIVRE ….

 

Première grosse frayeur en tant que mère !

Aujourd’hui, j’ai eu ma première grosse frayeur en tant que mère. Et je ne parle pas du petit stress causé par un usage plus qu’aléatoire d’un Iphone par un bébé de moins de 2 ans (voir l’article le top des raisons qui font stresser une mère). Non, je parle bien du gros flippe qui te tétanise et te fait flageoler les jambes (que tu as de fort jolies par ailleurs) ….

Et pourtant la journée avait très bien commencé : j’avais préparé les purées de Gaby pour la semaine, l’appart était à peu près rangé… et comble de la réussite, j’avais même eu le temps de me laver les cheveux ! Il faisait beau, il faisait chaud (j’espère que vous appréciez la contrepèterie), bref, je me sentais comme dans une famille « de blonds » en ce dimanche matin.

En route pour le brunch dominical chez ma sœur, je m’arrête pour acheter un cadeau pour ma petite nièce. Je laisse la poussette dans un coin, fais mes emplettes, papote avec la vendeuse et en profite même pour me faire faire une carte de fidélité (car OUI j’étais en avance, c’était « just a perfect day ») … Mon sac joliment empaqueté, je vais chercher la poussette et trouve Gaby qui toussote. Bizarre mais rien d’alarmant. Elle se remet à tousser de plus belle et respire bizarrement. Comme si elle était en train de s’étouffer. Et pourtant, elle n’avait ni bout de pain, ni gâteau… Je commence à froncer les sourcils et lui demande si ça va. Évidemment, elle ne me répond pas, l’enfant a 16 mois, dois-je le rappeler. Je me penche vers elle, elle tousse, pleurniche, hoquette, je commence à flipper sévèrement.

« Non mais je rêve, elle est vraiment en train de s’étouffer ???!!!! »,

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Je suis à deux pas de la pharmacie, je commence à accélérer, le cœur battant à 100 à l’heure, quand soudain, elle vomit de tout son saoul dans la poussette, et me regarde interloquée.

Je lui ouvre la bouche : sur sa langue, une petite étiquette autocollante indiquant la taille, qu’elle avait dû chiper sur une pile de T-shirts (qu’elle avait faite tomber soit dit en passant).

Résultat : un aller-retour express à la maison avec une enfant et une poussette pleines de vomi mais surtout la trouille de ma vie !

Morale de l’histoire : parfois la taille, ça compte ….

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Tout ce que je vais devoir apprendre pour ma fille

Depuis que ma fille est née, j’ai fait un grand pas : j’ai appris à cuisiner pour lui faire des purées maison (entendre acheter des légumes surgelés chez Picard, ouvrir le paquet, et mettre le tout dans un babycook), et d’ailleurs je trouve que je m’en sors pas mal ! Mais a force d’entendre parler les mères de leurs activités du we et de leurs fêtes d’anniversaire, je me dis que je suis très loin du compte.. Et qu’il en faudra un peu plus pour être respectée dans la dure et impitoyable « mothersphere ».

Voici donc toutes les choses qu’il faudra que j’apprenne ces prochaines semaines / mois / années.

