Et le couple dans tout ça ?

PARTIE 1 : Les dîners

Après une longue journée passée en compagnie de babychou, journée certes exaltante, mais qui manque d’une pincée de variété, vous vous réjouissez de retrouver le papa. Vous êtes surexcitée à l’idée de raconter vos dernières péripéties  (qui ressemblent étrangement à celles de la veille, et de l’avant-veille et de l’avant-avant-veille) à un interlocuteur qui ne répond pas par onomatopée !

Malheureusement, les choses ne se passent jamais comme vous le souhaitez …

Vous imaginez CA …

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Vous finissez à manger tout(e) seul(e) pendant que votre chéri(e) fait des allers-retours dans le couloir en essayant de calmer babychou.

Cas numéro 1 : babychou pleure pile poil au moment où vous vous installez pour dîner

Et là, impossible de le calmer ! Le problème c’est que le couvert est mis, le plat est fumant, et surtout vous commencez à avoir carrément faim ! (c’est normal : vous avez sauté le petit déjeuner et le déjeuner car ça tombait toujours au moment de ses biberons. Bon d’accord, vous vous êtes rattrapée au goûter en vous vengent rageusement sur le pot de Nutella, mais n’empêche …).

La solution : manger à tour de rôle ! Et oui, pendant qu’il y en a un qui gère babychou, l’autre peut en profiter pour avaler d’une traite son hachis parmentier (cuisiné par belle-maman). Et se relayer ainsi de l’entrée jusqu’au dessert. Alors certes ça manque un poil de convivialité mais il y a un avantage de taille : une grosse économie de vaisselle puisqu’1 assiette, 1 couteau et 1 fourchette suffisent pour 2 ! Et si vous buvez directement à la bouteille,même pas besoin de verres ! En fait, c’est un peu le jeu des chaises musicales version top Chef.

Cas numéro 2 : babychou se met à pleurer au milieu du dîner

Vous êtes trop fiers, pensant avoir réussi à endormir babychou pour une looooongue nuit d’au moins 4h. Vous prenez la confiance et fêtez ça en ouvrant une bouteille. Et là, c’est le drame. Après les premiers grognements que vous feignez de ne pas entendre, s’enchainent les cris que vous masquez en riant fortement et en trinquant lourdement (à moins que ce ne soit l’inverse), puis suivent les hurlements stridents que vous ne pouvez plus ignorer.

La solution : les hurlements de babychou gâchant légèrement la fête, vous vous arrêtez au milieu de votre dîner en espérant trouver une fenêtre de tir dans les heures qui suivent pour finir le fromage et le dessert. L’avantage : au bout de quelques semaines de ce régime express, vous verrez vos kilos de grossesse fondre comme neige au soleil !

L’alternative à ces 2 premiers cas est évidemment de dîner avec bébé sur les genoux / dans le porte-bébé / sur l’épaule (de veau)*. …. S’il ne gigote (d’agneau)* pas et que vous savez manier votre fourchette à 1 seule main, vous pourrez profiter de ce moment de détente en famille. Le petit plus : avec un peu d’adresse, vous ferez tomber un bout de pain dans son pull et serez bien contente de le retrouver au moment de le changer le lendemain !

Cas numéro 3 : babychou ne pleure PAS pendant votre dîner

Vous vous regardez en chien de faïence, tendant l’oreille et guettant le moindre cri. Vous trouvez ça bizarre cette heure de répit et vous demandez où est l’arnaque. Et puis, il aurait pas bougé là ???

La solution : aller chercher babychou, parce qu’un dîner en famille à 3, ça n’a pas de prix !!

* : jeux de mots plus ou moins limites je l’avoue. Mais vous voyez jusqu’où peut mener la faim …

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