Un samedi matin dans une famille de blonds ….

Samedi matin chez les blonds.

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A 8h pétantes, bébé blond se réveille après 12h de sommeil sans réveil nocturne. Maman blonde est déjà debout, lavée, habillée, maquillée. L’appartement est niquel, la lessive étendue, le café chaud.

Maman blonde va chercher bébé blond, qui l’accueille avec un grand sourire. Dans son placard parfaitement rangé, est posée sa tenue du jour que maman blonde a préparée avec soin la veille avant de se coucher.

En 1h, bébé blond est nourri, changé, habillé, il a même eu le temps de jouer avec ses jouets (en bois) et d’écouter une cassette (en anglais).

La famille de blonds peut partir faire le marché dans un Paris désert, la liste des courses a été minutieusement établie en fonction des menus de la semaine. Une fois le caddie rempli, la familles de blonds peut se prendre un café avant de rentrer pour la sieste de bébé blond.

Pendant que l’enfant dort, maman blonde s’attèle à la préparation du déjeuner et des purées de bébé pour la semaine à venir. Au menu, panais (car maman blonde sait ce qu’est le panais), carottes-coriandre, fenouil-oignon, aubergine-tomates-touche de mozarella, potiron-patate douce- ciboulette. Le tout bio, évidemment. Les purées sont rangées dans leur jolis tupperwares, avec inscrit le jour de préparation et le jour de dégustation.

A ce moment-là, bébé blond se réveille, c’est parfait, c’est l’heure du déjeuner. Aujourd’hui poisson-petits pois, il se régale !

Il est 13h, bébé blond est nourri, et va jouer gentiment dans son parc. Il reste 1 jour et demi de WE avant la reprise du boulot, c’est parfait cela leur laisse largement le temps d’aller au cours d’éveil musical et de faire un tour chez les bébés-nageurs !

Samedi matin chez les Brelards

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8h00 : l’enfant est réveillée depuis 1h mais c’est seulement maintenant qu’on l’entend (elle pleure VRAIMENT). On fait semblant de dormir tous les deux en nous cachant sous notre oreiller. On se donne des coups de pieds « Dis-c’est pas ton tour ? » Aucun de nous deux ne veut y aller. On finit par le jouer au « pierre-feuille-ciseaux », c’est moi qui perds. P**** de puits !

Je finis par me lever en grognant et me prends sa « boite à meuh » dans les pieds, je lève la tête : la vaisselle d’hier est encore sur la table basse. C’est vrai, on était trop nazes hier pour ranger, on est allés se coucher direct après notre plateau repas – (à ne pas faire si vous voulez « garder la flamme »)

Dans sa chambre, je trouve l’enfant pleine de morve au nez et les yeux collés… Elle a l’air contente de me voir mais son sourire est interrompu par une crise de toux. Je me prends ses miasmes dans le visage. Je la change, sa couche est pleine …. la poubelle à couches aussi ! Grrrr. J’enchaine avec coups de sérum phy, pipette de doliprane, suppositoire, et enfin le biberon…

J’essaie de la recoucher pour finir ma nuit. Elle pleure. Je me lève, la recouche. Elle re-pleure. Au bout de 4 fois, j’abandonne et décide de l’habiller pour aller faire les courses. Son placard est vide, je ne trouve qu’un body taille 3 mois et une robe d’été 18 mois. Dans la salle de bain, un tas de fringues s’amoncelle, on a au moins 3 lessives de retard. En fouillant bien, j’arrive à trouver un legging pas (trop) sale et un pull vert sur lequel on voit à peine les tâches de courgettes. Vive le ton sur ton !

Je prends ma douche rapidement (je me laverai les cheveux une autre fois), le temps que j’enfile mon pantalon, la petite s’est rendormie. Tant pis, on ira faire les courses plus tard. Je lance rapido une lessive (d’une loooongue série) et nettoie enfin la vaisselle de la veille.

Quand l’enfant se réveille, je me rends compte qu’il est déjà 11h30, allez on file, c’est déjà presque l’heure de son déjeuner ! Évidemment, c’est le moment du rush, je trépigne en faisant la queue à la boulangerie, boucherie et chez le primeur. J’achète les trucs au hasard, pas du tout inspirée.

Quand je rentre, 1h plus tard, la petite est affamée. Je regarde dépitée mes courgettes et carottes : plus le temps de faire des purées maison, heureusement que j’ai acheté des petits pots. Au menu : poisson-petits pois. A la première cuillère, elle crache, pleure, éructe, met la main dedans et retapisse de purée tout le salon. Elle finit par refuser d’ouvrir la bouche. J’abandonne, et passe directement au yahourt. Je m’occuperai de son éducation gustative plus tard.

Il est 13h, je suis vannée, encore 1 jour et demi de WE avant la reprise du boulot, je vais mourrrrir !

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