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  • à skier, parce qu’entre nous, je ne suis pas sure de tenir entre les jambes de ma fille sur le téléski !
  • à patiner. Et je ne parle pas de rouler des patins, là c’est bon, j’ai BAC +8 mais réussir à faire un tour de la patinoire sans m’agripper à la rambarde de sécurité. Juste pour, moi aussi, dire le lundi matin « ah ce WE, je l’ai emmenée à la patinoire… Ça lui a fait teeeeellement plaisir ! »
  • à faire du vélo. Mais vraiment. Genre être capable d’avoir un siège bébé derrière sans descendre de selle dès qu’il y a un micro-trottoir de plus de 2 cm.
  • à coudre : moi qui suis partisane de 1/ la technique de l’autruche : ah non j’avais pas vu qu’il manquait 1 bouton 2/ ah j’ai plus de bouton ? Bon ben je vais changer de manteau alors ..
  • à faire des activités manuelles. Des trucs avec les mains pour les occuper, quoi … Mais heureusement pour les handicapés comme moi, il y a Marigalala !!
  • à conduire. Et bien NON je n’ai pas le permis. Et NON je ne sais pas quand je vais le passer. Mais c’est dans ma « to do list » et c’est déjà pas mal !
  • à me rappeler mes cours d’histoire (mais aussi de géographie, biologie, géométrie, physique …) parce que là, comme ça, je suis incapable de vous citer par ordre chronologique 5 rois de France
  • à dessiner (déjà que j’ai du mal à ne pas dépasser en coloriant)
  • à faire des gâteaux au chocolat parce qu’une maman c’est censée faire des gâteaux au chocolat, non ? En tout cas c’est ce qu’ils disent dans les comptines !
  • à « couvrir » les ouvrages scolaires. Et quand on voit la tronche de mes paquets cadeaux à Noël, on se dit que c’est pas gagné ! En même temps, avec un peu de chance, les enfants bosseront peut-être sur tablette …
  • à mettre des lacets dans des chaussures (je n’ai jamais compris dans quel sens ça se mettait)
  • à parler anglais : pour être capable de chanter « Jingle Bells » sans me faire reprendre par ma fille de 3 ans

Et bien c’est pas gagné tout ça !

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Tout ce qui se passe VRAIMENT la nuit quand on est parents !

Ah pas facile les nuits blanches avec bébé …. Mais si ca peut vous rassurer, nous sommes tous dans le même cas ! Alors, si vos nuits ressemblent à ça, couraaaaage !

Quand on a enfin réussi à la coucher !

 

 

Quand elle est malade et qu’on sait qu’on va passer une nuit de merde

 

Quand on a oublié un truc dans sa chambre alors qu’elle vient de s’endormir

 

Pour savoir qui y va quand elle se réveille la nuit 

 

Quand il faut la changer au beau milieu de la nuit

 

 

Le matin quand elle ne s’est pas réveillée du tout pendant la nuit

 

La tête de mon mec quand en fait, si, elle s’est éveillée 4 fois c’est juste que je l’ai pas entendue

 

Le matin quand il faut la réveiller et qu’elle a dormi comme 1 ange

 

Le matin quand il faut la réveiller et qu’elle ne nous a pas laissés dormir de la nuit

Et pour ne pas que ça dure trop, retrouvez ici les techniques pour faire dormir bébé !

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Au secours, ma fille préfère son papa ! (mais je n’ai pas dit mon dernier mot !)

Déjà il y a de quoi être vexé quand j’emmène ma fille à la crèche : alors que tous les enfants s’accrochent aux pantalons de leurs parents au moment des « aux-revoirs », la mienne fonce vers ses jouets et ses copains et me jette à peine un regard.. J’ai toujours un petit moment de solitude, quand je m’approche pour l’embrasser et qu’elle me regarde du genre « oui, c’est à quel sujet ? tu vois pas que je joue là ? » Le tout devant les auxiliaires puéricultrices qui tentent de me rassurer. « mais siiiiii, elle vous regarde partir … une fois que la porte est fermée. » Mouais

Bon, depuis le temps j’ai réussi à me convaincre que c’était mieux comme ça, que je n’aurais pas supporté de voir ma fille en larmes en partant au boulot, que ça montrait qu’elle était épanouie à la crèche et que NON CA NE VOULAIT PAS DIRE QU’ELLE NE M’AIMAIT PAS.

Mais depuis quelques jours, l’affront est cuisant : elle pleure quand je la prends et tends les bras vers son père,  refuse de manger avec moi et boit son biberon d’une traite avec lui, le suit partout quand moi elle me capte à peine à mon retour du boulot…. BREF ELLE PRÉFÈRE CLAIREMENT SON PÈRE !

Alors, évidemment, comme toutes les jeunes mères 2.0, j’ai tapé dans Google cette recherche absurde « bébé préfère papa. Que faire ? » et devant les quelques 551 000 résultats qui sont sortis, je me suis dit qu’il ne fallait pas trop s’inquiéter…

Et puis j’ai fini par tomber sur une interview de Stéphane Clerget pour MagicMaman

Bébé préfère papa :  que faire si on a le sentiment de se sentir une mauvaise mère ?
« ….. La mère doit avoir du plaisir à voir son enfant épanoui avec son père. Cela veut aussi dire qu’elle a choisi un bon père pour son enfant ! Il faut qu’elle en profite pour s’occuper d’elle, c’est aussi essentiel ! »

Bon ben tchao chéri je vais me faire masser moi, c’est le pédo-psy qui le dit !

Le père, lui, est fier comme un paon, le traitre. Bien sûr, il fait semblant d’être désolé pour moi mais je vois bien son petit sourire en coin quand sa fille le réclame corps et âme. Mais ce qu’il ne sait pas c’est que ça va tourner, alors profites-en bien mon chéri car la crise d’ado elle sera pour toi !!!!

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Mon beau sapin, roi des forêts ? Vraiment ?

Déjà, décembre commençait mal : j’avais raté le calendrier de l’avent. J’avais prévu de l’acheter autour du 10 décembre et me réjouissais de pouvoir manger 10 chocolats d’un coup. J’étais même assez fière de ma technique pour me goinfrer sans culpabiliser ! Ce que je n’avais pas prévu c’est que le 10 décembre, IL N’Y AVAIT PLUS DE CALENDRIER DE L’AVENT NULLE PART !!!!!

C’est pas grave, me disais-je, je me rattraperai sur le sapin. 1 semaine que je gonflais mon mec « Il faut qu’on fasse le sapin !!! En plus ce sera le premier « vrai » de Gaby. »  Je me voyais déjà en train de décorer le sapin en buvant du thé à la cannelle et écoutant des chants de Noël, un bonnet de Père Noël sur la tête.. Clichée, moi ???

Et un jour, mon homme est entré avec un sourire triomphant, tirant notre caddie (oui on a un caddie, je vous en parlerai plus tard…) duquel dépassaient des branches de sapin et laissant derrière lui une odeur de forêt …

« Wahouuuuuu, tu l’as acheté !!! Merciiii mon coeur ! »

Je pouvais apercevoir la cime . J’étais surexcitée et sautillais autour comme une puce. Mon homme très fier m’a expliqué qu’en plus c’était un sapin « en pot » et qu’on pourrait le replanter après. Wahouuuu, c’était « so romantic », « so COP 21« , « so esprit de Noël », quoi.

Et puis il l’a sorti.

Gros blanc. Sourire figé. Visage décomposé.

Je m’attendais à ça. (bon d’accord il aurait fallu déménager mais je ne vois pas en quoi c’était un problème ..)

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Je l’ai vu comme ça

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C’était un sapin avec un pot certes mais SANS BRANCHES. SANS BRANCHES !!! POUR UN SAPIN !!! Et MI-NU-SCULE ! On aurait dit un Pin. Ou une ampoule. C’est ça, il avait la forme d »une ampoule !!!

S’en sont suivies 2 jours de gueule, 1 refus total de le décorer (autant décorer une plante verte), et interdiction de mettre des chants de Noël pendant 72 heures, ça me déprimait trop.

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Moi qui fais la gueule devant mon sapin moche

Même Gaby était totalement désintéressée et n’a même pas essayé de tirer sur les boules de Noël. (je parle bien de celles du sapin, oui).

Et finalement la magie de Noël a opéré puisqu’au bout de 48 heures de bouderie (quand même !), je me suis enfin habituée à lui. Parce que même s’il est moche, c’est notre premier sapin de Noël en famille.

Mais l’année prochaine, c’est moi qui m’en occupe !

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